COMPTE | shao69

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À propos de : Un sac de billes
J’ai découvert ce livre au moment où l’on parle de sa nouvelle adaptation cinématographique. Apparemment ce roman est souvent lu à l’école, ce ne fût pas le cas pour moi. Qu’à cela ne tienne, j’ai rattrapé ce retard. J’ai souvent lu, car passionné par l’histoire, des livres sur cette période sombre de l’histoire et sur le courage dont on fait preuve des milliers de personnes. Dans ce roman j’en ai retenu trois. Les enfants Maurice et Joseph et leur père. Tout commence donc en zone occupée, à Paris. Maurice et Joseph sont justes deux petits « voyous » comme les appellent leur père. Deux écoliers complices….et juifs. Un soir il retrouveront leur mère coudre sur leur veste une pièce de tissu jaune. Une étoile. Non pas celle du shérif, celle du marquage. Ils devront faire face à la haine des autres enfants parce que du jour au lendemain ils sont devenus juifs à leurs yeux. Leur père prendra les devants en leur demandant de partir rejoindre leurs grands frères en zone libre. Un voyage qu’ils devront faire seuls. C’est là que je retiens le courage du père, celui de laisser ainsi filer deux fils, pour les protéger du danger, mais les envoyer vers quels autres menaces. Il prend sur lui de ne pas les accompagner afin de leur donner plus de chance de réussite. Il accepte, pour leur bien, de se « séparer » d’eux. En espérant que ce soit pour un temps donné. Les deux garçons sont franchement débrouillards et très ingénieux. Complices ils feront face aux situations où tout peut basculer. Sur leur chemin ils rencontrons de bonnes personnes (prêtres, commerçants, …) que leur jeune âge aidera à toucher. C’est avec leurs yeux d’enfants qu’ils découvriront le visage de cette France collaborationniste. Et pourtant ils continueront de conserver leur âme juvénile, sublimer par la vue de la mer, bagarreurs ou encore friands de parties de jeux avec leurs copains. J’ai apprécié cette lecture pour sa mise en avant du courage de ces enfants, et, malgré diverses menaces, de leur obéissance aveugle à leur père. On s’accroche très vite à eux deux et c’est avec eux que l’on fait le chemin angoissant vers la liberté. Le ton donné par l’auteur et l’absence de haine dont il fait preuve dans ses mots sont à souligner. Il distribue bien quelques piques, mais avec des mots d’enfants. J’ai été impressionné par leur périple et l’obstination dont ils ont fait preuve. Voici un roman à lire ou relire pour ne pas oublier ce qui fût et qui ne doit plus être. Ce sont dans ces lectures que nous nous demandons comment nous aurions agi. Le style C’est avec des mots d’enfants que Joseph Joffo nous transmet ses souvenirs. Il captive rapidement le lecteur avec simplicité,son émotion et son authenticité. Son texte raisonne de vie, cette vie que son père a voulu protéger. Pour un témoignage d’une époque terrible, il nous rappelle que l’enfant est avant tout innocent. Mon petit point positif : Drôle, ce livre à de nombreux passages où ses « voyous » vous font sourire par leur ingéniosité et leur complicité fraternelle. Un frère est quelqu’un à qui on rend la dernière bille qu’on vient de lui gagner.
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À propos de : Pièges et sacrifices
Ce roman qui nous emmène sous le climat chaud de l'Afrique du sud m'a glacé par l'intensité de son intrigue et le froid réalisme de son auteur. Le meurtre d'une jeune femme blanche, dont va être accusé un jeune noir pour protéger un riche jeune homme, donne le ton de ce polar captivant. La déchéance de certains personnages, la méprise de l'être humain pour d'autres alimentent ce roman sous fond de tensions raciales, de haines et de pauvretés dans la société sud-africaine. Lorsque le crime est banalisé à ce point, je vous le promets, cela vous glace le sang. Et l'auteur réussit avec Maestria ce tour là. Une véritable plongée addictive dans la recherche de la vérité. Un roman coup de poing qui a le mérite de vous prendre aux tripes et vous maintenir sous la pression de ses mots.
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À propos de : Dans son ombre
Mister Packer est surveillé par les Douanes, service appelé l’Eglise. Le service pensait l’avoir enfin piégé avant que tout ne s’écroule pour un problème de procédure. Un homme refuse d’abdiquer : Joey Cann, l’archiviste de l’équipe. Il est recruté par le nouveau chef pour suivre comme son ombre Packer. Le caïd lui, qui vient de perdre son ami d’enfance, prévoit de partir finaliser un business à Sarajevo. Ce projet doit lui donner une dimension internationale. Mais le Sarajevo d’après guerre est une plateforme de la corruption et du crime organisé. Pas facile d’y exercer en tant que truand ou de justicier. Le roman alterne donc des chapitres avec Packer, d’autres avec Joey et enfin des flashbacks de la guerre autour d’un petit village. L’histoire se déroule donc essentiellement sur le territoire de Sarajevo, où l’on découvre l’étendue des dégâts et de l’horreur issues de la guerre. Joey est accompagné de Maggie, experte en surveillance du MI6 (service secret anglais). Lui Joey, décrit comme un binoclard que l’on aime détester, est un frêle agent terriblement buté. Elle, elle respire la classe malgré son âge, et elle s’évertue à canaliser son jeune binôme. Mister Packer est lui le type même du caïd classe mais impitoyable. Il est capable d’infliger les pires tortures à ceux qui osent le défier, le critiquer ou le frôler. Avec lui le droit à l’erreur est nul. Il est entouré de son équipe : son avocat dénommé l’Aigle, un homme chétif et trouillard, d’Atkins son expert armement et d’autres gars chargés soit de le conduire soit de mener ses missions punitives. Mister c’est construit depuis l’école sa réputation de dur, des coups il en a prit, mais il en a donné plus en retour. On sent l’homme sur de lui, qui maîtrise la situation et qui aime le contrôle. Le roman est très vite accrocheur, on se plait à suivre les personnages, et le décor de Sarajevo donne une dimension froide à l’intrigue. Joey est très attachant même si son obstination est souvent agaçante. Pour Packer, malgré le dégoût que ses actes inspirent, on a tendance à avoir du respect pour lui. Le livre de 744 pages se lit plutôt vite, à part autour des 500 pages où l’on végète un peu, c’est un peu le ventre mou de l’histoire. Dommage car sans cela le livre serait addictif. L’affrontement de ses 2 hommes, fiers, nous maintient en haleine de connaître le vainqueur.
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À propos de : Les Temps sauvages
Dans ce second roman, l'auteur de Yeruldelgger nous entraîne encore plus loin dans le crime organisé et déshumanisé qui sévit en Mongolie. Son héros, le commissaire Yeruldelgger est confronté à une situation qui le met en cause directement et dont il n'aura de cesse de remuer ciel et terre pour prouver son innocence. Son équipière est elle sur la trace d'une mort étrange qui l'amènera à effectuer des rencontres qui auront un effet sur sa personnalité directe. Dans ce roman la croyance et les traditions ont encore une fois une place d'honneur. Tout comme l'histoire de ce pays si inconnue de beaucoup d'entre nous. L'enquête est haletante, saisissante et terriblement glaçante. Peut-être un peu moins surprenante que le premier tome, mais un polar à lire sans hésitation.
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J’ai apprécié cette lecture écrite à 4 mains. L’histoire commence avec la disparition d’une jeune fille dont le juge est en charge du dossier. Durant cette enquête va naître la trame de l’intrigue du roman et pourquoi les fleurs ont tant d’importance. De retour au présent le juge se retrouve confronté à 3 problématiques : qui lui a envoyé un lettre de menace, qui lui a adressé un bouquet de fleurs faisant resurgir le passé et comment coincer Albuquerque, cet avocat qu’il soupçonne de corruption? L’intrigue de ce polar est un doux mélange de mystère et de tension nerveuse. Car Marc va vivre sous la peur, celle de de son passé et celle de celui qui en veut à sa vie. Tout cela sur un fond d’amour perdu. Dès les premières pages le lecteur est saisi. Entre romantisme, douceurs et jeux interdits tout est captivant. Le personnage de Marc, fier et lourd de secrets, est attachant. Sa vie est axée sur l’application juste de la justice et il s’emploie à mener à bien ses dossiers. Mais d’un autre côté on le découvre très perturbé, de son passé, de son père et de sa vie de couple. Et pourtant on devine en lui un homme rationnel. Et puis ce livre nous fait voyager, du sud de la France à Venise, avec beaucoup de plaisir. Et notre curiosité est piquée par ce langage des fleurs qui s’utilise comme un code pour les initiés. Ce roman nous tient en haleine, le lecteur adhère facilement au cheminement et ce duo d’auteurs réussit à nous transporter et nous surprendre jusqu’à la dernière page. Le style C’est un style plaisant et rafraîchissant, pour ne pas dire floral! Très honnêtement j’ai été séduit dès les premiers pages. Les auteurs nous plongent rapidement dans l’univers secret et romantique malgré tout de Marc. Un joli coup d’écriture. Mon petit point positif : Une belle surprise car je ne crois pas que la couverture m’aurait amené à lire ce roman.
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J’ai apprécié cette lecture écrite à 4 mains. L’histoire commence avec la disparition d’une jeune fille dont le juge est en charge du dossier. Durant cette enquête va naître la trame de l’intrigue du roman et pourquoi les fleurs ont tant d’importance. De retour au présent le juge se retrouve confronté à 3 problématiques : qui lui a envoyé un lettre de menace, qui lui a adressé un bouquet de fleurs faisant resurgir le passé et comment coincer Albuquerque, cet avocat qu’il soupçonne de corruption? L’intrigue de ce polar est un doux mélange de mystère et de tension nerveuse. Car Marc va vivre sous la peur, celle de de son passé et celle de celui qui en veut à sa vie. Tout cela sur un fond d’amour perdu. Dès les premières pages le lecteur est saisi. Entre romantisme, douceurs et jeux interdits tout est captivant. Le personnage de Marc, fier et lourd de secrets, est attachant. Sa vie est axée sur l’application juste de la justice et il s’emploie à mener à bien ses dossiers. Mais d’un autre côté on le découvre très perturbé, de son passé, de son père et de sa vie de couple. Et pourtant on devine en lui un homme rationnel. Et puis ce livre nous fait voyager, du sud de la France à Venise, avec beaucoup de plaisir. Et notre curiosité est piquée par ce langage des fleurs qui s’utilise comme un code pour les initiés. Ce roman nous tient en haleine, le lecteur adhère facilement au cheminement et ce duo d’auteurs réussit à nous transporter et nous surprendre jusqu’à la dernière page. Le style C’est un style plaisant et rafraîchissant, pour ne pas dire floral! Très honnêtement j’ai été séduit dès les premiers pages. Les auteurs nous plongent rapidement dans l’univers secret et romantique malgré tout de Marc. Un joli coup d’écriture. Mon petit point positif : Une belle surprise car je ne crois pas que la couverture m’aurait amené à lire ce roman.
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Je le dis de suite j’ai dévoré ce roman. Autant j’étais un peu déçu de La reine de la Baltique, autant celui-ci est passionnant. On retrouve donc nos héros Nora Linde et Thomas Andreasson dans une nouvelle enquête. Tout commence avec la disparition de Lina Rosen, une jeune fille apparemment sans histoire. Malgré les recherches aucunes traces d’elle. Nora, elle, vit une période compliquée dans son couple et elle vient passer des vacances sur l’île, seule avec ses enfants. C’est par un malencontreux hasard qu’ils découvrent des restes humains. Forcément le rapprochement avec Lina se fait, et les interrogations vont de paire : est-ce elle? Pourquoi alors? et surtout qui? Dans cette intrigue, l’auteure emmène le lecteur entre des faits datant du début du siècle et aujourd’hui en alternant les chapitres. Petit à petit, chapitre par chapitre l’intrigue sème des informations, suffisamment pour allécher notre faim de polar! L’enquête est haletante et elle le doit aussi à ses personnages ancrés dans cette île. Mais aussi à l’atmosphère que l’auteure arrive à nous faire vivre. Le froid est présent à la lecture des mots, et il n’est pas le seul à nous faire frissonner. Il n’y a pas de lenteurs, même les descriptions se lisent avec plaisir. L’évolution des personnages au fil de l’intrigue porte aussi sur elle la réussite du roman, que ce soit Thomas avec son passé omniprésent ou Nora et sa lutte en tant que mère et femme. L’auteure réussit le pari de nous surprendre lorsque la vérité se décante. Viveca nous prend à contre-pied avec une réaction tellement humaine, alors que le lecteur laisse son imaginaire – ou sa surconsommation de polar – nous préparer au pire. Le style Comparé à son premier roman j’ai complètement adhéré à celui-ci, et si le style se calque à celui de Camilla Läckberg, il n’en reste pas moins captivant et drôlement addictif. Il est percutant, émouvant et frais. Mon petit point positif : La dernière page qui invite à vite se procurer le roman suivant !
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Je le dis de suite j’ai dévoré ce roman. Autant j’étais un peu déçu de La reine de la Baltique, autant celui-ci est passionnant. On retrouve donc nos héros Nora Linde et Thomas Andreasson dans une nouvelle enquête. Tout commence avec la disparition de Lina Rosen, une jeune fille apparemment sans histoire. Malgré les recherches aucunes traces d’elle. Nora, elle, vit une période compliquée dans son couple et elle vient passer des vacances sur l’île, seule avec ses enfants. C’est par un malencontreux hasard qu’ils découvrent des restes humains. Forcément le rapprochement avec Lina se fait, et les interrogations vont de paire : est-ce elle? Pourquoi alors? et surtout qui? Dans cette intrigue, l’auteure emmène le lecteur entre des faits datant du début du siècle et aujourd’hui en alternant les chapitres. Petit à petit, chapitre par chapitre l’intrigue sème des informations, suffisamment pour allécher notre faim de polar! L’enquête est haletante et elle le doit aussi à ses personnages ancrés dans cette île. Mais aussi à l’atmosphère que l’auteure arrive à nous faire vivre. Le froid est présent à la lecture des mots, et il n’est pas le seul à nous faire frissonner. Il n’y a pas de lenteurs, même les descriptions se lisent avec plaisir. L’évolution des personnages au fil de l’intrigue porte aussi sur elle la réussite du roman, que ce soit Thomas avec son passé omniprésent ou Nora et sa lutte en tant que mère et femme. L’auteure réussit le pari de nous surprendre lorsque la vérité se décante. Viveca nous prend à contre-pied avec une réaction tellement humaine, alors que le lecteur laisse son imaginaire – ou sa surconsommation de polar – nous préparer au pire. Le style Comparé à son premier roman j’ai complètement adhéré à celui-ci, et si le style se calque à celui de Camilla Läckberg, il n’en reste pas moins captivant et drôlement addictif. Il est percutant, émouvant et frais. Mon petit point positif : La dernière page qui invite à vite se procurer le roman suivant !
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À propos de : Poulets grillés
Voilà un roman polar très agréable dont la lecture est rafraîchissante. Tout commence avec la commissaire Capestan qui s’attend à être exclue de la police pour avoir dépassé certaines limites, et qui finalement est propulsée à la tête d’une nouvelle brigade. Mais par n’importe laquelle, une brigade constituée des éléments que la police ne veut plus voir sur le terrain pour diverses raisons : alcool, poisse, excentricité… En gros ils sont rassemblés dans un immense placard. Cette équipe de bras cassés va loger dans un appartement discret, à l’abri des regards en gros. Ils vont travailler ensemble sur des dossiers classés mais non élucidés. Parmi ceux là le meurtre d’un marin, Yann Guénan, découvert mort dans la Seine. La commissaire assigne ce dossier à une partie de son équipe pendant qu’elle même prend un autre meurtre, celui de Marie Sauzelle, 73 ans, apparemment victime d’un cambriolage qui aurait mal tourné. Pour ce dossier elle fait équipe avec Torrez dit la scoumoune. En gros tous ceux qui ont fait équipe avec lui y ont laissé des plumes voir plus. Mais la commissaire veut croire que ces hommes et ces femmes ont une force autre que de s’attirer les foudres de leurs supérieurs. C’est avec une touche d’humour que le lecteur fait connaissance des membres de cette unité d’élite sans élite! Comme Eva Rosière, flic, romancière et scénariste. Affublée de son chien elle fait l’effet d’une grande bourgeoise, ne reculant devant aucune dépense. Mais comme ses collègues elle est avant tout une flic, certes devenue célèbre en s’inspirant de son quotidien, mais elle garde son instinct… et sa générosité. Les personnages sont tous attachants, chacun à leur niveau. Je dirais même que la commissaire Capestan est peut être la flic la plus « normale » et celle à laquelle je me suis le moins attaché. Il y a une vraie complicité qui ressort de cette unité et j’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce roman. L’intrigue est plutôt bien ficelée et l’auteure sait capter rapidement l’attention du lecteur. Ce n’est pas le grand polar qui vous scotchera, mais un polar qui vous fera passer un très bon moment et qui vous donnera comme moi l’envie de lire la suite. Le style Simple et efficace, ponctué d’une note d’humour. On peut le décrire ainsi. J’ai retrouvé par moment une atmosphère à la San Antonio, où la dérision apporte son lot de surprises. Mon petit point positif : La touche d’humour que dispense l’auteure dans ce roman est la source de sa réussite
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À propos de : Les Ambitieux
Ce roman m’a fait passer un bon moment de lecture. Dès les premiers chapitres le lecteur se trouve plongé dans l’univers de la série à succès Urgences : blouses blanches, bloc opérateur, beaux chirurgiens, belles infirmières, asystolie et autres champs stériles. L’auteur est issu de ce milieu professionnel et ça explique sa tendance à parfois trop rentrer dans les détails et de nous « noyer » sous le jargon médical. Toutefois il réussit à retenir notre attention, grâce aux personnages du docteur Mitchell, de Luis et de la belle GG. Le premier est donc le chirurgien en vue, promis à bel avenir et dans l’attente du poste de titulaire dans l’hopital universitaire où il exerce. Il est un homme sûr de lui mais pas arrogant, jsute ce qu’il faut pour faire face au stress des blocs opératoires. C’est lui qui va être au centre de l’intrigue. Tout commence par l’erreur d’antibiotique sur un patient lors de son entrée au bloc. Erreur qui aura de grave conséquence sur le devenir de Mitchell et consort. Malgré lui il va se retrouver à faire face à un tueur en série qui n’aura de cesse de le provoquer et de le prendre dans ses filets. Le personnage de Luis, suppléant de Mitchell, est attachant. Ancienne Marine’s il dégage une force tranquille, un sens du service et du devoir profond. Jamais un mot plus haut qu’un autre il effectue les tâches dont Steve Mitchell le charge avec déférence. Il est l’ami fidèle, mais discret de Steve. GG, elle, est la plantureuse étudiante en médecine. Celle qui, d’après l’auteur, est gâtée par la nature sur le plan physique l’est encore plus sur le plan intellectuel; Au point d’être bien au-dessus du niveau des étudiants de même année. C’est donc rapidement qu’elle va intégrer l’équipe de Steve, lui faisant oublier par moment qu’elle n’est qu’une étudiante certes brillante et troublante mais une étudiante. Le roman est prenant, certains passages un peu long du fait des techniques médicales décrites, mais l’auteur nous fait partager le stress de ces médecins et l’urgence des situations. Le lecteur sera surpris de se voir retenir son souffle dans certains moments et d’angoisser à la suite des événements. Le style et la maîtrise du monde des urgences font en sorte que, malgré certains faits un peu gros ou d’heureuses coïncidences, le lecteur est vraiment saisit et transporté dans cette belle intrigue. Le style La plume de l’auteur est très agréable, à l’exception de quelques descriptions techniques et médicales un peu longues – la profession de l’auteur n’y est pas étrangère – le rythme est agréable. L’auteur réussit à nous alpaguer rapidement. Un livre lu rapidement et avec plaisir est signe de réussite pour moi. Mon petit point positif : la fraîcheur qui se dégage de ce roman, un auteur au style plaisant à surveiller.

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