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Horrora Borealis
288
Date de parution: 
22/08/2018
EAN : 
9782253258056
Editeur d'origine: 
Slatkine

Horrora Borealis

7,40€
6,99€

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Sur les rives du lac de Neuchâtel, en Suisse, des coups de feu éclatent en plein festival de musique. Le site est évacué. La grande scène devient le théâtre d’une prise d’otages. Un négociateur intervient. Le groupe d’intervention de la police s’organise. Dans l’esprit de Walker, une seule question compte : que s’est-il passé en Laponie ? Ses souvenirs sont flous. Mais il est clair que, de longue date, il ne croit plus au Père Noël. Et vous, y croyez-vous encore ?

Le Maxime Chattam suisse. L’Express.

Les coups de coeur des libraires

L'horreur boréale vous guette...

La famille Walker quitte la Suisse pour partir en vacances en Laponie. Les parents et leurs 3 enfants vont vivre un séjour cauchemardesque dont ils ne reviendront pas tous ensemble. Secrets enfouis, suspens, scènes d'horreur et une fin vraiment très réussi... Nicolas Feuz est un auteur à suivre !

Caroline de FNAC Rosny 2

Les derniers avis

5

J’ai pris une de ces claques ! Cela faisait longtemps qu’un livre ne m’avait pas fait un tel effet. Ce n’est pas un coup de cœur, non, non, c’est bien plus fort !

Walker se trouve en plein milieu d’un festival musical, il se sent épié, suivi. Quand ses impressions vont se révéler exactes tout va basculer. Une petite tuerie autour de lui va avoir lieu, durant laquelle Walker va tenter de se remémorer les dernières vacances passées avec sa famille en Laponie. Quelque chose de grave, d’important c’est certain, sinon il ne serait pas là, avec un mort tué d’une balle dans la tête à ses pieds et cette question « Qu’est-ce qui s’est passé en Laponie ?« .

Dans le livre on alterne les chapitres passé/présent, c’est très bien réalisé, Nicolas Feuz nous tient en haleine tout au long du livre.

Je me suis fais happer complètement par l’histoire, je n’ai rien vu venir et comme le dit si bien Séverine (ilestbiencelivre) le twist final m’a laissé sans voix. Je ne suis pas prête d’oublier cette lecture, tellement ce fut bon !

Je ne peux que vous conseiller de vous procurer Horrora Borealis

5

Il y a des livres où parfois tu te demandes si les auteurs sont réellement nets dans leur tête et comment en un peu moins de 300 pages ils peuvent te faire passer par tout tes états. Horrora Boréalis fait parti de ces livres et dis donc que j’ai passé un super moment! Et puis d’abord que s’est-il passé en Laponie ?
Voilà un thriller qui décoiffe et je pèse mes mots ! Un huis clos angoissant dans le fin fond de la Laponie, peu de personnages mais ô combien charismatiques et une intrigue avec un dénouement à vous retourner le ciboulot. C’est de cela que se compose Horrora Boréalis. C’est court, percutant, incisif.

Pourtant au début j’ai tâtonné. Je me suis demandée où est-ce que j’allais, je ne comprenais pas trop où l’auteur me menait. Une impression d’avancer un peu à l’aveugle avant que tout s’éclaire et que l’on commence à répondre à la question que s’est-il passé en Laponie ?

A cette question, l’auteur y répond peu à peu en alternant passé et présent. On suit avec Walker, notre protagoniste qui veut savoir ce qu’il s’est passé en Laponie, tous les évènements qui ont conduit à notre fameux jour présent au festival, en Suisse.

En parallèle, on apprend à connaître le commissaire Boileau qui traverse une sacrée période difficile et qui pourtant fera tout son possible pour empêcher Walker de commettre plus de massacre et de l’aider à se souvenir de ce qu’il s’est passé en Laponie.

C’est un thriller court, qui se lit vite et pourtant il y a des scènes qui marquent le lecteur, qui m’ont marqués moi. Et plus on avance dans le dénouement et plus on est surpris par les révélations et de ce qui c’est vraiment passé en Laponie.

J’ai littéralement avalé la deuxième partie par ce besoin de savoir et certains détails ne nous sont pas épargnés rendant la lecture un peu plus addictive.

Je me suis complètement fait avoir par le final et un « ah putain c’est pas vrai » est sorti de ma bouche sans que je ne puisse le retenir. C’est pour ainsi dire un final explosif qui nous est proposés autant qu’il est dur à encaisser à différents aspects. C’est ce que j’ai apprécié chez Nicolas Feuz, malgré certaines scènes marquantes, on entre pas dans de la surenchère et il en ressort tout de même certains aspects plus humains si je puis dire.

En bref,

Un thriller condensé en 300 pages qui vous attend au tournant. C’est court mais suffisant de par l’intrigue, les scènes, les personnages mais surtout le final. Un début vacillant pour finir sur un final explosif.