
Entretien avec Serge Bramly
Découvrez l'interview de Serge Bramly, auteur de Le Premier Principe, le Second Principe, qui reçoit le Prix Interalié 2008.
«Cher monsieur Balsan, Je n’écris jamais car, si j’ai de l’orthographe, je n’ai pas de poésie. Or il me faudrait beaucoup de poésie pour vous raconter l’importance que vous avez pour moi. En fait, je vous dois la vie. Sans vous, je me serais tuée vingt fois.»
Odette Toulemonde.
La vie a tout offert à l’écrivain Balthazar Balsan et rien à Odette Toulemonde. Pourtant, c’est elle qui est heureuse. Lui pas. Leur rencontre fortuite va bouleverser leur existence.
Huit récits, huit femmes, huit histoires d’amour. De la petite vendeuse à la milliardaire implacable, de la trentenaire désabusée à une mystérieuse princesse aux pieds nus en passant par des maris ambigus, des amants lâches et des mères en mal de filles, c’est une galerie de personnages inoubliables qu’Eric-Emmanuel Schmitt poursuit avec tendresse dans leur quête du bonheur.
On aime les livres d'Eric-Emmanuel Schmitt car il s'agit de gens simples, bienveillants.Dans Odette Toulemonde, la rencontre entre deux personnages très différents va modifier leur existence. Les autres récits sont toujours basés sur cette quête du bonheur ...On ressort de cette lecture apaisé.
Petite ourse
Ce premier recueil de nouvelles de Schmitt est une vraie réussite. Dans chacune des nouvelles, les personnages nous font partager un moment de leur vie heureuse ou malheureuse et c'est un vrai bonheur. Eric-Emmanuel Schmitt ne déçoit jamais.
Kopou
Les huit nouvelles rassemblées ici ont été écrites pendant le tournage du film de Schmitt, Odette Toulemonde. Et la nouvelle du même nom est tirée du film. Ce livre se lit vite, les nouvelles sont courtes, mais quelle poésie et quelle profondeur ! Ces histoires de femmes sont simples et émouvantes, ce sont des portraits aussi divers que variés qui nous laissent la larme à l’oeil à la dernière phrase. Schmitt raconte avec beaucoup de sensibilité et de pudeur des histoires plus ou moins tristes, où le temps qui passe et les regrets ont le premier rôle. Bouleverser en si peu de pages est un exploit, c’est une lecture brève mais magnifique.
Madame Charlotte