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Ne reste que la violence (Trilogie de Glasgow, Tome 3)
384
Date de parution: 
28/10/2015
EAN : 
9782253184287
Editeur d'origine: 
Liana Levi

Ne reste que la violence (Trilogie de Glasgow, Tome 3)

7,30€

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Thème 
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Être consciencieux et prendre son boulot de tueur à gages avec le même sérieux que n’importe quel travail ne vous protège pas du dégoût. Depuis qu’il a dû éliminer Frank MacLeod, Calum reste le seul homme de main de Peter Jamieson et cela ne lui convient pas. D’ailleurs, sa décision est prise : à l’occasion de sa prochaine mission, il va se faire la belle. En douceur, sans trop de casse. Mais dans le monde du crime organisé, la douceur n’est pas de mise. La seule issue possible serait-elle encore et toujours la violence ?
Après Il faut tuer Lewis Winter et Comment tirer sa révérence, le troisième et dernier volet d’une trilogie déjà mythique.
 
 
Un polar d’un troublant réalisme, qui vient clore en beauté un ténébreux triptyque.
Philippe Blanchet, Le Figaro magazine.
 
L’écriture, le rythme, la psychologie des personnages sont toujours haletants et subtils. C’est aussi noir que lumineux.
Karin Cherloneix, Ouest France.

Les coups de coeur des libraires

Le choix d'Aurélie Paschal, Librairie Prado Paradis, Marseille

Ne reste que la violence, qui avait été précédé de Il faut tuer Lewis Winter et Comment tirer sa révérence (tous les deux au Livre de Poche), est le dernier volet d’une très réjouissante trilogie. Après de nombreux rebondissements, Calum est désormais le seul homme de main de Peter Jamieson. Être tueur à gage n’est pas une fin en soi. Calum souhaite raccrocher après un ultime contrat, ou plutôt un double contrat, car il s’agit de tuer le rival de Peter ainsi que son propre chauffeur, en qui il n’a plus la moindre confiance. Mais peut-on quitter ce milieu sans faire de vague ? Est-ce que ceux pour qui vous avez travaillé vous laisseront en paix ? Calum veut disparaître en toute discrétion, mais cela semble décidément utopique. Et s’il ne restait que la violence pour y parvenir ? Cette trilogie est terminée, mais l’on espère que Malcolm Mackay reviendra avec de nouveaux polars et des personnages aussi attachants que Calum. En attendant, les lecteurs qui ne l’ont pas encore lu ont la chance de pouvoir se plonger dans ces récits qui restituent une Écosse noire.

Les derniers avis

3
Blogueur

« Ne reste que la violence »  est le dernier tome de la trilogie de Glasgow après « Il faut tuer Lewis Winter » et « Comment tirer sa révérence ». On y retrouve, aux nombreux morts près, les mêmes personnages que dans les deux premiers opus que je n’ai malheureusement pas encore eu le temps de lire… Il va vite falloir que je répare cette anomalie d’ailleurs car je ressors conquis par ce livre et cet auteur.Mais rassurez-vous, point besoin de lire les deux premiers pour comprendre ce dernier épisode. L’auteur fait beaucoup de flashback sur les deux précédents tomes afin justement d’aider le lecteur à ne pas être perdu ou  noyé dans les différentes organisations mafieuses. C’est aussi intelligent que lumineux.

Ne reste alors que la violence… employée sans vergogne par toutes ces organisations concurrentielles (vente de voitures, drogues, …) qui ont à leur tête des hommes d’affaires avisés se livrant une guerre sans merci. Cela passera par la famille de Calum (un des enjeux du polar) qui va perdre son frère William.

Cette introspection et l’action limpide, réaliste,  font de ce dernier tome un grand polar qui se lit quasiment d’une traite et surtout qui ne s’essouffle pas! Je n’ai pas trouvé de longueurs et que peu de clichés, ce qui est rare dans un tel scénario. Petit à petit, la toile se resserre, la tension augmente et le lecteur

Ce polar est fascinant. La violence est très forte, on est bien dans un roman noir mais elle est différente. Ici, la pègre assassine au couteau ou à l’agression physique. Il n’y a que très peu de coups de feu. Tout est dans la manipulation, la suggestion, la subtilité. C’est non conventionnel par rapport à ce qu’on a l’habitude de lire.

L’écriture est ciselée, épurée, clinique, à la serpe. La phrase est très souvent courte, sèche, parcimonieuse, parfois sans verbe. L’auteur ne nous livre que l’essentiel, pas de fioritures. Cela offre une lecture très nerveuse, très addictive. Elle vous harponne et vous agrippe dès les premières lignes et ne vous libère qu’en tournant les dernières pages de l’épilogue. Ce dernier laisse d’ailleurs la porte ouverte à une suite, à la plus grande joie du lecteur.

Vous l’aurez compris, « Ne reste que la violence » est un polar abouti, lumineux, fascinant et superbement réussi. Un vrai et gros coup de cœur! Je vous le recommande chaleureusement.

 

3
Blogueur

Avec ce roman, Malcolm Mackay conclut avec brio sa Trilogie de Glasgow, déjà culte, troublante et passionnante. Le lecteur reste happé par son écriture et les évènements qui s’enchaînent tout naturellement, éliminant tout rebondissement qui aurait été superflu. Et, au milieu de tant de noirceur, une petite lueur résiste, un mince espoir tant espéré par le lecteur et qui guide Calum, celui de prendre un nouveau départ, loin de cette violence.

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