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La Part des flammes
552
Date de parution: 
09/03/2016
EAN : 
9782253087434
Editeur d'origine: 
Héloïse d'Ormesson

La Part des flammes

8,60€

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Détails
Collection  
Mai 1897. Pendant trois jours, le Tout-Paris se presse à la plus mondaine des ventes de charité. Les regards convergent vers la charismatique duchesse d’Alençon. Au mépris du qu’en-dira-t-on, la princesse de Bavière a accordé le privilège de l’assister à Violaine de Raezal, ravissante veuve à la réputation sulfureuse, et à Constance d’Estingel, qui vient de rompre brutalement ses fiançailles. Dans un monde d’une politesse exquise qui vous assassine sur l’autel des convenances, la bonté de Sophie d’Alençon leur permettra-t-elle d’échapper au scandale  ? Mues par un même désir de rédemption, ces trois rebelles verront leurs destins scellés lors de l’incendie du Bazar de la Charité.
 
Une langue d’une beauté parfaite, veloutée et élégante, des destins peu communs et l’exploration passionnante d’un monde oublié. Une fresque flamboyante.  Bernard Babkine, Marie France.
 

Prix du Livre France Bleu / Page des Libraires 2015.
Prix des lecteurs du Livre de Poche
2016

Les coups de coeur des libraires

le coup de coeur de Caroline Kernen, librairie Dialogues à Brest

Enlevé, captivant, chatoyant, La Part des flammes n’en est pas moins un joyau d’érudition. Dumas aurait-il trouvé son pendant féminin ? "

– Dialogues Brest, Caroline Kernen

Le Livre de Poche en profite pour souhaiter un très bel anniversaire (40 ans!) à toute l'équipe de Charles Kermarec à Brest !

 

Coup de coeur de la librairie Mollat à Bordeaux !

Entretien vidéo de l'auteur à propos de son livre "La Part des flammes". Une histoire poignante et magnifique !

 

L'avis d'Aurélie de la librairie La Plume Rouge

Dans un monde aristocratique et bourgeois profondément misogyne, où une femme qui veut prendre sa vie en main sera vite internée pour hystérie ; dans un monde foncièrement inégalitaire où la tuberculose et la misère font des ravages, Gaëlle Nohant brosse trois portraits de femmes et quelques portraits d'hommes saisissants, émouvants, parfois pathétiques mais ayant tous un point commun : devoir, d'une manière ou d'une autre s'accommoder d'un monde qui finira par les broyer sous les apparences et les bonnes manières.
Avec une écriture ciselée, riche, qui rappelle les grandes heures du roman social et réaliste du XIXe siècle, elle dresse une fresque flamboyante et pointe du doigt les incohérences de cette époque libérale et cruelle qui a engendré notre monde actuel.

 

Aurélie Sandon, librairie La Plume Rouge à Trévoux (01)

Les derniers avis

3
Lecture terminée pour "La part des flammes" de Gaëlle Nohant. (Le Livre de poche) Absolument génial, c'est magnifiquement écrit et construit. Des personnages de femmes attachants qu'on apprend à aimer ou à détester (la palme revenant à la Marquise de Fontenille qu'on "bafferait" si d'autres ne s'en chargeaient à notre place). Pour ceux qui ne l'ont pas encore lu, je conseille fortement !
3
Dans l'après-midi du 4 mai 1897, un incendie (causé par un projecteur, ancêtre du cinématographe !) éclate lors d'une vente de charité et se propage à une vitesse effarante dans le hangar et ses décors de carton pâte ; la panique de l'immense foule présente à ce moment-là, l'absence complète de précautions de sécurité, la bousculade, le chacun pour soi provoquent un véritable enfer et mettent tout Paris en deuil. Le drame nous est raconté avec beaucoup de détails, au point de suffoquer en imaginant sans mal l'effroyable scène et cette peur révélant le côté primaire de chacun, quel que soit son statut, que ce soit sa part d'héroïsme ou sa grande lâcheté. L'après, aussi, est difficile, lorsqu'il s'agit d'identifier des corps carbonisés pour pouvoir les rendre à leur famille. Les femmes seront les grandes victimes de l'incendie : songer que sur plus d'une centaine de victimes il n'y eut que très peu d'hommes, qu'elles furent dévorées par le feu plus aisément à cause de leurs longues robes, et que dire des survivantes : celles portant à jamais les stigmates de leurs brûlures sont mises au ban de la belle société, celles traumatisées sont qualifiées d'hystériques et enfermées... Et pourtant, entre elles toutes, la solidarité. Passionnant et instructif !