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Je tiens à remercier Les Editions Le Livre de Poche pour m’avoir fait parvenir le livre de Jack VANCE «La Geste des Princes-Démons, l’Intégrale». Ce livre regroupe cinq tomes, cinq aventures de notre héros : - Le Prince des Etoiles - La Machine à tuer - Le Palais de l’Amour - Le Visage du démon - Le livre des Rêves L’histoire se déroule dans l’Œcumène, association de mondes civilisés de la Galaxie. Kirth Gersen, notre héros, est un aventurier qui ne vit que pour venger l’assassinat de ses parents. Tout jeune, il a assisté à la mort de ces derniers, tués par des êtres que l’on nomme les Princes-Démons. Kirth Gersen a perdu ses parents alors qu’il n’était qu’un enfant. Son grand père l’a pris en charge et l’a éduqué dans le but qu’il venge la mort de ses parents. Kirth Gersen est devenu un homme froid et implacable, une sorte de machine à tuer qui ne s’arrêtera que lorsque son but sera atteint, c’est-à-dire tuer les cinq Princes-Démons responsables de ce qu’est devenue sa vie. Les cinq Princes-Démons sont cinq grands criminels. Ce sont des hommes sans cœur, qui ne vivent que pour satisfaire leurs vices. La Geste des Princes-Démons, l’Intégrale, de Jack VANCE est paru aux Editions Le Livre de Poche. Son prix est de 19,90 euros. Prix intéressant pour une intégrale. Du fait du regroupement des cinq tomes de la série, le livre est un peu lourd et les pages très fines. L’avantage est que l’on a avec nous tous les tomes. L’écriture de Jack VANCE est agréable à lire. Il décrit très bien le monde qu’il a inventé. On est vite pris par les aventures aux multiples rebondissements de Kirth Gersen. Les différents tomes de la série sont à lire dans l’ordre. En conclusion, bon livre. A recommander aux amateurs de SF mais aussi aux autres.
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Cœur d’Acier est le premier tome de la série The Reckoners, écrite par le magistral Brandon Sanderson. Edité chez Le Livre de Poche, ce roman coûte 7,60€ pour 528 pages de pur régal. Avec ce premier tome, Brandon Sanderson nous transporte dans un univers fantastique. Les Epiques, des humains dotés de capacités extraordinaires, sont apparus sur notre Terre, prenant le pouvoir et imposant leur tyrannie. David vit à Newcago, sous le joug du tyran Cœur d’Acier qui a tué son père devant ses yeux alors qu’il n’était qu’enfant. Depuis, il ne vit que pour venger son père et tuer Cœur d’Acier. Mais pour cela, il aura besoin de l’aide des Redresseurs… L’auteur nous propose donc un univers proche du notre, présent ou futur, on ne sait pas trop. Il installe tranquillement la mythologie des Epiques, amenant les détails au fur et à mesure. De ce fait, le lecteur s’intègre très rapidement à l’univers et ne se retrouve pas surchargé d’informations. L’univers est bien construit, captivant et intéressant. Notre personnage principal, David, est un personnage auquel on s’attache rapidement. C’est à travers ses yeux d’enfant, raconté par l’adulte qu’il est devenu, que l’on assiste à l’assassinat de son père et la prise de pouvoir de Cœur d’Acier. C’est un personnage intelligent, courageux, un peu maladroit parfois ce qui donne une pointe d’humour dans cet univers relativement sombre. D’autres personnages secondaires font leur apparition, tel quel Cody ou Abraham, deux personnages qui m’ont beaucoup plus. J’ai eu plus de mal cependant avec le personnage de Megan, qui est très froide et insaisissable. J’ai été captivée dès les premières pages, et on mon intérêt n’a pas faiblit au cours du roman. Ponctué d’humour et d’action, Brandon Sanderson est un maître dans l’art de captiver son lecteur. Rebondissements, suspens, coup de théâtre, il est très dur de s’arrêter de lire une fois la lecture commencé. Conclusion Ce premier tome a été un régal et j’en suis ressorti avec un gros coup de cœur ! Des personnages attachants, une pointe d’humour, un univers complexe et maîtrisé, de l’action… Ce roman a tout pour captiver ! Si Brandon Sanderson est un auteur que vous ne connaissez pas, n’hésitez plus et foncez ! Je remercie les Editions Le Livre de Poche pour leur confiance et cette magnifique découverte, une nouvelle fois.
Etiquette & Espionnage est le premier tome de la nouvelle série de Gail Carriger : Le pensionnat de Mlle Géraldine, publié sous format broché aux Editions Orbit et coûtant 16,90, mais aussi publié en format poche aux Editions Le livre de poche et en vente à 6,90€ pour 374 pages. Ce roman steampunk à destiné Young Adult m’a fait passer un agréable moment lecture et m’a plutôt convaincu. Tout d’abord, laissez-moi vous présenter Sophronia, notre jeune héroïne de 14 ans qui cause tant de malheurs à sa mère. Sophronia est une jeune adolescente qui ne tient pas sa place dans cette société anglaise du 19ème siècle. Issue d’une famille noble et refusant de se plier aux convenances de son rang, Sophronia se retrouve exilée dans un pensionnat… pas comme les autres ! J’ai beaucoup apprécié l’héroïne, son caractère et sa vive intelligence. Les autres personnages ne sont pas en reste. Le personnage de Monique m’a agacé, ainsi que celui de Presha mais j’ai beaucoup apprécié les autres et j’ai hâte de les retrouver dans le prochain tome ! L’une des premières choses qui m’a convaincue dans ce premier tome est l’ambiance installée par l’auteure. Il y a pas mal de pointes d’humour et il y a quelque-chose de décalé qui a su me plaire. J’ai aussi beaucoup apprécié le côté steampunk, ce mélange d’ancien et de futuriste. L’aventure proposée par l’auteure est passionnante et démarre rapidement. Je ne me suis pas du tout ennuyée pendant ma lecture. Le seul bémol que j’ai trouvé est qu’on n’assiste pas beaucoup aux cours de Sophronia. On nous en présente quelques-uns mais la plupart sont juste évoqués. Le côté pensionnat de l’histoire m’a beaucoup plu, ainsi que les mystères tout autour. On découvre tout juste quelques secrets et j’ai hâte de voir ce que la suite nous réserve ! De plus, j'ai beaucoup apprécié l'intégration d'éléments d'urban fantasy : je ne m'y attendais pas du tout mais la manière dont les amène l'auteure m'a beaucoup plu ! Conclusion Ce premier tome m’a largement convaincu, entre son côté steampunk, l’humour, les personnages et les aventures proposées. L’ambiance du roman m’a tout de suite charmé et c’est pour moi l’atout fort du livre. L’héroïne est attachante et les personnages secondaires aussi. Je ne peux que vous recommander ce premier tome qui nous pose les bases d’une série qui saura convaincre ses lecteurs ! Je tiens à remercier les Editions Le livre dePoche et plus particulièrement Mme Stoeffler pour cet envoi et leur confiance
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Le pavillon des enfants fous est une autobiographie de Valérie Valère, vendu à 4,90€ chez les Editions Le Livre de Poche. Ce livre de 157 pages possède une police d'écriture très petite qui rend la lecture beaucoup plus longue que l'on ne pourrait le penser. Ce roman est un roman "dur" abordant le thème d'une hospitalisation psychiatrique pour anorexie. Par conséquent, c'est un roman qui ne fut pas facile à lire. C'est sûrement personnel mais je ne pense pas que ce soit, pour quiconque, un roman qui se lit comme ça. Cette autobiographie ne peut que nous marquer et susciter en nous différentes émotions : incompréhension, colère, exaspération, pitié, compréhension, abasourdissement, impuissance, révolte... Il faut savoir qu'il existe deux courants majeurs en psychopathologie : la psychanalyse et le comportementaliste. Valérie Valère a subit (car à mes yeux, c'est vraiment "subir" mais c'est un avis personnel) la méthode comportementaliste (que vous pouvez aussi voir dans le film Je vais bien ne t'en fais pas). En gros résumé, cette méthode se caractérise par un système de chantage : "Tu auras le droit à un livre si tu prends 1kg ; à un coup de téléphone si tu prends 2kg..." C'est une méthode qui a sûrement des avantages, comme celui de faire reprendre plus rapidement du poids à la personne anorexique. Mais sûr le long terme, je reste très sceptique... C'est une méthode dure, électrochoc et qui peut traumatiser la personne malade... Elle est essentiellement basée sur la reprise de poids. Bref, passons sur ce petit exposé et avis personnel et revenons au point central : le livre et l'histoire de Valérie Valère. Le roman est écrit de manière décousue et reflète bien l'état de pensée de la jeune fille à ce moment : un mélange de colère et de rancœur envers tout de le monde, un sentiment d'injustice, une envie de mourir très présente... La première partie du roman est assez flou et on ne comprend pas vraiment les raisons des pensées de notre protagoniste. D'où vient cette colère ? Je n'ai pas toujours compris ce qu'elle avançait, pourquoi elle pensait comme ça... Quand arrive la deuxième partie et que semble s'amorcer la guérison, les pensées deviennent plus claires et plus nettes et je me suis parfaitement identifiée à Valérie Valère, à ses doutes, ses pensées... Par beaucoup de ses réflexions, je me suis reconnue en elle. Par contre, les fondements de sa colère envers sa mère demeurent un mystère pour moi. Bon, le peu de fois qu'on voit sa mère, ce n’est pas vraiment un modèle maternel mais de là à la haïr à ce point ? Je ne l'ai pas compris. Et ça reste vraiment essentiellement fixée sur la mère et pas sur le père (qui justement n'existe pas...) Le livre est cependant un peu long vers la fin. De plus, la quatrième de couverture parle de guérison. Or, l'avenir nous le dira, et l'auteur le dit elle-même à la fin de ce livre, cette hospitalisation ne l'a pas guérie, au contraire. Certes, elle a repris du poids, suffisamment pour sortir de cet enfer, mais elle a le sentiment que ça n'a fait qu'augmenter le reste, en rajoutant même une culpabilité et une peur qui n'était pas présente avant. Conclusion Je ne vous le cacherais pas : ce roman est sombre et dérangeant. Il nous révolte tout autant qu'on s'apitoie. On a envie de secouer l'auteur, qui en veut à la Terre entière, mais on a aussi envie de gifler le personnel soignant. Ce livre est certes sombre, mais je l'ai trouvé fort et, d'une certaine manière, beau. Il remue le lecteur, pouvant le mettre mal à l'aise. Malgré quelques longueurs, je ne suis pas déçue de ma lecture.
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Grâce aux Editions Le livre de Poche, que je remercie, j’ai eu la chance de recevoir cette intégrale que j’ai beaucoup appréciée, même dévoré ! Dans ce livre qui ne paraît pas si épais mais qui fait pas moins de 984 pages, sont réunis les quatre tomes de la tétralogie Alcatraz Smedry de Brandon Sanderson. En vente aux Editions Le Livre de Poche à 16,90€ cette intégrale n’est donc pas très épaisse grâce à ses pages très fines. Si fines qu’on voit même les traces de ce qui est écrit de l’autre côté. Ça, c’est le petit bémol avec le fait que vous tourniez plus souvent deux pages en même temps plutôt qu’une. Mise à part ces petits défauts, j’ai beaucoup apprécié l’objet livre en lui-même : les pages sont agréables, le livre est souple et léger. J’ai donc découvert la plume de Brandon Sanderson avec cette lecture et autant vous dire que j’ai été très surprise ! Je suis entrée dans l’univers d’Alcatraz Smedry avec le premier tome : Alcatraz contre les infâmes bibliothécaires. Déjà, rien que l’idée que ce soit les bibliothécaires qui soient méchants m’a fait sourire. Cette découverte a été très positive. J’ai ouvert un livre présentant un univers très original et décalé. J’ai beaucoup souri voire ri durant ma lecture. Tout d’abord, Alcatraz, qui est aussi notre narrateur, est un personnage atypique. Sa proportion à casser les choses autour de lui est assez marrante. C’est un personnage auquel on s’attache rapidement étant donné qu’on est toujours avec lui. J’ai beaucoup apprécié le décalage entre le lui jeune et le lui plus âgé. Il a un côté cynique et sarcastique qui m’a beaucoup plus. Dans ce premier tome, il se retrouve lui-même projeté dans cet univers complètement tordu. L’univers proposé par l’auteur est très complexe. J’ai été plus d’une fois perdue. C’est loufoque, décalé et très étrange. Au fur et à mesure, on finit par saisir comment ça marche mais au départ, j’ai eu beaucoup de mal avec les histoires de Talent et des lunettes… Mais je ne vous en dirais pas plus ! Ce roman se lit vraiment rapidement ! Il y a pas mal de dialogues, les actions avancent bien et c’est très agréable à lire. L’univers m’a largement conquis, tout autant que les personnages et cette première aventure. Celle-ci, dans son déroulement, est un peu déstabilisante au départ mais on s’y intègre très rapidement. C’est assez compliqué de vous raconter cette lecture. Mais les mots qui me viennent pour décrire ce livre sont : loufoque, décalé, humour, magie… Franchement, ce premier tome se conclut sur un avis très positif et j’ai hâte de voir ce que l’auteur nous réserve pour la suite ! Je ne peux que vous encourager de vous pencher sur cette série ! Le second tome de cet intégral, Alcatraz contre les ossements du scribe, s’est conclu par un coup de cœur. L’univers et les personnages sont toujours aussi loufoques mais on y est moins perdus. L’évolution des personnages m’a beaucoup plu, ainsi que l‘avancée dans l’univers. J’aime toujours autant l’humour que nous réserve l’auteur. L’aventure de ce tome est encore plus captivante que la précédente et j’ai immédiatement été emportée. Le troisième tome, Alcatraz contre les traîtres de Nalhalla, est celui qui m’a le moins plu. Il n’est pas pour autant décevant car j’ai été aussi captivée que les autres mais je n’aurais sûrement pas dû l’enchaîner au tome 2 car je l’ai fait traîner (ce qui a sûrement influencé mon avis). Cependant, il y a une grande avancée au niveau de l’univers puisque nous découvrons enfin Nalhalla. Univers que j’ai beaucoup apprécié, avec des idées toujours aussi marrantes et tordues. Les nouveaux personnages sont sympathiques et les anciens sont toujours aussi attachants. J’ai hâte de voir ce que donnera le quatrième et dernier tome, voir comment toutes ces aventures vont se conclure. Le quatrième tome, Alcatraz contre l’ordre du verre brisé, vient apporter une conclusion à cette série… Mais une conclusion incomplète, comme on pouvait s’y attendre. Un tome 5 ne serait pas de trop ! En tout cas, ce quatrième tome a aussi été un coup de cœur ! L’univers est toujours aussi déroutant mais arrivé à ce tome, on s’y est vraiment bien intégré et on ne s’étonne plus des idées farfelues de l’auteur (même si je me demande bien où est-ce qu’il va chercher ces idées !) Ce tome-ci est aussi addictif que les autres et je l’ai dévoré ! Je recommande vraiment chaudement cette intégrale, qui m’a fait passer un excellent moment ! L’univers est certes déroutant et pourra perdre plus d’un lecteur, mais il vaut vraiment le coup d’être découvert. Beaucoup d’humour, beaucoup d’imagination… A lire de toute urgence ! Conclusion de la série Par cette intégrale, j’ai découvert un auteur renommé de fantasy et je n’en suis pas du tout déçue. Cette intégrale est vraiment un délice, plein d’humour, d’idées innovantes et loufoques mais on ne peut qu’applaudir la créativité de l’auteur. Une tétralogie que j’aurais dévorée et que je vous recommande grandement !
Tout d’abord, je tiens à remercier les Editions Le livre de Poche pour leur confiance et la découverte de ce superbe livre ! Ce livre est la première partie du premier tome de la nouvelle série de Brandon Sanderson, Les archives de Roshar (j’en conviens, c’est un peu compliqué). La voie des Rois – Partie 1 est un excellent pavé de fantasy de 760 pages, publié aux Editions Le Livre de Poche en format semi-poche, et en vente à 19,90€. Ce livre est tout simplement un régal ! Au premier abord, ce roman peut impressionner : bien qu’il ne soit pas très grand, il est relativement épais, les pages sont bien remplies et la police est plutôt petite. Autant vous dire que vous savez que dans ce roman, vous aurez beaucoup de lecture. Et du coup, ce livre peut faire peur. Vous auriez cependant tort de passer à côté de cet ouvrage ! L’objet livre en lui-même est certes impressionnant, mais sachez qu’il est parsemé de jolies illustration à la fin de chaque chapitre. Dans cette première partie du tome un, l’auteur nous présente trois parties entrecoupées de trois intermèdes. Au total, nous suivons, de manière plus ou moins régulière, cinq personnages. Tout d’abord nous rencontrons Szeth, personnage que nous croiserons seulement au détour des intermèdes. Peu de page lui sont donc consacrées. C’est un personnage auquel il est difficile de s’attacher. Il assez froid et distant. C’est ensuite Kaladin que nous rencontrons. C’est le personnage que nous suivons le plus puisque c’est le seul que l’on verra de manière continue dans cette première partie. Et c’est aussi mon personnage favori. Il est intelligent, juste, plein d’empathie… Il donne le meilleur de lui-même pour les autres. Il est fort, autant moralement que physiquement. Son histoire est celle qui m’a le plus marqué et sa route est vraiment semée d’embûches et d’injustice. Kaladin est un personnage fondamentalement bon, ce qui rend son histoire encore plus cruelle. J’ai vraiment hâte de connaître son sort ! Dans la première et la troisième partie, nous suivons aussi le personnage de Shallan, jeune fille désespérée prête à tout pour sauver sa famille et qui, pour cela, doit trouver de l’aide auprès d’une des femmes les plus puissantes du royaume. Bien que j’aie beaucoup apprécié Shallan, elle m’a aussi un peu agacée. Elle est intelligente, maligne et doit faire face à un choix difficile. On s’attache malgré tout à elle. Nous rencontrons Dalinar et Adolin uniquement dans la seconde partie. Nous suivons davantage Dalinar que son fils, Adolin. J’ai beaucoup apprécié ces deux personnages. Le premier est vraiment un personnage torturé et complexe, hanté par des regrets, des idées révolutionnaires et des visions. Comme lui, on ne sait pas s’il est un visionnaire, un fou ou un messager… Cette ambiguïté rend ce personnage très intéressant et passionnant. Moins de passages sont consacrés à son fils, Adolin, partagé entre sa loyauté pour son père et le désir d’empêcher la honte s’abattre sur son nom. C’est un personnage parfois impétueux et loyal. Nous avons donc un joli palmarès de personnages que nous suivons au cours de ces longs chapitres qui nous transportent. Le livre est très bien écrit et l’auteur a su parfaitement doser narration et action. Il sait très bien arrêter ses chapitres en cliffhanger et nous faire mariner en changeant de personnages ! Ce qui rend le roman très addictif et la fin encore plus dure quand on n’a pas la seconde partie sous la main. Amatrice de roman de fantasy, j’ai complètement été conquise par cette lecture qui m’a maintenant en haleine de longues heures, qui m’a fait craindre plus d’une fois pour les personnages (à tort ou à raison, mystère !), qui m’a horrifié parfois devant la cruauté qu’ils devaient subir… Cette première partie est tout simplement parfaite, un roman de fantasy comme on les aime ! Action, suspens, un univers bien construit, un petit peu de magie (même si le rôle de celle-ci semble secondaire pour le moment)… Je ne saurais trop comment vous recommander de découvrir ce premier tome ! Conclusion : Ce roman de fantasy est mené d’une main de maître : de l’action, du suspens, un univers bien construit, des personnages complexes et qu’on aime suivre… Avec une écriture fluide, maîtrisée et agréable, l’auteur arrive très rapidement à nous rendre complète accro. Malgré l’épaisseur du bouquin, une taille de police plutôt petite et de belles pages bien remplies, le roman se lit très bien et plutôt rapidement. Une fois dedans, dur d’en sortir ! Ce fut donc une merveilleuse découverte que cette lecture ! Brandon Sanderson est un auteur que tous les amateurs de roman de fantasy devraient lire. Je recommande donc énormément ce roman, notamment aux lecteurs de fantasy.
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Je tiens à remercier Le Livre de Poche pour m’avoir fait parvenir le roman d’AYERDHAL, Chroniques d’un rêve enclavé. L’histoire se déroule dans une cité médiévale, Macil, où les habitants sont accablés par les impôts et luttent pour survivre. C’est à l’époque où les rois, les seigneurs et le clergé font la loi. Sur la Colline, quartier de cette cité, les villageois voient arriver un vagabond qui va leur redonner de l’espoir et introduire dans leur vie des rêves de justice. La révolte gronde… Chroniques d’un rêve enclavé est paru initialement paru aux Editions Au diable Vauvert mais la version poche est édité chez les Editions le Livre de Poche. Son prix est de 8,10 euros pour 448 pages. La couverture est bien réussie et reflète le contenu du livre. L’écriture d’Ayerdhal est agréable. Vini est celle qui nous raconte l’histoire de la Colline. C’est une jeune femme dont le frère a été assassiné car ce qu’il disait dérangeait les puissants. Elle est courageuse et indépendante. Parleur est le nom donné au vagabond qui arrive un jour sur la Colline et s’y installe. C’est un homme qui rêve d’un monde où tous seraient égaux. Il sait se faire écouter et les villageois vont le suivre dans ces rêves de justice. Vini et Parleur sont nos deux personnages principaux. Ensemble, et aidés par de fidèles amis, ils vont tenter de changer la vie sur la Colline. Ce livre traite de l’inégalité entre la vie des hommes. Il y a les puissants (rois, seigneurs, clergé…) et les autres, ceux qui travaillent pour les premiers toute leur vie et qui vivent dans la misère. L’autre point soulevé par l’auteur est le soutien dans le malheur. Quand les personnes se regroupent, la vie est plus simple pour chacun. Ce roman est intéressant, agréable et rapide à lire et donne à réfléchir. Les personnages sont toujours en action. A lire

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