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La Maison de Sugar Beach
432
Date de parution: 
04/09/2013
EAN : 
9782253173496
Editeur d'origine: 
Zoe

La Maison de Sugar Beach

7,60€

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Détails

Helene Cooper a grandi dans le très privilégié milieu des Congos, ces descendants d’esclaves affranchis d’Amérique venus créer le Liberia au XIXe siècle en Afrique. Un mois après le coup d’État du 12 avril 1980, elle fuit aux États-Unis avec sa mère et sa sœur. Ce texte autobiographique fait se superposer l’histoire tragique du Liberia contemporain à une enfance enjouée et insouciante, brusquement interrompue par la guerre civile. Avec un subtil mélange de tendresse et d’honnêteté, elle raconte comment des gens comme elle se sont rendus coupables d’effroyables injustices sans être pour autant monstrueux.

Une fois entamé, impossible de lâcher ce texte aux images, aux couleurs et aux senteurs puissantes qui lève le voile sur le Liberia. Alexandra Schwartzbrod, Libération.

Grand Prix des lectrices ELLE document
2012

Les derniers avis

3
L'histoire commence par l'enfance dorée d'une petite fille du Liberia, petit pays de l'Afrique de l'Ouest, abîmé depuis plus de 40 an par la misère et la violence. Elle nous raconte son quotidien avec des rappels historiques puis la lecture évolue pour nous raconter sa vie à travers l'Histoire du Liberia. Elle y est très impliquée puisqu'elle est fille, petite fille et arrière-petite fille des fondateurs du pays. Hélène Cooper est une Congo : elle appartient à la famille d'anciens esclaves affranchis venus reprendre leur ancienne terre africaine. J'ai bien aimé le livre parce que d'une part je ne connaissais pas l'histoire du Liberia et d'autre part, du fait de son métier de journaliste elle ne prend pas part, elle explique. Elle nous conte aussi sa reconstruction après les horreurs et les blessures vécues. Une mère très courageuse qui lui a certainement donné cette force pour vivre.
3
Décrochage total! à peine 200 pages, est l'ennui s'est installé... définitivement. Tout se mélange, sans vraiment donner de rythmique. on se fait balader, on visite, on se perd. Bref on ne sait pas ou veut nous emmener l'auteur. En quelques mots, je préfère rester sur le perron de la maison de sugar beach.