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La Fin de la solitude
352
Date de parution: 
22/08/2018
Langue: 
Français
EAN : 
9782253074243
Editeur d'origine: 
Slatkine

La Fin de la solitude

Juliette Aubert (Traductrice)

7,70€

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« Je suis entré dans le jardin et j’ai fait un signe de tête à mon frère. J’ai pensé : une enfance difficile est comme un ennemi invisible. On ne sait jamais quand il se retournera contre vous. »

Liz, Marty et Jules sont inséparables. Jusqu’au jour où ils perdent leurs parents dans un tragique accident de voiture dans le sud de la France. Placés dans le même pensionnat, ils deviennent vite des étrangers les uns pour les autres, s’enfermant chacun dans une forme de solitude. Jules est le plus solitaire des trois lorsqu’il rencontre Alva, qui devient sa seule amie. Son obsession. Vingt ans plus tard, Jules se réveille d’un coma de quelques jours. À la lisière de l’inconscient, il se souvient.

Benedict Wells a su, sans cruauté ni sensiblerie, décrire la faiblesse humaine, l’échec ou le vieillissement. Nicolas Weill, Le Monde.

Ce roman n’a qu’une ambition : raconter des destins tourmentés par le deuil et l’espérance de la communion amoureuse. Gilles Heuré, Télérama.

Prix de littérature de l’Union européenne.

Prix littéraire des lycéens de l’Euregio.

Traduit de l’allemand par Juliette Aubert.

Les coups de coeur des libraires

La Fin de la solitude

L'histoire de Jules, orphelin suite à un accident de voiture. Il se retrouve dans un pensionnat séparé de son frère et sa sœur. Ce roman interroge sur le sens de la vie et l'effet papillon de celle-ci. En effet, sans ce drame, Jules aurait-il rencontré Alva ?

Lucille de FNAC Bordeaux

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Jules Moreau se réveille à l'hôpital à la suite d'un terrible accident de moto. Avoir côtoyé la mort de près lui fait revenir en mémoire un événement tragique de son enfance. À l'âge de onze ans, il perd ses parents dans un accident de voiture dans le sud de la France. Devenus orphelins, sa sœur Liz, son frère Marty et lui-même se retrouvent à vivre en pensionnat. Privés de leurs parents et séparés dans l'institut, ils tentent tant bien que mal de faire face à la solitude. Comment grandit-on en ayant perdu ses repères ? Chacun des trois jeunes fait face comme il peut, à sa façon. Liz devient une jeune femme qui fuit sans cesse et surtout elle-même, Marty se lance à corps perdu dans une vie bien rangée et Jules se cherche. Une personne va cependant donner un élan à la vie de Jules : elle s'appelle Alva. Pensionnaire comme lui, ils passent leur temps ensemble mais finissent par se séparer, se retrouver, s'éloigner à nouveau.

Ce roman est ainsi à la fois un récit initiatique sur le deuil, la résilience et l'importance des liens familiaux mais aussi une histoire d'amour entre deux solitudes qui tentent de s'apprivoiser mais prennent la fuite par peur.

Avec une écriture fluide et agréable, une construction linéaire mais solide, Benedict Wells pose les questions essentielles d'une vie : comment faire face à la mort ? Comment aimer sans avoir peur de perdre ? Comment enrayer la solitude qui peut rapidement envahir nos cœurs ?

Je suis tombée sous le charme de ce roman qui a su toucher mon cœur et me faire verser quelques larmes alors qu'habituellement je suis assez critique sur les livres qui abordent ces thèmes avec un pathos assez lourdingue. Là tout est dans la mesure, dans le juste ce qu'il faut pour que les sentiments, les émotions affleurent. L'histoire d'amour entre Alva et Jules est romantique sans être gnangnan et la mort est abordée sans lyrisme. Cet auteur a compris qu'il fallait être juste sincère et sensible pour être dans le vrai. C'est beau, c'est triste, c'est comme la vie.

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