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No Home
480
Date de parution: 
03/01/2018
Langue: 
Français
EAN : 
9782253069072
Editeur d'origine: 
Calmann-Lévy

No Home

8,10€

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Détails
Thème 
Collection  
XVIIIe siècle, au temps de la traite des esclaves. Ghanéennes, Effia et Esi sont demi-sœurs mais ne se connaissent pas. La sublime Effia est mariée de force à un Anglais, le capitaine du fort de Cape Coast. Dans les cachots de ce fort sont enfermés les futurs esclaves. Parmi eux, Esi. Elle sera expédiée en Amérique. Ses enfants et petits-enfants seront continuellement jugés sur la couleur de leur peau. La descendance d'Effia, métissée et éduquée, perpétuera le commerce triangulaire familial et devra survivre dans un pays meurtri pour des générations.
Yaa Gyasi   nous conte le destin d'une famille à l'arbre généalogique brisé par la cruauté des hommes. Un voyage dans le temps inoubliable.
 
Une incroyable saga, un talent inouï. Vertigineux. Estelle Lenartowicz, Lire.
 
Une écriture limpide, un savant dosage de politique et d’intime, d’histoire et de magie.  Gladys Marivat, Le Monde des livres.
 
No Home pourrait bien devenir un classique.  Yves Viollier, La Vie.

Les coups de coeur des libraires

Un souffle hors du commun

Effia est l’enfant d’une malédiction.

 Sa mère Baaba l’a toujours dit. La preuve : elle est née le jour d’un incendie qui a ravagé les cultures d’ignames de tout son village. D’une grande beauté, promise au futur chef Abeeku, elle finira par être donnée en mariage à un Blanc, le gouverneur James Collins. Elle quittera les siens pour aller vivre au fort de Cape Coast avec son nouvel époux, qu’elle se surprendra à aimer malgré l’implication de ce dernier dans le commerce des esclaves. À la mort de son père, elle apprend que Baaba n’est pas sa mère, mais qu’elle est le fruit d’une liaison entre son père Fanti et une esclave ashanti. Ce qu’elle n’apprendra jamais, en revanche, c’est qu’elle avait une demi-sœur, Esi, qui est passée par les geôles du fort de Cape Coast avant d’être vendue comme esclave aux États-Unis. 

Avec un souffle hors du commun, No Home nous embarque du XVIIIe siècle à nos jours, sur les traces des descendants d’Effia et d’Esi, du Ghana aux États-Unis.

 

CHARLÈNE BUSALLI, de la Librairie du Tramway, à Lyon

Une formidable et captivante saga familiale sur trois siècles

BÉATRICE LEROUX,  de la Librairie Gibert Jeune, à Paris vous conseille :

Ghana, XVIIIe siècle. Effia et Esi sont deux jeunes demi-sœurs. L’une va épouser un blanc, l’autre va devenir esclave. Ce que vous allez lire en 450 pages seulement grâce à des chapitres astucieusement construits. Je vous envie de ne pas l’avoir encore lu !

Les derniers avis

2
Blogueur

Je remercie la maison d’édition Le Livre de Poche pour l’envoi de ce roman qui me tentait beaucoup après tous les bons avis que j’ai pu lire. Malheureusement ça n’a pas été le cas pour moi, je n’ai pas été convaincue par ma lecture …

Ce roman parle de l’histoire de deux grandes familles à travers les siècles, les enfants, petits enfants etc etc… Les chapitres sont dédiés à un personnage d’une des deux familles. On part de deux sœurs qui ne se connaissent pas, la première épousera un homme blanc et la deuxième deviendra esclave. On suivra leur descendance au fil des pages…

On a donc comme je disais un chapitre = un personnage et j’avoue que je me suis complètement perdue dans tout cet arbre chronologique, passant d’une famille à une autre, c’était vraiment affreux pour m’y retrouver, je ne suivais même plus qui était qui. Une fois perdue, je n’arrivais pas à m’en sortir. J’ai complètement laissé tomber l’histoire, j’ai lu sans lire, sans vraiment comprendre… Clairement, je me suis ennuyée durant ma lecture et je suis vraiment déçue, car c’était un roman très prometteur pour moi ! Il y a eu un tel engouement autour de ce livre que j’ai vraiment l’impression d’avoir été la seule à ne pas être conquise par ce roman.

Les chapitres étaient répétitifs, on parle beaucoup de la mort, des conditions de vie très mauvaises, de la souffrance, ce n’est pas un roman très gai. Sinon, on avait toujours le même type de vie à chaque chapitre et pour tous les personnages qu’on avait, c’était très long.

Ce roman traite de thèmes assez durs, les conditions de vie des familles pendant cette période d’esclavage… J’avoue avoir adoré le départ mais j’ai très vite décroché. La plume de l’auteure est géniale, elle décrit vraiment bien les choses, l’histoire est très recherchée, mais je ne m’attendais tellement pas à ça ! Je m’attendais à un récit entre deux sœurs qui se retrouvent, qui vivent des choses… Mais là, on a vraiment une histoire qui détaille deux familles.

Je pense que j’en attendais beaucoup, malgré l’univers originale, mais j’aurais préféré avoir moins de personnages, un récit peut-être plus fluide et pas un schéma qui m’a paru super compliqué à comprendre.
C’est donc une déception pour moi…

3
Blogueur
Je veux vous parler d'un roman magnifique, d'un livre qui fait vibrer tous vos sens de lecteurs, qu'on peut difficilement lâcher lorsqu'on l'a commencé. 
Ayaa Gyasi a su me toucher avec des mots et un regard simple. Ayaa Gyasi raconte. Elle ne juge pas, elle ne dénonce pas. L'absence d'empathie pour ces personnages est à  saluer, contrairement à  ce que l'on ressent trop souvent lorsqu'on aborde ce genre de sujet, ici, point de larmes, même  si bien sûr l'histoire est terrible et les destins parfois tragiques, on ne sort pas son mouchoir à  chaque page. 
L'esclavage et la condition des noirs aux États-Unis ont été maintes fois abordé dans la littérature. Ici, l'auteure sort des schémas classiques et ne s'attarde pas sur les clichés souvent et facilement exploités.
Ce roman est une histoire d'hommes et de femmes avant tout, c'est l'histoire de leurs racines. C'est aussi une histoire de l'humanité, une histoire de la vie. La naissance, la joie, la souffrance, la peur, la misère, l'amour, la mort.
C'est superbement écrit,  humainement décrit. Touchant.
Un roman bouleversant dont on devrait entendre parler, en tout cas je l'espère de tout mon coeur de lecteur.