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Les Silences
408
Date de parution: 
07/03/2018
Langue: 
Français
EAN : 
9782253237488
Editeur d'origine: 
Michel Lafon

Les Silences

7,90€

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Thème 
Collection  
Édouard Bresson est l’humoriste préféré des Français. Le moindre de ses spectacles se joue à guichets fermés. Mais, à chaque tournée, au premier rang, une place reste désespérément vide. Et, à chaque fois, son cœur se déchire un peu plus.
La France entière l’adule et l’envie.
La France entière, sauf son fils, qui ne vient jamais l’applaudir, parce qu’il le déteste de l’avoir négligé toute son enfance.
Que faire quand on réalise qu’il est peut-être désormais trop tard pour rattraper ses erreurs  ?
Imaginez un homme qui a tout, absolument tout pour être heureux.
Sauf l’essentiel.

Les coups de coeur des libraires

Énorme coup de coeur !

Voici le choix de Muriel Godefroi de Cultura à Trignac : 

C'est le genre de roman que vous dévorez tant vous avez hâte de connaître la suite de l'histoire mais qu'en même temps vous ne voulez pas finir car vou savez qu'il va manquer très vite. Amélie Antoine est une conteuse née. 

Les derniers avis

3
Blogueur

L’auteure a réussi à me faire entrer dans l’histoire de cette famille, ces 3 générations d’hommes que tout semble opposer et qui pourtant sont liés. Elle m’a fait réfléchir aux évènements qui influent sur notre vie, comment notre famille proche, par rejet ou par amour, peut avoir un fort impact sur les choix que nous faisons et la vie que nous menons.

Le style est très fluide et le livre se lit facilement, le personnage d’Edouard est attachant et très réaliste (j’ai pensé a des humoristes que nous connaissons tous) et on l’imagine très bien dans son pull marinière, qu’il ne quitte plus depuis qu’il a réussi sa toute première audition en le portant.

J’ai beaucoup aimé avoir la vision du père, puis celle du fils – qui nous montre qu’on peut avoir une idée toute faite sur des gens, sans les connaitre vraiment. Certains souvenirs d’Arthur sont complètement faussés, soit par une déformation de la mémoire, soit par manque d’éléments et c’est forcément notre cas à tous.

La petite originalité d’écriture de la première partie est que chaque dernière phrase des chapitres est également la première du chapitre suivant. Et pour la deuxième partie, se cache dans le titre des chapitres un petit message, une sorte de conclusion du roman.

C’est un bon roman, mais c’est dommage, il manque un je-ne-sais-quoi qui me ferait passer des heures à lire sans m’arrêter!