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Je suis là
240
Date de parution: 
01/06/2016
EAN : 
9782253098638
Editeur d'origine: 
JC Lattès

Je suis là

7,30€

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Collection  
Prix Nouveau Talent 2015

« Ça fait vingt semaines que je suis seule, seulement six que je m’en rends compte. Et pourtant, j’ai l’impression que ça fait une éternité. Ça passerait peut-être plus vite si je dormais plus souvent. Enfin, si mon esprit se déconnectait. Mais je n’aime pas dormir. »
À la suite d’un accident d’escalade en montagne, Elsa est plongée dans le coma. Tandis que l’espoir de son réveil s’amenuise de jour en jour, que ses proches et les médecins commencent à baisser les bras, un jeune homme, Thibault, pénètre par erreur dans sa chambre. Traumatisé par le sort de son frère, qui a renversé deux jeunes filles en voiture, Thibault décide de se confier à Elsa et noue une relation avec elle, malgré son mutisme. Est-il à ce point désespéré de lui-même ? Ou a-t-il décelé chez elle ce que plus personne ne voit ?
 
Une histoire d’amour improbable – ou miraculeuse. Un mélange entre "Nos étoiles contraires" et "La Belle au bois dormant". Jeanne de Ménibus, Elle.
 

Les derniers avis

3
Cette histoire d'espoir est très belle. Un jeune homme tombe amoureux d'une jeune femme dans le coma suite à une chute en montagne. Écrite à 2 voix, cette lecture est très agréable et j'ai dévoré ce roman, même si on se doute très vite de la fin. Les sentiments sont forts et les mots pour décrire les émotions et les sensations sont superbement choisis. Un très bon moment.
3
Blogueur

L'histoire se veut morale, parfois même moralisatrice : tout le monde a un coeur, reste juste à savoir ce qu'on en fait (p.59). C'est une ode à l'amitié solide, à cet unique rempart efficient en cas de coup dur. Comme les personnages sont sympathiques avec leur tempérament ! Et c'est très judicieux d'avoir osé nous montrer un jeune homme qui ne craint pas de montrer et de vivre ses émotions. C'est rare. Comme on a envie aussi de détester le corps médical quand il prend des airs de supériorité pour décider de ce qui est bien ou mal pour un patient.

J'ai été confrontée à la suffisance d'un chef de service s'arrogeant le droit de suspendre un traitement sans qu'il y ait eu d'ailleurs d'acharnement thérapeutique préalable. C'est vrai que c'est révoltant et que cela mérite d'être pointé. (...)

Il n'empêche que je salue le travail de Clélie qui témoigne d'un vrai sens du détail, car on se doute qu'elle n'a pas eu le loisir de faire une véritable enquête sur le sujet. Pour un premier roman, s'inscrivant dans la "commande" d'un concours, elle a parfaitement répondu à l'appel d'offres. Au sens propre comme au sens figuré puisque le défi consistait à traiter cette assertion de Marcel Pagnol : Tout le monde pensait que c'était impossible. Un imbécile est venu qui ne le savait pas, et qui l'a fait.