
Entretien avec Serge Bramly
Découvrez l'interview de Serge Bramly, auteur de Le Premier Principe, le Second Principe, qui reçoit le Prix Interalié 2008.
La vie est un labyrinthe inextricable, et chaque être perdu dans sa solitude erre en silence pour chercher une issue au tragique destin de son existence. Seuls les fils d’Ariane que sont les liens d’amitié, qu’il tisse avec les autres êtres dans le même labyrinthe, lui donnent le courage d’avancer encore chaque jour.
M. F.
Un naufragé échoue sur une île inconnue, hors du temps et hors du monde. Dans ses bagages, un mystérieux coffret…
Fable magique.
ALaure, http://flocel.over-blog.com
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Un joli conte
Lyra Sullivan, http://listesratures.over-blog.fr
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On se perd dans le labyrinthe du temps
Alors que la quatrième de couverture présentait ce roman comme un récit de la solitude et de l'humanité, comme une "fable magique", comme un "conte philosophique"; alors que j'étais sûre d'être emballée par ce livre, j'ai été franchement déçue. J'ai peiné à lire les 200 petites pages... Je me suis ennuyée.
A l'instar de son pays, Vassili Evangelisto est froid et ne dégage aucun charme, aucune bonhomie. De même, les autres personnages sont hermétiques, simples pions sur un échiquier. Une maigre place est accordée à la psychologie des personnages, si bien qu'on a du mal à les estimer... Par ailleurs, les aventures du "héros", entre terre et mer, n'entraînent pas le lecteur à leur suite. Il leur manque un "souffle", une "palpitation"... Même l'intrigue de Tahar le Sage n'attise que peu la curiosité du lecteur!
En revanche, certains passages du récit laissent place à la réflexion ou à la poésie: ainsi, lorsque la nuit tombe sur l'île, des milliers de papillons bleu nuit (justement) s'élèvent dans les airs et donnent au texte une note de magie, de rêve et de beauté. L'intérêt du livre réside enfin dans son thème, dans la clé de l'intrigue: le temps et sa mesure. Comment ne pas s'interroger sur le temps, celui qu'on lui accorde, celui qu'on perd...?
En cela, le livre trouve un écho dans les mots de Prévert: "Le Temps nous égare. Le Temps nous étreint. Le Temps nous est gare. Le Temps nous est train."
Marie_L, http://www.carabistouilles.com