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Les Rues de Santiago
168
Date de parution: 
03/06/2015
EAN : 
9782253179085
Editeur d'origine: 
Asphalte

Les Rues de Santiago

6,10€

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Il fait froid, il est six heures du matin et Santiago n'a pas envie de tuer qui que ce soit. Le problème, c'est qu'il est flic. Il est sur le point d'arrêter une bande de délinquants, dangereux mais peu expérimentés, et les délinquants inexpérimentés font toujours n'importe quoi... Après avoir abattu un jeune homme de quinze ans lors d'une arrestation musclée, Santiago Quiñones, erre dans les rues de sa ville, Santiago du Chili, en traînant son dégoût. C'est ainsi qu'il croise le chemin de la belle Ema Marin, une courtière en assurances qui semble savoir beaucoup de choses sur son passé.

Ça fait du bien de lire ça : court, net et sans bavure. C’est un petit bijou tout noir venu de l’autre bout du monde. Bernard Poirette, RTL.

Les coups de coeur des libraires

L'avis d'Antoine Tracol de la librairie Lucioles à Vienne

« Promenez-vous dans les rues de Santiago. Protégez-vous des coups de feu, courez face au danger. Gardez vos impressions pour vous, couchez avec qui vous voulez. Ou pouvez. Prenez un peu de coke en fumant une clope, buvant un whisky et en matant des putes se trémousser. Entrez dans la peau de Santiago, le flic pas comme les autres. L’écriture envoûtante de l’auteur accélérera vote rythme cardiaque. Prenez vous au jeu, et Boris QUERCIA saura vous faire rêver au milieu de l’asphalte qui transpire sous le crissement des pneus. »

Les derniers avis

5
Blogueur

Souvent on peut lire des romans qui sont des fresques de plusieurs centaines de pages. Et, parfois, on tombe sur un « petit » roman qui arrive à condenser le meilleur en moins de 200 pages.
C’est le cas ici avec le premier volet de la série consacrée à Santiago Quinones.
Comme il le dit lui-même, c’est un flic, mais pas comme les autres. Et c’est vrai. Ici, pas de super flic menant une enquête complexe et trouvant la solution, parfois de manière assez tirée par les cheveux.
Non, ici nous faisons la connaissance d’un homme avec ses qualités et ses faiblesses, surtout ses faiblesses d’ailleurs.
Trainant une vieille casserole, le simple fait de suivre dans la rue une jupe un peu moulante va l’amener à affronter ce dont il n’arrive pas à se pardonner.
C’est un polar qui ne manque pas pour autant d’action, ni d’amour.
Santiago est à peu près aussi adroit en amour que dans son uniforme de flic. Et c’est bien ça qui fait tout son charme.
Ce premier volet sert à camper le personnage, ni bon ni méchant, maladroit mais qui ne voudrait de mal à personne, ni en amour, ni dans son métier.
Il fait froid, il est six heures vingt-trois du matin, on est tout juste mardi et je n’ai pas envie de tuer qui que ce soit. Quelle connerie. (Incipit)
Quant au style, Boris Quercia n’en fait pas des tonnes et c’est parfait. Il fait parler Santiago qui nous raconte ses regrets, ses angoisses, son boulot de flic, ses amours mais aussi sa ville Santiago, ses gangs, ses bars à putes, la drogue et toutes les magouilles et autres arnaques.
Un vrai petit trésor du noir qui vous donnera envie de lire les suivants.

3
"Les rues de Santiago" de Boris Quercia me sembla trop cru et ce, de façon gratuite alors que la fin m'apparut bien décousue, presque bâclée comme si elle avait était expédiée par un criant manque d'imagination.