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Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur
320
Date de parution: 
23/08/2006
EAN : 
9782253115847
Editeur d'origine: 
Editions de Fallois

Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur

Isabelle Stoïanov (Traductrice)

6,60€

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Détails

Dans une petite ville d’Alabama, à l’époque de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Avocat intègre et rigoureux, il est commis d’office pour défendre un Noir accusé d’avoir violé une Blanche. Ce bref résumé peut expliquer pourquoi ce livre, publié en 1960 – au cœur de la lutte pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis –, connut un tel succès.
Mais comment ce roman est-il devenu un livre culte dans le monde entier ? C’est que, tout en situant son sujet en Alabama dans les années 1930, Harper Lee a écrit un roman universel sur l’enfance. Racontée par Scout avec beaucoup de drôlerie, cette histoire tient du conte, de la court story américaine et du roman initiatique. Couronné par le prix Pulitzer en 1961, Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur s’est vendu à plus de 30 millions d’exemplaires dans le monde entier.

Les coups de coeur des libraires

Le choix de Valérie, de la librairie Ray à Quimper (29)

Mon coup de coeur a été immédiat pour l’unique livre de Harper Lee, écrit et publié au début des années 1960. Ce roman est une véritable référence de la littérature américaine, il nous fait découvrir l’Amérique des années 1930, la pauvreté, la ségrégation et l’incompréhension d’une petite fille, Scout, face à l’injustice. Pour moi, c’est le roman de l’innocence : l’innocence d’une fillette, l’innocence d’un simple d’esprit et l’innocence d’un pauvre garçon qui a eu la malchance de naître noir. Dans la liste de mes cinq livres préférés il tient la première place.

Découvrez les 60 livres préférés des libraires, ici !

L'avis de Marie-Paule K de la librairie Dialogues (Brest).

Il s'agit du seul livre jamais écrit par Harper Lee (et quel dommage !). Précipitez-vous, c'est un roman tendre et mélancolique dont on se souvient longtemps...

http://www.librairiedialogues.fr/

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Les derniers avis

5

56 ans après sa parution, ce classique de la littérature américaine est encore tristement actuel par le racisme ambiant qui y est dépeint. Mais pour moi ce n'est pas là la sève de ce roman. En choisissant Scout pour narratrice, petite garçon manqué de 6 ans à peine, Harper Lee nous ouvre plutôt une fenêtre sur l'enfance. Trois années d'enfance racontées avec l'intelligence et l'humour d'une fillette. J'ai adoré ce livre. Mention spéciale pour Atticus, le père de Scout, qui est pour moi un modèle de sagesse, de loyauté et d'ouverture d'esprit.

3
Blogueur

J'avais envie de le lire depuis longtemps, il trônait comme « coup de coeur » dans les librairies, dans les mains de ma tata, et dans celles d'une amie. Cette dernière a eu la gentillesse d’accélérer sa lecture pour me le prêter.

La plume d'Harper Lee est déroutante au début, et demande à son lecteur d'être attentif, beaucoup est laissé à son interprétation. Parfois, on a l'impression d'avoir sauté une page, l'auteure passe d'un évènement à un autre et les liens se font après. Harper Lee sait nous tenir en éveil.
Concernant l'histoire, la trame, au début c'est un roman très agréable. Le rapport avec la quatrième de couverture tarde à se faire mais nous sommes plongés dans un univers très agréable, dans l'enfance de Scout, et nous prenons plaisir à ces pages. Puis arrive le milieu du roman, et ça traîne, on se lasse un peu, c'est bien dommage. Survient ensuite un évènement qui nous absorbe, nous tient en halène. Un grand moment captivant, les pages s'enfilent. Et puis c'est à nouveau un lent, Scout sort doucement de l'enfance, mais après l'apogée du procès, les cent dernières pages sont trop lentes. Cependant il faut s'accrocher un peu et poursuivre, la fin nous montre que ces pages étaient nécessaires.
Si le roman a pas mal de longueurs, il a de jolis moments forts, qui en valent le coup, et je pense que c'est un roman qui justement se joue sur le long terme. Il faut de la patience, c'est tout un parcours.
Si certains disent que c'est un énième roman sur le Bien et le Mal, je trouve que c'est plus profond, plus humain que cela. Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur, pour moi, c'est un livre sur l'enfance. Et sur le sortir de cette enfance.

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