COMPTE | guillaumepeugnet

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À propos de : Il était une rivière
Remonter la rivière pour retrouver sa mère, c'est peut-être l'occasion, pour la jeune héroïne, de rembobiner sa vie et de retrouver son enfance, entre père et mère. Mais la vie ne se rembobine pas et si la jeune femme ne peut revenir en arrière, elle peut en revanche apprendre, comprendre, entreprendre, rencontrer, aimer, vivre... au long de la reivière; une quête violente et drôle dans une Amérique profonde qui ne semble demander qu'à émerger.
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À propos de : Remonter la Marne
c'est bien d'une autre France dont nous parle l'auteur. Pas de surestimation, pas d'embellie, pas d'interminables descriptions mais une succession de portraits, tant humains que bucoliques qui nous donne envie, en toute tranquillité, de remonter la Marne.
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À propos de : Il était une rivière
C'est l'Amérique de Mark Twain que Bonnie Jo Campbell nous décrit. A l'image de Tom Sawyer, l'héroïne va rencontrer des personnages troublants mais aussi vivants et espérant auprèsq de la rivière que la vie s'améliore. Parce qu'il n'y a pas de vie simples tout eu long de la rivière... Quête intiatique et roman d'aventure dans la plus pure tradition américaine, Il était une rivière nous ballade comme se ballade son héroïne... enivrant...
Les personnages se croisent dans la campagne anglaise, tous se connaissent et s'ignorent, tous ses cherchent... c'est la vie que l'auteur décrit, en toute simplicité, avec ses paradoxes, ses angoisses, ces erreurs, ses errements...
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... aurions-nous eu la force de nous opposer? Aurions-nous eu des circonstances favorables à notre engagement? L'auteur nous montre combien il est facile de condamner un homme, moralement, tandis que la vie est infiniment plus complexe que l'écart entre le Bien et le Mal... Tout se confond, tout est complexe dans ce monde pourri de l'intérieur... La qualité de la description du Paris de l'occupation, le silence et le froid qui règnent, à l'image de toute une population prisonnière du totalitarisme et de la folie nazie, tout cela est magistralement mené par l'auteur. Impressionnant!
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À propos de : Yellow Birds
que dire de plus sur la guerre, la mort, la culpabilité? L'auteur ne nous assomme pas avec un introspection complexe; il préfère nous emmener sur le champ de bataille, en prise directe avec le sable, la chaleur, le sang séché, la haine, la crasse... alors oui, c'est glauque, très glauque et c'est aussi rapide et vif que la balle qui traverse ou que la bombe qui tombe... Et comme les soldats nous ne sommes jamais sûrs qu'il existe de bonne guerre mais ce qui est certain c'est qu'au bout il y a la mort!
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C'est l'histoire d'un peuple, l'histoire d'un pays, l'histoire d'un état, l'histoire d'une famille, l'histoire d'une fillette et l'histoire d'une femme. Quand tous ces récits s'articulent, on rit un peu, on pleure beaucoup mais surtout on prend conscience de toute la complexité des cultures qui s'entrechoquent et de la difficulté d'un sujet à sortir indemne et intègre de la guerre civile. Hélène Cooper cherche des témoins à son histoire et des témoins à l'histoire de son peuple et de son pays; sans nous prendre en otage, elle parvient à nous confier ce rôle et à nous plonger dans son monde, mélange de cultures, de couleurs, d'odeurs et de violences quotidiennes.
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Pollock conte l'histoire au vitriol de plusieurs personnages liés par un lieu ou encore une certaine image de l'Amérique profonde envahie par la poussière, la crasse, le stupre... C'est une version américaine de de Cent ans de solitude dans laquelle l'auteur remplace la poésie par une violence outrancière. Derrière un récit rythmé et des portraits aboutis, le Diable et le Bon Dieu se livrent un combat sans merci. On se surprend à s'attacher à des personnages aussi hideux que pervers...

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