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La Baronne meurt à cinq heures
288
Date de parution: 
03/04/2013
EAN : 
9782253162544
Editeur d'origine: 
JC Lattès

La Baronne meurt à cinq heures

7,20€

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Qui a osé assassiner la baronne chez qui Voltaire coulait des jours heureux ? En ce froid février 1733, c'est la rue qui attend notre philosophe (ou pire, la Bastille !). Il lui faut donc retrouver le criminel sans délai avant que celui-ci ne s'en prenne à d'autres honnêtes gens - à lui-même, par exemple. Heureusement, avec l'aide providentielle d'Émilie du Châtelet, Voltaire ne manque pas de ressources. Brillante femme de sciences, enceinte jusqu'au cou, celle-ci va l'accompagner dans son enquête où les subtilités féminines triompheront bien souvent de la philosophie. Ensemble, ils devront affronter de redoutables héritières en jupons, des abbés benêts et des flûtistes sanguinaires, décrypter des codes mystérieux, et surtout échapper à un lieutenant général de police prêt à embastiller Voltaire au moindre faux pas...

Les derniers avis

Entre "Adieu" et "La Baronne meurt à cinq heures", cependant mon amour de l'Histoire l'a emporté bien que le personnage de Voltaire m'insupporte. Esprit brillant et bien de son époque où le flatteur et le courtisan prend très souvent le pas sur la compassion. Pauvre Baronne aimée seulement par Voltaire pour son portefeuille. Heureusement Emilie contre-balance tant d'égoïsme. Belle, brillante, spirituelle, intelligente et courageuse. Une enquête menée de main de maître dont la morale est : " Ne jamais se fier aux apparences" et deuxièmement : " Connait-on vraiment les gens qui nous entourent?" Réponse : Non.... La Baronne avait aussi ses secrets....
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Lorsque Voltaire, est sommé de découvrir le meurtrier de la baronne de Fontaine-Martel chez qui il a pris ses quartiers, cela donne : Une rencontre épique avec Emilie du Chatelet, enceinte jusqu'aux yeux, férue de sciences et de mathématiques qui va trouver plus de plaisir à épauler Voltaire qu'à languir dans son salon ; Une enquête, donc, menée tambours battants,  des dialogues absolument savoureux et tout à fait caractéristiques du siècle des Lumières : « Madame est partie à la morgue pour son autopsie ». Aux commandes, un Voltaire maigrichon et nerveux, hâbleur en diable et pique-assiettes, aux réparties fulgurantes, si sympathique qu'on lui pardonne volontiers ses quelques accès de misogynie. Notre philosophe national qu'on imagine fort bien sautillant et glapissant, va tour à tour soupçonner les trois héritières potentielles de la baronne. Il y a des codes à décrypter, des traquenards à déjouer, une petite musique dissonante annonciatrice de meurtres à venir. Il convient aussi de rattraper les bourdes du très glouton et très naïf abbé Linant. Il faut temporiser avec le lieutenant général de police qui n'a de cesse qu'il ne veuille « embastiller » Voltaire. Plus que l'enquête policière, ce sont les mœurs de l'époque drôlement décrits, l'humour à chaque page qui nous transportent. Un régal.

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