COMPTE | MELISSANDE SANGIACOMO

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À propos de : Les Intrus
Avec ce roman, Lauren Oliver s’adresse clairement à un public adulte. L’auteur aborde le thème des secrets de famille et les pressions sociales sous toutes leurs formes. Cependant, j’ai été un peu déçue par cette histoire car de mon point de vue la quatrième de couverture laissait présager autre chose. En effet, j’ai imaginé une histoire d’esprits vengeurs c’est pourquoi je ne m’attendais pas à ce que les spectres ne soient que des spectateurs, mis à part dans quelques scènes où ils interviennent. Malgré tout, même si ce n’est pas un coup de cœur, ça reste un bon roman divertissant et certains passages sont vraiment très poétiques.
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Autant je n’avais pas accroché à Bartiméus, autant Lockwood & co est un véritable régal! Le personnage principal est une sorte de mélange entre Dr House et Sherlock Holmes le tout agrémenté bien sûr du flegme britannique. Anthony Lockwood, est cynique à souhait et parvient toujours (Dieu sait comment) à tirer son épingle du jeu. Sa coéquipière Lucy est beaucoup plus réaliste et professionnelle que lui, ce qui n’empêche pas Lockwood de lui sauver régulièrement la mise. A vrai dire, c’est le moins qu’il puisse faire étant donné qu’il la met met dans le pétrin le plus souvent à cause de sa négligence. Ce premier tome est addictif, bourré d’humour et de fantômes acariâtres et terrifiants. Dans un Londres dont on ne peut réellement situer l’époque, de jeunes gens poursuivent un idéal commun: débarrasser la ville de revenants de plus en plus agressifs. C’est très bien écrit et le suspense reste entier jusqu’à la toute dernière page. Une lecture que je ne peux que vous conseiller. Attention toutefois, malgré le fait que ce livre soit catalogué dans la littérature jeunesse, certains passages me semble déconseillés pour les plus jeunes.
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À propos de : Les Intrus
Avec ce roman, Lauren Oliver s’adresse clairement à un public adulte. L’auteur met en scène des secrets de famille et les pressions sociales sous toutes leurs formes. Cependant, j’ai été un peu déçue par cette histoire, je pensais avoir affaire à des esprits vengeurs. C’est pourquoi je ne m’attendais pas à ce que les spectres ne soient que des spectateurs, mis à part dans quelques scènes où ils interviennent. De plus, l’intrigue traîne en longueur, il faut attendre presque 400 pages pour rentrer dans le vif du sujet. En somme, ce roman n’est pas mauvais mais ce n’est pas un coup de cœur non plus. C’est le premier livre de Lauren Oliver que je découvre (bien que j’aie déjà entendu parler de «Delirium») mais son style ne m’a pas entièrement convaincue. Pourtant, certains passages des «Intrus» sont très poétiques. En bref, je n’ai accroché qu’à certains chapitres mais si vous connaissez d’autres œuvres de cet auteur que cela ne vous empêche pas de lire celle-ci.
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Autant je n’avais pas accroché à Bartiméus, autant Lockwood & co est un véritable régal! Le personnage principal est une sorte de mélange entre Dr House et Sherlock Holmes le tout agrémenté bien sûr du flegme britannique. Anthony Lockwood, est cynique à souhait et parvient toujours (Dieu sait comment) à tirer son épingle du jeu. Sa coéquipière Lucy est beaucoup plus réaliste et professionnelle que lui, ce qui n’empêche pas Lockwood de lui sauver régulièrement la mise. A vrai dire, c’est le moins qu’il puisse faire étant donné qu’il la met dans le pétrin le plus souvent à cause de sa négligence. Ce premier tome est addictif, bourré d’humour et de fantômes acariâtres et terrifiants. Dans un Londres dont on ne peut réellement situer l’époque, de jeunes gens poursuivent un idéal commun: débarrasser la ville de revenants de plus en plus agressifs. C’est très bien écrit et le suspense reste entier jusqu’à la toute dernière page. Une lecture que je ne peux que vous conseiller. Attention toutefois, malgré le fait que ce livre soit catalogué dans la littérature jeunesse, certains passages me semblent déconseillés pour les plus jeunes.
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À propos de : La Part des flammes
J'ai choisi "La part des flammes" pour la qualité de l'écriture. En effet, le style fluide et raffiné de l'auteure m'a séduite. De plus, le contexte historique et l'intrigue sont prenants. Ce roman est émouvant, j'ai d'ailleurs été touchée par de nombreux passages. La bonté, la grandeur d'âme et le courage de ces femmes sont exemplaires. Un très bon moment de lecture donc qui nous emmène dans un Paris somptueux où richesse rime avec charité.
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À propos de : La Part des flammes
Pour la sélection finale, j'ai choisi "La part des flammes" pour la qualité de l'écriture. En effet, le style fluide et raffiné de l'auteure m'a séduite. De plus, le contexte historique et l'intrigue sont prenants. Ce roman est émouvant, j'ai d'ailleurs été touchée par de nombreux passages. La bonté, la grandeur d'âme et le courage de ces femmes sont exemplaires. Un très bon moment de lecture donc qui nous emmène dans un Paris somptueux où richesse rime avec charité.
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À propos de : La Nostalgie heureuse
Avec «La nostalgie heureuse», Amélie raconte son traumatisme face à l’effondrement de l’univers de l’enfance. En effet, Shukugawa, la région où elle vivait étant enfant a bien changé. Alors qu’elle ne reconnaît plus rien et qu’elle déplore la modernité qui a englouti son univers, Amélie laisse ses souvenirs refaire surface. Malgré son jeune âge au moment de quitter son pays, elle se rappelle distinctement les lieux où elle jouait avec sa sœur ou avec Nishio-san, sa gouvernante. Seuls le canal et les égouts sont restés pareils. Et cette joie enfantine face à un vieux compagnon de jeu émeut le lecteur jusqu’aux larmes. Les Japonais ont un terme spécifique pour désigner une nostalgie empreinte de souvenirs heureux, ils la nomment «natsukashii». Le titre prend donc tout son sens, puisque cette nostalgie qu’Amélie Nothomb ressent au début de son récit se transformera à la fin de son périple en nostalgie heureuse. On sent que l’auteure décrit ses sentiments exactement comme ils lui sont apparus. L’amour de l’auteure pour le Japon est manifeste, pourtant elle y a vécu des expériences douloureuses. On retrouve également dans cette œuvre toute l’excentricité rafraîchissante caractéristique d’Amélie Nothomb. Ses tournures de phrase sont originales, son style unique, inimitable. D’une page à l’autre, nous devenons ce que nous avons envie d’être: un Japonais noble et droit, une vieille dame pour qui le temps a cessé de s’écouler ou même un antique canal qui coulera encore au même endroit jusqu’à la fin des temps.
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À propos de : Je suis là
Avec ce court roman, l'auteure décrit avec beaucoup de poésie et d'humanité des sentiments forts tels que la perte d'un être cher, l'espoir, la rancune mais surtout le besoin d'être aimé et d'être reconnu par l'autre. Ce livre m'a émue, j'ai été touchée par cette histoire même si par certains côtés elle est peu réaliste.En effet, il y a beaucoup trop de coïncidences pour que ce soit vraisemblable. Cependant, on passe un bon moment de lecture grâce au style fluide de Clélie Avit. De plus, ses personnages sont attachants. Malgré la gravité du sujet, l'auteure ne tombe jamais dans le mélo; au contraire, elle nous offre des protagonistes à la fois sensibles et d'une grande force de caractère. C'est d'ailleurs cette force alliée à un courage exemplaire qui viendra à bout de nombreuses situations pour le moins désespérées. Ce roman est une belle ode à la vie et à l'amour. Bravo!
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À propos de : L'épouse de bois
C’est d’abord l’illustration de la couverture qui m’a attirée. Elle représente la «Redlead Mask Woman» (de son nom original) et n’est rien de moins que l’une des peintures du célèbre artiste féérique Brian Froud. La première originalité de ce roman tient dans le récit ponctué des nombreux échanges épistolaires du poète Davis Cooper avec son éditeur, son meilleur ami ou encore Maggie Black. C’est à travers ces différentes missives que les mystères entourant la cause de la dépression de la compagne de Cooper et la mort de ce dernier s’éclairciront peu à peu. Ensuite, l’auteur est parvenu à instaurer un univers de créatures féeriques ou esprits de la Nature, à la fois porteurs de vie, de désolation et de mort. Tour à tour compatissants et cruels, ces êtres proposent un pacte aux mortels qui en sont dignes. Ils leur offrent une part de leur magie mais prennent toujours quelque chose en échange. Car les Mages aiment l’art et la beauté et les humains doués d’une âme artistique sont toujours les bienvenus dans leur cercle sacré. Ainsi, un poète ou un peintre trouvera grâce à leurs yeux. Je me suis beaucoup attachée au personnage de la fille-lapin, c’est une créature douce et naïve. Les autres change-formes sont plutôt terrifiants, non pas dans leur apparence mais plutôt dans leur conception du don et du sacrifice. Car une règle essentielle régit la Communauté des Mages: «On n’a rien sans rien». Lorsque l’on reçoit, il faut être prêt à donner en retour ce que l’on a de plus cher. Cooper et son grand amour, l’artiste Anna Navera, en ont fait les frais plusieurs années auparavant. Mon second change-forme préféré se nomme Crow, un être moqueur tournant tout en dérision. Il est très attiré par Maggie Black, ce qui est réciproque en raison du secret liant les personnages principaux, les change-formes et Davis Cooper. J’ai beaucoup aimé également l’épisode se rapportant à la statuette de l’homme-cerf. Cette dernière est la clé d’étranges événements qui auront lieu tout au long du roman. L’épouse de bois est une œuvre onirique unique. On adhère ou pas à ce monde fantasmagorique. Et si le lecteur accepte d’abandonner pour un temps la Raison et le bon sens, s’ouvre à lui le chemin en spirale qui le mènera au Garçon-Hibou, à Celui-Qui-Dort, à la Noyée ou encore auprès de la Sorcière aux Epines. Malgré tout, c’est aussi un roman initiatique où transparaît une certaine logique. Comme le dit si bien Crow: «Tout est dammas. Un autre mangera et vivra un autre jour. Le don de la vie se transmettra. C’est dammas.» Ce livre est l’un des plus beaux romans que j’aie jamais lu.
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À propos de : L'Homme qui ment
A travers cet émouvant témoignage, j'ai découvert une autre facette de ce chanteur que j'aime tant, et ce depuis de nombreuses années. C'est un petit garçon mal dans sa peau qui nous conte son enfance avec ce père qu'il idolâtre et qu'il ne comprend pas en même temps. Malgré l'amour qu'il éprouve pour sa famille, Lucien Lavoine aura bien du mal à trouver un équilibre entre ses devoirs et ses pulsions. C'est sans jugement que Marc Lavoine nous livre ses impressions sur la vie de ce grand homme qui avait nombre d'idéaux politiques. De désillusion en désillusion, c'est un homme brisé qui se confie à son jeune fils sans imaginer la portée qu'auront ces paroles sur l'homme qu'il deviendra plus tard. Marc Lavoine offre à son père un magnifique témoignage d'amour et de pardon. La plume de Marc Lavoine est toujours aussi fluide et poétique, c'est un merveilleux conteur.

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Portrait de MELISSANDE SANGIACOMO