La figure du soldat remontait,
comme du fond d’un lac,
et resplendissante, à mesure
que la calèche aux coussins bleus s’élevait dans les tournants qui joignent
la gare de Champtercier au village,
surtout à partir du bois des amoureux qui forme la frontière, nous le disions toujours, du village. La frontière
de notre enfance. Notre bonheur commence et finit au bois des amoureux. Notre tristesse commence et finit au bois des amoureux. Un point, c’est tout !
G. L.