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Rien ne s'oppose à la nuit
408
Date de parution: 
30/01/2013
EAN : 
9782253164265
Editeur d'origine: 
JC Lattès

Rien ne s'oppose à la nuit

7,90€

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Détails
Collection  

Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l'écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre. Aujourd'hui je sais aussi qu'elle illustre, comme tant d'autres familles, le pouvoir de destruction du verbe, et celui du silence. D. de V.

Il fallait oser pour s’attaquer à un sujet déjà investi par les plus grands écrivains : le livre de ma mère. Et, pourtant, D. de Vigan a apporté sa touche originale, en plus de son talent à maîtriser un récit. [...] Ce roman intrigue, hypnotise, bouleverse. Il interroge aussi. Mohammed Aïssaoui, Le Figaro littéraire.

Malédiction familiale en même temps que questionnement passionnant sur les rapports entre l’écriture et la vie, [un] livre éblouissant. Olivia de Lamberterie, Elle.

Prix du roman Fnac 2011  - Prix Renaudot des lycéens 2011  - Prix roman France Télévisions 2011 - Grand prix des lectrices de Elle 2012

Grand Prix littéraire des lectrices de Elle
2012
Prix France Télévisions
2011
Prix du roman FNAC
2011
Prix Renaudot des Lycéens
2011

Les derniers avis

5

Delphine de Vigan a souhaité écrire sur sa mère, et le pari est à mon sens réussi.
Elle a créé une atmosphère particulière autour du personnage de Lucile, à la fois solaire et torturé.
J'ai aimé ce qui se dégage de ce livre et les questionnements qu'il soulève, notamment sur les schémas qui se reproduisent inlassablement, et sur la maladie mentale.
J'ai aimé les digressions de l'auteure sur le cheminement de son écriture.
Je ne partais pourtant pas convaincue, mais je dois admettre que je suis conquise.

3
Blogueur

J’ai toujours un peu de mal avec les romans autobiographiques, centrés sur la famille et les parents. Celui-ci ne fait pas exception car, au global, je ressors de ce livre assez mitigée.

Pour commencer, tout au long du livre j’ai apprécié les passages où l’auteure sort de l’histoire et nous rends compte de ses doutes (ai je bien fait de commencer ce livre ? Comment la famille va t-elle le prendre ?) et ses difficultés à écrire sur un sujet si sensible.

J’ai beaucoup aimé la première partie, sur l’enfance de Lucile (sa mère), et la deuxième qui m’a scotchée lorsqu’est évoqué un événement horrible : revirement total à propos de la belle famille parfaite! On se rend alors compte que tout cela n’était qu’une couche de vernis sur la dure réalité !

Mais, après cette 1ère partie hyper captivante, mais forcément très romancée puisque les faits se sont passés lorsque l’auteure n’était pas née, la seconde moitié du livre ne m’a pas fait autant d’effet.

Pourtant, nous sommes moins dans la fiction et davantage dans l’autobiographie, c’est peut être ce qui m’a gênée. On regarde une famille de près et on voit la vie d’une femme se détériorer, d’un œil extérieur – un peu voyeur en quelque sorte, sans connaître l’intérêt pour le lecteur, si ce n’est pour l’auteure qui se décharge ici comme lors d’une séance de psychothérapie.