1673, Paris, rue Pastourelle : le corps d’une jeune femme, les lèvres cousues d’un fil de soie, est découvert. C’est la première victime d’une série de meurtres identiques. La Reynie, lieutenant général de police, missionne deux enquêteurs ainsi qu’un jeune artiste italien, Emilio, assistant du peintre Mignard, dont les esquisses des victimes à la morgue favoriseront la collecte de témoignages. Voilà Emilio projeté malgré lui au cœur de deux affaires car, dans l’atelier de Mignard, se peint un tableau qui inquiète la cour : le portrait de la duchesse de La Vallière, maîtresse en disgrâce de Louis XIV, qui dissimulerait à destination du roi un dernier message.
C’est la vie parisienne au Grand Siècle que reconstitue ce roman peuplé, d’espions, de brigands et de peintres. Sébastien Lapaque, Le Figaro littéraire.
Le lecteur est témoin des minutieuses investigations d’une police en cours de modernisation. Un polar dense, original et captivant. Thierry Voisin, Télérama.
C’est la vie parisienne au Grand Siècle que reconstitue ce roman peuplé, d’espions, de brigands et de peintres. Sébastien Lapaque, Le Figaro littéraire.
Le lecteur est témoin des minutieuses investigations d’une police en cours de modernisation. Un polar dense, original et captivant. Thierry Voisin, Télérama.