COMPTE | Lilie les miss chocolatine

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Ce roman était l'occasion de lire pour la deuxième fois la plume d'Aurélie Valognes. Plus dans l'émotion que ma précédente lecture, j'ai néanmoins été une nouvelle fois transportée dans l'univers proposé par l'auteure.
Nous faisons ici connaissance avec Marie, une jeune femme malheureuse en ménage qui, un soir, décide de quitter son mari. Elle dépose leur fils Jean, âgé de 6 ans, chez sa mère Lucette puis pars pour Paris en faisant la promesse de revenir chercher le petit dès qu'elle serait installée. Les jours puis les semaines passent, Jean vit mal cet « abandon » surtout qu'il n'a aucune nouvelle de sa maman. Pourtant, peu à peu, il va trouver un nouvel équilibre et il va se construire sa vie en Normandie.
Jean est un petit garçon attachant. Perdu au départ, il va se raccrocher aux lettres qu'il reçoit de sa mère pour sa essayer de profiter malgré tout de son séjour en Normandie. Très curieux, Jean est également très maladroit, ce qui lui vaut les moqueries de sa grand-mère. Auprès d'elle, de ses cousins et de sa tante Françoise, il va s'épanouir et passer doucement de l'enfance à l'adolescence. Il voue également un amour sans bornes à sa maman et souffre, malgré tout, de la séparation. Au fil des pages, on le sent également devenir de plus en plus sage et responsable, notamment quand il se rend compte que sa grand-mère vieillit. Les rôles s'inversent et il commence à veiller sur elle avec coeur et amour.
La grand-mère de Jean, Lucette, est une grand-mère comme on les aime, c'est à dire une grand-mère qui fait de son mieux pour son petit-fils tout en regardant avec méfiance le progrès technologique. Il est important de noter que ce roman se situe dans les années 60, à une époque qui va connaitre beaucoup de bouleversements que ce soit au niveau du confort, de l'émancipation des femmes ou des changements dans la société. J'ai trouvé cette mamie très touchante et attachante, elle m'a beaucoup fait pensée aux miennes.
La maman de Jean, Marie, est peu présente mais elle est le stéréotype de la femme qui s'émancipe dans ces années-là. Malheureuse en ménage, elle décide de quitter son mari pour aller vivre seule à Paris avec son enfant. On comprend, au fil des pages, les difficultés auxquelles elle est confrontée ainsi que le dilemme auquel elle doit faire face : comment être à la fois mère et femme ?
Aurélie Valognes nous invite donc dans un voyage dans le temps, ce qui apporte un vrai plus pour moi dans ce roman. En effet, cela permet de voir, en toile de fond, les évolutions de la société et des mentalités notamment avec l'émancipation des femmes, le développement des supermarchés ou l'apparition de la télévision. Encore une fois, la plume de l'auteure est efficace et elle nous entraine dans cette histoire très touchante. Comme je l'ai mentionné précédemment, j'ai adoré Jean et Lucette car ils transpirent de sincérité. Ce roman est encore une fois une garantie de passer un bon moment en compagnie de personnages authentiques qui sauront, à coup sûr vous faire sourire ou vous émouvoir.
Je recommande donc « Au petit bonheur la chance ! » à tous les lecteurs qui sont en recherche d'un roman touchant et sans prise de tête. Lire ce roman est une chance qui vous procurera, j'en suis sûre, de vrais petits bonheurs !!

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Auteure à succès depuis quelques années, Virginie Grimaldi et ses romans « feel-good » me faisaient de l’œil depuis un petit moment. Cet été, j’ai profité de mes vacances pour me plonger dans celui-ci et une remarque me vient à l’esprit : mais pourquoi ai-je attendu aussi longtemps pour me lancer ?

Nous faisons ici connaissance avec Julia, une jeune femme ayant vécu de nombreuses épreuves. Elle décide de quitter Paris pour s’installer au Pays Basque afin de travailler comme psychologue dans une maison de retraite. Un peu déstabilisée au départ, elle arrive à trouver un équilibre au fil des jours et elle va vite s’attacher à tous les résidents. Qui a dit que la vie était une longue ligne droite toute tracée ?

Julia quitte Paris car dans la même année, elle a perdu son père, sa grand-mère a fait un AVC et elle s’est séparée de son petit-ami. Elle revient donc au Pays Basque, où vivent sa mère et sa sœur, afin de travailler dans une maison de retraite. Pourtant, elle cache sa présence à ses proches. On sent une femme ébranlée, qui a besoin de se reconstruire par elle-même et qui doute beaucoup. Inquiète, peu à l’aise avec les personnes âgées, Julia va pourtant découvrir aux Tamaris une vraie famille et elle va s’enrichir des rencontres qu’elle va y faire. La petite pointe de romantisme est présente grâce à Raphael, le petit-fils d’une résidente nouvellement arrivée. Peu à peu, ils vont se rapprocher avec Julia. Mais leur complicité peut-elle déboucher sur une histoire d’amour ? Je vous laisse le découvrir !

Comme mentionné précédemment, je ne connaissais pas du tout la plume de Virginie Grimaldi avant cette lecture mais je dois dire que la rumeur est vraie….. Cette auteure est une magicienne des mots, avec une plume très addictive et lorsque vous ouvrez ce roman, vous êtes comme envoutés, incapable de le lâcher, voulant toujours en savoir plus !! Cette lecture est très fraîche, avec beaucoup d’humour, mention spéciale au cours de gym qui m’a fait pleurer de rire, mais qui aborde aussi des thèmes moins légers comme ceux de la vieillesse, de la vie des personnes âgées en maison de retraite et celui du deuil. J’ai apprécié cette lecture car jusqu’au bout, on ne peut s’empêcher de douter de l’issue de l’histoire. Même si elle est « feel-good », on n’est sûrs de rien et cela nous tient donc en haleine jusqu’au point final. Je précise également qu’on a l’explication sur le choix du titre dans les derniers chapitres et j’ai trouvé cela très malin.

Amateurs de romans feel-good, n’attendez-plus et laissez-vous tenter par ce roman de Vriginie Grimaldi. Au cours de votre lecture, vous passerez sûrement du rire aux larmes en l’espace de quelques pages. Je préfère vous prévenir, l’auteure a lancé un sort à son livre et vous serez, à coup sûr, dans l’incapacité de le poser avant de l’avoir posé. Pour ma part, j’ai ajouté ses autres romans à ma whish-list !

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À propos de : La Vie en Rosalie

j’ai découvert Nicolas Barreau par hasard il y a deux ans. Dans son premier roman « Le sourire des femmes », j’avais été attirée par la couverture et par le fait que l’héroïne s’appelait Aurélie. Complètement emballée, j’attends maintenant tous les ans la sortie de son ouvrage en poche.

Ici, encore une fois, le roman se passe à Paris. Vous me trouverez peut-être un peu ringarde mais j’adore les histoires qui se déroulent à Paris. Malgré tout ce qu’on peut dire, Paris reste, pour moi, la capitale du romantisme. J’ai beaucoup aimé le personnage de Rosalie. Elle est une éternelle optimiste, une amoureuse de la vie qui croit encore aux petits bonheurs du quotidien. Un jour, elle rencontre Max Marchais, un auteur qui fait appel à elle pour illustrer son nouvel album. Rosalie ne peut pas être plus heureuse jusqu'à la visite de Robert Scherman, un professeur américain de littérature, qui débarque et accuse Max Marchais de plagiat. Rosalie va alors accepter de l’aider à découvrir la vérité et à explorer des pans inconnus de son passé. Une fois les présentations passées, Robert va vite devenir un personnage très attachant et il va former un excellent binôme avec Rosalie.

J’ai lu ce livre pendant mes vacances et je dois dire qu’il n’a pas duré longtemps. C’est le genre de livre qu’on ne veut pas lâcher tellement on est pris dans l’histoire. On s’attache rapidement aux personnages et c’est avec un petit pincement au cœur qu’on referme le roman. Encore une fois, la fluidité de la plume de Nicolas Barreau fait mouche et il nous embarque aux quatre coins de Paris.

J’aime beaucoup ces lectures qui permettent de lâcher prise pendant quelques heures. Mais surtout, c’est un livre plein d’optimisme qui nous aide à croire aux petits miracles du quotidien.

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Quand j'ai lu le quatrième de couverture, j'ai de suite été séduite. C'est tout à fait le genre de roman que j'apprécie, c'est à dire un roman français, une romance qui devrait tenir en haleine... et je n'ai pas été déçue. Ce roman est un coup de coeur que je recommande vivement à tous les amoureux de lectures qui font du bien.

François habite en Bretagne et est propriétaire d'un centre équestre. Un jour, il découvre une jeune femme allongée dans le sable, au bord de l'eau. Il la ramène chez lui et s'occupe d'elle, en attendant qu'elle aille mieux. Elle s'appelle Elsa. Infirmière à Lyon, elle a décidé de disparaitre pour fuir sa vie qu'elle ne supportait plus. Au coté de François et en découvrant la Bretagne, elle va s'apercevoir que le bonheur peut se trouver n'importe où, n'importe quand, au détour d'une plage.

François est un homme qui a vécu des moments difficiles dans sa vie. Mais il a décidé de faire face en s'occupant de son centre équestre. Dès le départ, il va se prendre d'affection pour Elsa, qui va l'intriguer. Au départ, Elsa peut paraître froide et....bizarre. Mais au final, en apprenant ce qu'elle a vécu, on comprend qu'elle se protège. La vie ne lui a pas fait de cadeaux.... et pourtant, elle va redécouvrir les bonheurs simples de la vie au coté de François et de Patrick, qui travaille avec François. J'ai également beaucoup apprécié Thomas et Noémie, le beau-frère et la sœur de François.

Ce livre est une ode au bonheur et aux deuxièmes chances. Au fil des pages, qui défilent sans que l'on s'en aperçoive, on suit François et Elsa et on est souvent ému et touché. Laure Manel a écrit ce roman à deux voix et c'est une excellente idée car cela nous permet de comprendre l'état d'esprit de chacun des protagonistes. Je me suis longtemps posée la question du pourquoi d'un tel titre.... la clé nous est donnée à quelques pages de la fin et je dois avouer qu'avec du recul, c'est un très bon choix! Enfin, je dois dire que la couverture est magnifique et représente tout à fait l'esprit du roman.

Pour conclure, ce livre est un coup de cœur que je recommande à tous ceux qui aiment les jolies histoires qui font du bien. En ces jours parfois moroses, c'est une lecture qui permet de s'évader et qui redonne le sourire.

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À propos de : Mémé dans les orties

Depuis un an, j’entendais beaucoup parler de ce roman. L’été dernier, ma meilleure amie l’avait acheté et depuis, elle me harcelait pour que je le lise. J’ai résisté pendant un an….. et il y a un mois, lors de la réunion de mon club lecture, une copine a présenté ce livre et ma curiosité l’a emporté. Je suis donc repartie avec « mémé dans les orties » dans le sac. Et je dois vous avouer, je ne regrette pas du tout cet achat !!!!!

Ferdinand est un vieux monsieur un peu ronchon qui vit seul avec sa chienne Daisy. Il n’aime personne à part elle, sa fille étant partie vivre à Singapour avec son petit-fils. Un jour, sa chienne meure et Ferdinand perd le goût de vivre…. jusqu’à sa rencontre avec Juliette, une petite fille qui vient d’emménager avec son papa et sa petite sœur juste au-dessus de chez lui. En effet, cette rencontre va tout bouleverser pour le vieil homme qui va peu à peu retrouver le goût de vivre et va peu à peu s’ouvrir aux autres et se faire apprécier….. Sauf par la concierge, Mme Sanchez !! Entre ces deux-là, c’est l’amour vache et des vacheries, le livre n’en manque pas.

Je n’irai pas plus loin pour ne pas trop en dévoiler. En tout cas, ce livre est un vrai « feel good-book », un concentré de bonne humeur. Les personnages sont très attachants. On se surprend à rire, trembler pour eux. Ferdinand, Juliette, Mme Sanchez et Béatrice, une voisine de Ferdinand, ont tous une personnalité affirmée et pourtant, l'auteure ne tombe ni dans la facilité ni dans la caricature.

Avec l’arrivée de l’été, ce livre sera parfait pour vous accompagner où que vous alliez. J’ai adoré la fluidité de la plume d’Aurélie Valognes, la manière dont elle déroule l’histoire en nous surprenant toujours.

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De temps en temps, j'aime lire des récits. Dernièrement, je me suis plongée dans un des nombreux témoignages parus suite aux attentats du 13 novembre 2015. Pour moi, citoyenne française ne connaissant personne parmi les victimes, j’ai vécu une soirée et une nuit d’angoisse, choquée par l’horreur de ce qui se passait dans notre belle capitale. Alors essayer d’imaginer ce qu’ont vécu les proches de victimes, c’est tout simplement une sorte d’hommage à leurs courages. Car oui, après avoir perdu une épouse, un compagnon ou un enfant dans ces attaques, il faut beaucoup de courage pour se relever.

Ici, nous avons le récit d’Antoine Leiris dont l’épouse est morte au Bataclan. On revit à ses côtés l’angoisse de la soirée, quand il apprend ce qui se passe dans la salle de spectacle, l’espoir que son épouse soit toujours là, la difficulté de dire au-revoir à un proche perdu dans de telles circonstances et l’obligation de se reconstruire et de réapprendre à vivre vite pour son fils. A peine trois jours après cette tuerie, il va publier sur Facebook cette lettre ouverte aux terroristes intitulée « vous n’aurez pas ma haine ». Même deux ans après, j’ai eu les larmes aux yeux en relisant cette lettre. Car quelle force de caractère que de ne pas tomber dans la colère et la haine mais porter un message d’espoir et positif !

Ce témoignage s’étale sur 12 jours : du 13 au 25 novembre et il a été écrit dans les jours qui ont suivi la lettre ouverte. On est donc aux côtés Antoine Leiris dans les jours d'après, ces jours où tout le monde tente de vous aider alors qu’on n’en a pas forcément envie. J’ai été amusée et touchée de voir la chaine de solidarité qui s’est montée à la crèche afin d’aider ce papa dans son quotidien afin de palier, au moins dans les premiers temps, à l'absence de son épouse.

Il ne faut pas se mentir, ce livre, même s’il fait remonter beaucoup d’émotions chez le lecteur, est un vrai beau témoignage. J’admire ce papa qui a continué d’avancer pour son fils et qui voulait surtout que nous ne tombions pas dans cette haine et cette colère que cherchent à nous faire ressentir ceux qui ont fait ça. Je n’irai pas plus loin dans ma chronique, car je ne veux pas non plus tout vous raconter. Je peux juste vous dire que ce témoignage est poignant mais aussi une ode à la vie. Car il ne faut pas qu’on oublie qu’elle continue.

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Dès sa sortie, ce roman m’avait intrigué. Faute de temps, je ne l’ai pas lu tout de suite mais je ne regrette pas d'avoir sauté le pas !

Ce roman, c’est un roman d’amitiés et il retrace les tranches de vie de plusieurs personnages. On suit principalement Alexandre, sa sœur Anouk, Marco, le meilleur ami d’Alexandre et Sophie, la cousine de Marco. A l’origine, deux couples ont acheté deux chalets voisins dans les Alpes. Rapidement, ils nouent des liens d’amitié et leurs enfants prennent le relais, puis les petits enfants.

Début 2000, on commence à suivre nos quatre protagonistes dans leurs premiers pas d’adultes et dans leurs premières désillusions. Le roman n’est pas linéaire mais suit successivement les différents personnages en fonction des rebondissements auxquels ils sont confrontés. Alexandre est étudiant en journalisme. Il a eu une aventure avec Sophie, dont il est resté très proche, mais il a un coup de cœur pour Marie, une amie de Sophie, idéaliste et travailleuse. C’est un jeune homme travailleur, qui tombe pour la première fois amoureux et qui va connaitre toutes les difficultés quand on devient adulte : intendance chez soi, gestion vie professionnelle/vie personnelle….

Marco est un personnage un peu plus dur à cerner car quand il est étudiant, c’est un artiste assidu mais dès qu’il a obtenu son diplôme, il devient un jeune homme qui se laisse porter par la vie, ne voulant ni s’engager professionnellement ni personnellement. Ce personnage m’a laissé perplexe pendant un temps mais finalement, il s’avère être un bon ami pour Alexandre et j’ai trouvé son évolution très intéressante.

Sophie est le personnage féminin que l’on voit le plus. Très effacée, elle se révèle être une bonne amie pour Alexandre et une cousine présente pour Marco. Elle n’a pas une vie facile mais est une jeune femme qui ne se laisse pas abattre et qui affronte les difficultés pour avancer dans sa vue d’adulte.

Anouk est peut-être le personnage que l’on voit le moins mais elle est malgré tout très présente. Petite sœur d’Alexandre, ils ont une relation qui peut paraitre un peu distante au début mais Alexandre va se révéler être un grand frère toujours prêt à faire tout ce qui est en son pouvoir pour aider sa sœur. Très vite, elle va prendre son indépendance et sa vie en main et c’est une jeune femme battante, qui ne se laisse pas dicter sa conduite par quiconque.

Vous l’aurez compris, j’ai beaucoup aimé ce roman dont j’attendais beaucoup. Les tranches de vie de nos trois personnages m’ont conquise car je trouve que l’auteure nous parle de la vraie vie. En effet, j’ai pu retrouver chez les différents personnages des doutes, des joies qu’on a tous et toutes connus quand on avait la vingtaine. J’ai trouvé tous les personnages intéressants et attachants car ils ne sont pas lisses. Avec leurs fêlures et leurs défauts, ils ont tous quelque chose qui donne envie de les connaitre et d’en savoir plus. L’écriture de Julie de Lestrange est efficace. On n’a pas envie de lâcher le roman dès qu’on l’a commencé et on a envie d’entrer dedans pour aller soutenir ou aider les différents protagonistes. J’ai été émue, j’ai ri pendant ma lecture et les tranches de vie décrites sont authentiques, tout comme l’écriture de l’auteure. J’ai donc hâte de poursuivre les aventures de toute cette petite bande dans « danser encore ».

Pour conclure, je recommande ce roman à tous les amateurs de littérature française mais surtout à tous ceux qui aiment les lectures vraies, qui décrivent des tranches de vie telles que nous pouvons tous en vivre. Les personnages sont loin d’être parfaits et leurs parcours de vie feront sûrement écho à chacun d’entre nous. C’est donc une lecture sans prise de tête et pleine de surprise qui vous attend, à lire en toute saison !

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À propos de : En voiture, Simone !

Ce roman est le deuxième écrit par Aurélie Valognes et le troisième que je lis d'elle. J’espérais être une nouvelle fois être embarquée par son écriture et ne pas être déçue…. Et comme toujours, j’ai retrouvé tous les éléments qui font que j’adore cette auteure.

Tout d’abord, Aurélie Valognes me séduit, et séduit des millions de lecteurs, car ses livres nous parlent. Quand je dis ça, elle prend toujours des situations qui nous sont familières et des personnages que l’on pourrait côtoyer dans notre quotidien. Ici, nous faisons connaissance avec la famille de Jacques et Martine : leurs trois fils, Matthieu, Alexandre et Nicolas, leurs trois belles-filles, Laura, Stéphanie et Jeanne, et la grand-mère, Antoinette. Tout ce beau petit monde se retrouve pour le réveillon de noël chez Jacques et Martine et les chamailleries vont commencer. Entre les vacheries de Jacques, le caractère bien trempé des belles-filles et l’exaspération de Martine, tous les ingrédients sont réunis pour qu’une remise en question s’impose. Au fil des pages, on va voir tous ces personnages évoluer, s’apprivoiser et essayer vivre ensemble. Si je devais mettre en lumière quelques personnages, je choisirai de parler de Jacques, Martine et les belles-filles. Jacques est un homme proche de la retraite qui prend, semble-t-il, un malin plaisir à taquiner ses belles-filles. Malheureusement pour lui, et pour l’ambiance générale, elles ne comprennent pas son humour car il sait se montrer très très lourd….. ce qui exaspère Martine, qui souffre de la distance que prennent ses fils. De plus, Jacques n’accepte pas d’être mis peu à peu à l’écart dans son boulot et en se focalisant sur cela, il ne se rend pas compte que son mariage est menacé. Car en effet, de son côté, Martine n’en peux plus du comportement de son mari. Entre ses blagues douteuses, son incapacité à se ménager et le fait qu’il ne s’occupe plus d’elle, Martine est perdue. La seule chose dont elle est sûre, c’est qu’elle ne veut pas perdre ses fils et construire une vraie relation avec ses belles-filles. Ces dernières sont toutes les trois très différentes et en même temps, elles ont toutes les trois un caractère explosif. Stéphanie est une maman stressée, qui n’arrive jamais à lâcher prise ; Laura est végétarienne et ne comprends pas qu’on ne comprenne pas son choix ; enfin Jeanne, la dernière arrivée, est un peu perdue au milieu de cette famille folle mais aussi dans sa relation. En effet, elle se pose beaucoup de questions sur son couple et j’ai apprécié son caractère, sa manière de se remettre en question et de s’interroger. Peut-être qu’elle me ressemble un peu et que je me suis reconnue dans sa manière d’être mais j’ai clairement eu un petit coup de cœur pour elle.

Le deuxième point fort de l’auteure, c’est incontestablement son style. Son écriture est fluide et elle est percutante. En effet, on rit, on grimace, on est ému devant les situations qui nous sont décrites et qui nous parlent d’une manière ou d’une autre. Sans jamais tomber dans la caricature, on est transporté au côté de cette famille et on vibre à leur côté. Le découpage en chapitre plutôt courts donne du rythme à la lecture et ne nous aide pas à poser le livre quand on se plonge dedans.

Au final, j’ai trouvé le déroulement de l’intrigue très intéressant et j’ai adoré la manière dont Aurélie Valognes fait évoluer ses personnages. Une nouvelle fois, elle nous transporte dans son histoire qui évoque des situations du quotidien. Ce roman est un vrai feel-good car quand on arrive au bout, on ne peut qu’avoir le sourire. Certains diront que c’est une lecture « facile », moi je dis que c’est une lecture qui fait du bien. Et n’est-ce pas le but de la lecture que de passer un bon moment pour s’évader du quotidien ? Vous validez ? Alors, plongez-vous dans ce roman et en voiture Simone !

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après avoir beaucoup entendu de cette saga et après avoir vu de nombreuses images du film en cours de tournage, je me suis laissée finalement tenter…. Après cette lecture, je me demande pourquoi j’ai tellement attendu pour céder à la tentation Colton.

Nous faisons ici connaissance avec Rylee, une jeune femme blessée par la vie qui s’occupe d’un foyer pour jeunes garçons « cassés » par la vie. Ses garçons sont sa priorité depuis la mort de son ex-fiancé. Lors d’un gala de charité, elle fait connaissance avec Colton Donovan. Pilote de F1, sex-symbol, il est le stéréotype du séducteur arrogant, sûr de lui et insupportable !! Pourtant, entre eux, l’alchimie est immédiate, la tension sexuelle est incontestable et un lien semble les unir. Pourtant, entre la romantique sans aucune certitude et le bad boy qui ne veut pas s’attacher, une relation est-elle possible ? Vont-ils s’apprivoiser ou se détruire ?

Rylee est une héroïne que j’adore. Tout d’abord, elle a des fêlures liées à son passé et un caractère entier bien trempé. Proche de « ses garçons », pour qui elle ferait tout, elle en oublie parfois sa vie de femme qu’elle a mis entre parenthèses après la mort de Max, son amour de jeunesse décédé deux ans auparavant. C’est une héroïne qui peut ressembler à beaucoup de filles, avec des formes mais aussi avec la tête sur les épaules, essayant toujours de réfléchir avant d’agir. Romantique, elle n’est pas adepte des plans culs et sa rencontre avec Colton va faire vaciller ses certitudes car elle va de suite tomber sous son charme. Il faut dire qu’il a tout pour plaire le pilote : grand, charismatique, avec un corps de dieu grec, Colton fait fantasmer toute la gente féminine. Pourtant, Colton est « cassé » comme il le dit ; il ne veut pas s’attacher et il n’entretient que des relations contractuelles avec des femmes consentantes mais il ne veut aucun engagement à long terme. Accro à l’adrénaline et véritable tête brulée, il laisse son instinct le guider. Cependant, pour quelqu'un qui se dit incapable d’aimer, on va le voir lutter pour passer du temps avec Rylee. Leur relation évolue tout au long du roman, passant par des hauts et des bas…… et je pense que ce n’est pas fini car ce premier tome se termine sur un coup de théâtre qui donne envie de s’arracher les cheveux !!!

Ce premier épisode est également l’occasion de faire connaissance avec un bon nombre de personnages secondaires : Haddie, la meilleure amie de Rylee, pétillante et pleine de vie, Beckett, le meilleur ami de Colton dont on sait peu de choses, Tawny, la « rivale » de Rylee ainsi que Zander et Aiden, deux des « garçons » de Rylee.

Vous l’aurez compris, cette lecture est un véritable coup de cœur. C’est un roman qu’on ne peut pas lâcher du moment qu’on l’a commencé. Le style de l’auteure est prenant ; en effet, les rebondissements sont nombreux et on n’a pas le temps de s’ennuyer. D’un autre côté, elle n’en fait pas trop non plus car les situations restent assez vraisemblables. On sent dans le style de l’auteure l’influence d’autres romans du même style : on retrouve le contrat et le héros cassé comme dans « 50 nuances de Grey », la garçonnière comme dans « Crossfire » mais je n’ai pas eu l’impression de relire ces histoires. K.Bromberg impose son style en nous délivrant un roman époustouflant, avec des scènes de sexe présentes mais pas envahissantes, en laissant une grande place aux émotions que peut ressentir Rylee. Ecrit uniquement de son point de vue, j’ai adoré douter, vibrer et m’enflammer avec elle pour le beau pilote de F1.

Ce roman est une vraie belle découverte et je m’en vais de ce pas poursuivre les aventures de Rylee et Colton. Entre adrénaline et passion amoureuse, cette saga démarre sur les chapeaux de roues et ne vous laissera pas indemne.

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Cette saga a démarré sur les chapeaux de roue lors du tome 1….. et elle continue sur le même rythme effréné dans ce tome 2 !!

Nous retrouvons Colton et Rylee en pleine situation critique. Au fil des pages, nos deux protagonistes vont continuer à s’apprivoiser, se déchirer et à s’aimer. Mais arriveront-ils à passer au-dessus des obstacles, des démons de leurs passés pour écrire un futur ensemble ?

Rylee est toujours égale à elle-même, forte, têtue et surtout follement amoureuse de Colton. Ses sentiments vont lui faire peur car le don juan n’a pas pour habitude de s’attacher et refuse les « vraies » relations amoureuses. Elle va aussi se montrer très complexée car contrairement aux conquêtes habituelles du pilote, elle a des formes et a eu peu de relations amoureuses. Quant à Colton, il est toujours aussi séduisant mais on en apprend plus sur les blessures de son passé et on se rend compte qu’il s’est construit une carapace très épaisse que Rylee va, peu à peu, arriver à percer. On retrouve également Haddie et Beckett, les meilleurs amis de nos protagonistes qui vont jouer un rôle clé dans l’évolution de leur relation. Enfin, Tawny, l’ex de Colton, qui est aussi sa collaboratrice, va se montrer de plus en plus détestable et elle ne va pas hésiter à mettre des bâtons dans les roues de Rylee pour récupérer le beau pilote.

Comme le premier tome, ce second est un coup de cœur pour moi. Il y a tout ce que j’aime dans les romances : de l’amour, des scènes de sexe qui vous font rougir mais desquelles vous ne pouvez détacher vos yeux, une relation qui évolue sans aucune prévisibilité et une vague émotionnelle qui vous prend aux tripes. Le vrai plus de cet épisode est qu’il est écrit des points de vue de Colton et Rylee, ce qui permet d’en savoir plus sur les pensées et les ressentis du mystérieux bad-boy. Encore une fois, le tome se termine sur un rebondissement qui vous oblige à foncer tête baissée sur le troisième afin de savoir quel dénouement attend notre couple vedette.

Pour conclure, cette deuxième saison de Driven reprend les mêmes ingrédients que la première et vous emporte une nouvelle fois dans une course effrénée où sexe, sentiments et maladresses ont la part belle. Si vous cherchez une romance épicée, qui fait monter la température, mais qui fait aussi une grande place aux sentiments et aux blessures qui nous forgent, lancez-vous dans les aventures de Colton et Rylee !

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Portrait de Lilie les miss chocolatine