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Les Yeux jaunes des crocodiles
672
Date de parution: 
30/05/2007
EAN : 
9782253121206
Editeur d'origine: 
Albin Michel

Les Yeux jaunes des crocodiles

8,30€

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Détails
Thème 
Collection  

Ce roman se passe à Paris. Et pourtant on y croise des crocodiles.
Ce roman parle des hommes.
Et des femmes. Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être, celles que nous ne serons jamais, celles que nous deviendrons peut-être.
Ce roman est l’histoire d’un mensonge. Mais aussi une histoire d’amours, d’amitiés, de trahisons, d’argent, de rêves.
Ce roman est plein de rires et de larmes.
Ce roman, c’est la vie.

Ce roman a obtenu le Prix Maison de la Presse en 2006.

Prix des maisons de la presse
2006
"Les Yeux jaunes des crocodiles" de Cécile Telerman avec Julie Depardieu, Emmanuelle Béart
2014

Les coups de coeur des libraires

Le choix d'Isabelle, de la librairie Club à Bruxelles

Ce roman parle des hommes et des femmes. Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être, celles que nous ne serons jamais. Ce roman est l’histoire d’un mensonge. Mais aussi une histoire d’amours, d’amitiés, de trahisons, d’argent, de rêves. Ce roman, c’est la vie.

L'avis du libraire

Le premier tome des aventures de Joséphine, avant La Valse lente des tortues ! A lire et relire !

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Les derniers avis

3
Nous avons beaucoup entendu parler de la célèbre trilogie de Katherine Pancol, appréciée par beaucoup de lecteurs, où l’on se retrouve plongé dans le quotidien d’une famille dans une période charnière de la vie : un couple qui bat de l’aile, des enfants qui se transforment en adolescent, une prise de conscience sur la vie passée… Je me suis donc à mon tour laissée emporter par Les Yeux Jaunes des Crocodiles. Si les toutes premières pages peuvent nous paraitre étranges, très vite tout devient clair. Nous plaçons les personnages et commençons à se laisser aller, à nous immerger dans leur vie. Nous comprenons que nous nous trouvons à une étape fatidique de la vie du couple d’Antoine et Joséphine… A partir de leur séparation, tout va s’enchaîner et nous allons voir nos deux personnages évoluer chacun à leur manière. Antoine doit trouver un travail digne de lui rapidement, pour impressionner sa nouvelle compagne ; Joséphine, jusque là très effacée et dépendante de son mari concernant les papiers, les déplacements…, doit se reprendre en main, devenir forte pour subvenir aux besoins de leurs deux filles. Les changements de nos deux héros vont alors influencer toutes les personnes de leur entourage, et nous offre alors de beaux rebondissements, de belles morales. Pour ma part, je me suis très vite attachée à Joséphine, cette femme que tout le monde rabaisse, qui paraît faible, et qui pourtant est le pilier de leur vie. A mes yeux, c’est LE personnage le plus fort de ce roman, celle qui va faire tourner le manège. Une fleur fanée qui va éclore et asperger tout son petit monde de sa force et sa beauté. Je me retrouve en elle, dans sa manière de penser, ses doutes, ses faiblesses, sa façon de se relever. Nous avons également Antoine, personnage qui m’a inspiré de la pitié. Il aime se croire supérieur, il a beaucoup de fierté et de dignité, mais au final, il n’est pas grand-chose. Il ne réussit pas à faire ses preuves. Il s’emballe rapidement, part dans de grands projets, de belles choses, mais oublie le petit détail qui peut tout changer. Il n’est pas méchant, mais c’est un faible. Ensuite, nous avons Hortense et Zoé, leurs filles. Une est hautaine, sûre d’elle, pense que le bonheur ne s’atteint que par l’argent. Elle est intelligente et très manipulatrice ; elle sait toujours quoi faire pour obtenir ce qu’elle veut… et surtout elle méprise sa mère au plus au point. Puis nous avons la deuxième, toute mignonne, innocente, encore dans son petit monde ; elle me rappelle fortement Joséphine. Viennent Iris la magnifique, sœur de Joséphine. Toujours admirée, elle sait comment aborder sa sœur pour obtenir ce qu’elle veut d’elle ; pour elle, l’apparence et la renommée sont tous ce qui compte. Et Philippe, son mari, quelqu’un tenu en haute estime dans la société grâce à son physique et à sa réussite. Ayant d’abord eu beaucoup de mal avec lui, le pensant aussi superficiel qu’Iris, il devient par la suite un de mes personnages favoris. Leur fils, Alexandre, essayera de trouver sa place au milieu de ces parents pour le moins peu attentifs. Evidemment, Marcel et Henriette, les grands-parents, sont aussi de la partie… Et nous nous demandons comment ils peuvent se supporter, quand tout les oppose ! Henriette est une femme à donner des boutons ; méprisante, sèche, sans aucune émotion, elle est tout ce que je déteste. Elle dirige la vie de Marcel, qui marche au pas n’osant pas affronter cette mégère ! D’autres personnages interviendront au fil de l’histoire, tous ayant un rôle important ; aucun n’est laissé au hasard, chacun a un caractère propre à lui. Vous me direz ? Ok, très bien, mais pourquoi ce titre ? Aucun rapport ! Et bien, figurez-vous que si, je n’ai jamais vu le mot crocodile placé avec autant d’adresse tout au long d’un roman… et c’est un animal qui va avoir une grande importance dans cette histoire ! Ce livre est tout simplement envoûtant, prenant… Il était pour moi impossible de le lâcher, j’aimais m’évader avec eux, vivre avec eux… Il est très dur de se séparer de ce livre, c’est donc pour cela que je vais me plonger immédiatement au cœur du second tome La Valse Lente des Tortues.

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