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Chroniques de la débrouille
288
Date de parution: 
01/04/2015
EAN : 
9782253182634
Editeur d'origine: 
Fayard

Chroniques de la débrouille

6,90€

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Comment survivre à une rupture amoureuse ? Comment s'insérer dans une société qui, clairement, n'attend pas les bras ouverts un bac + 5 de sémiologie ?... En adoptant une technique de survie simple : la débrouille. Dans ce journal de bord hilarant se dessine la vie au jour le jour d'une jeune femme d'aujourd'hui, trentenaire, qui passe sa vie entre les boulots, les cartons, ses amis précieux et les histoires ratées. Incapable de survivre sans télé ni ordi, elle doit aussi faire face aux nouveaux rapports hommes-femmes : on discute, on boit, on couche. Le lendemain, on se réveille et on réfléchit. On ne badine pas avec l’amour, ni avec le porno. Un beau jour un enfant naît, et on découvre la vie à trois. Par le prisme de son histoire personnelle romancée et librement adaptée de son blog Titiou Lecoq raconte sans ambages le quotidien de toute une génération.

Les derniers avis

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En réunissant ses propres expériences et celles des contributeurs de son blog, Titiou Lecoq nous offre les tranches de vie d’une génération. Elle veut nous donner ses impressions et les tendances du monde d’aujourd’hui. Pour ce faire, elle campe une trentenaire confrontée à tous les aléas du quotidien et qui collectionne les galères sentimentales, professionnelles et domestiques. J’ai quasiment le même âge qu’elle, donc je suis par définition la cible idéale. Je me suis reconnu dans ses questionnements et dans ses préoccupations, moins dans ses aventures. Ma vie n’a aucune similitude avec la sienne. Mais ça n’a pas d’importance car ce livre possède un gros atout : Il m’a fait beaucoup rire. Il n’est qu’une succession de situations rocambolesques et de réflexions drolatiques. Dans chaque scène se cache un effet comique. Sans véritable fil conducteur, il perd un peu de crédibilité au fil des pages tant on ne peut croire que toutes ses situations arrivent à une seule personne, mais c’est tout de même très agréable à lire parce qu’on se marre. Titiou Lecoq écrit simplement. Elle jouit d’une liberté dans son style et dans son ton qui rend la lecture facile d’accès. Malheureusement, en essayant de paraître naturelle dans ses propos, elle dépasse parfois certaines limites et tombe dans la vulgarité. Certains mots ou expressions m’ont même choqué, surtout venant de la plume d’une femme. Je ne suis du genre à être outré facilement, mais ça n’apporte rien à l’histoire, c’est juste obscène et pour le coup pas drôle du tout. Outre ces petits écarts de langage (je parle comme un ancien !), j’ai pris beaucoup de plaisir dans ce recueil de chroniques, avec quelques fous rires à la clé. C’est léger, sans prétentions et ça a parfaitement fonctionné sur moi.
3
Vif, drôle, parfois trash, souvent cash ce livre fait du bien et nous fait rire. Il a un je ne sais quoi (ou plutôt, si je sais quoi...) d'une certaine Bridget Jones. Sympathique. Pour autant , l'aurai-je sélectionné dans le cadre d'un prix littéraire ? Ma réponse est claire et nette, c'est non. Non ce livre, malgré sa fraîcheur et sa légèreté qui font du bien, n'a rien d'une œuvre littéraire. Encore une fois, ce n'est pas Titiou Lecoq son auteure qui est en cause. Pas du tout. C'est juste que s'agissant d'un prix littéraire, je m'attendais à autre chose de beaucoup plus... littéraire tout simplement. Déçue de la sélection de ce mois-ci et du mois précédent, j'ai décidé de ne pas voter. Les chroniques de la débrouille, que je conseille au demeurant, ont beau être sympathiques, elles n'ont rien d'un prix littéraire. Je préfère donc m'abstenir.