Vous êtes ici

Avec toutes mes sympathies
288
Date de parution: 
28/08/2019
EAN : 
9782253259428
Editeur d'origine: 
Stock

Avec toutes mes sympathies

7,70€

Détails promotions contenus

Détails
Thème 
Collection  

Les mots des autres m’ont nourrie, portée, infusé leur énergie et leurs émotions. Jusqu’à la mort de mon frère, le 14 octobre 2015 à Montréal, je ne voyais pas la nécessité d’écrire. Le suicide d’Alex m’a transpercée de chagrin, m’a mise aussi dans une colère folle. Parce qu’un suicide, c’est la double peine, la violence de la disparition génère un silence gêné qui prend toute la place, empêchant même de se souvenir des jours heureux.
Moi, je ne voulais pas me taire.
Alex était un être flamboyant, il a eu une existence belle, pleine, passionnante, aimante et aimée. Il s’est battu contre la mélancolie, elle a gagné. Raconter son courage, dire le bonheur que j’ai eu de l’avoir comme frère, m’a semblé vital. Je ne voulais ni faire mon deuil ni céder à la désolation. Je désirais inventer une manière joyeuse d’être triste.

O.L.

Une vibrante ode à la vie. Nathalie Crom, Télérama.

Un grand premier livre, portrait posthume splendide et déchirant. Frédéric Beigbeder, Le Figaro Magazine.

Bouleversant mais incroyablement riche et vivant, ce livre est une leçon de vie pour chacun. Lydia Bacrie, L’Express diX.

Prix Renaudot de l’essai 2018.

Agenda

23 nov
Olivia de Lamberterie sera en dédicace à l'Apéro Littéraire de Nancy...
7 déc
Olivia de Lamberterie sera en dédicace à la Librairie Saint-Pierre.

Les coups de coeur des libraires

Continuer lorsque l'on a perdu son frère.

S'il est d'abord un récit sur le deuil et le suicide, ce récit est aussi un formidable hymne à la vie, au couple, à la famille et au bonheur, à tous ces moments passés ensemble, qui mis bout à bout, fabriquent les souvenirs d'une vie entière. Une résonnance universelle qui en fait pour moi, un très grand livre.

Fatma - Fnac de Reims

Les derniers avis

5

Un livre en deux temps, un début de récit tout en pudeur et en retenue, puis les vannes s’ouvrent et les émotions affluent. Il ne reste que l’impossible souffrance, l’indicible perte. Le suicide, cet acte invraisemblablement incompréhensible qui souille immanquablement l’après, qui paralyse le retour au bonheur, qui anesthésie et affadie la vie.

Le déterminisme agit souvent comme une condamnation dès l’enfance. Parce que l’on devient aussi ce que l’on fait et imagine de nous. Parce que parfois il n’y a pas de possible revirement, parce que parfois la mélancolie est trop forte.

Il est doux de penser cependant, que le néant n’engloutit pas totalement les êtres. Qu’ils existent majoritairement encore dans la vie d’un autre.

Le processus de deuil est ici servi par une plume tout en délicatesse. Un sujet douloureux, une peine immense mais un espoir d’horizon plus léger et une promesse, celle de s’autoriser de nouveau la joie.
Chronique également sur mon blog:
https://unmotpourtouspourunmot.blogspot.com/2019/04/avec-toutes-mes-symp...