Sivtsev Vrajek, une paisible rue de Moscou où vit un ornithologue avec sa femme et sa petite-fille de dix-sept ans, Tanioucha, grande amatrice de piano. Le quotidien des habitants du quartier est fait d’espoirs, de joies et de désillusions, dans cette transition entre la Grande Guerre et la révolution bolchevique. On fustige la brutalité des soldats, on pleure les mutilés. Alors que la jeune femme découvre les premiers frissons de l’amour, les grondements du pouvoir se font de plus en plus présents, la population fuit vers les campagnes, les vivres se font de plus en plus rares. Mais quand le roman s’achève, la vie renaît dans le chaos. Jamais livre aussi tragique n’a donné une telle soif de vivre.
Embrassant l’Europe, l’humanité tout entière, tous les êtres vivants, et même les objets, Mikhaïl Ossorguine écrit son œuvre panthéiste à Paris en 1924. Réédité aujourd’hui, il n’a pas pris une ride. Vincent Remy, Télérama.
Un très grand roman russe, à ranger à côté des classiques du XXe siècle. Damien Aubel, Transfuge.
Traduit du russe par Léo Lack.
Embrassant l’Europe, l’humanité tout entière, tous les êtres vivants, et même les objets, Mikhaïl Ossorguine écrit son œuvre panthéiste à Paris en 1924. Réédité aujourd’hui, il n’a pas pris une ride. Vincent Remy, Télérama.
Un très grand roman russe, à ranger à côté des classiques du XXe siècle. Damien Aubel, Transfuge.
Traduit du russe par Léo Lack.
