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La Petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la Tour Eiffel
288
Date de parution: 
03/02/2016
EAN : 
9782253098676
Editeur d'origine: 
Le Dilettante

La Petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la Tour Eiffel

7,10€

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« Chaque seconde qui passait était une seconde de vie perdue pour Zahera. Car la maladie progressait à pas d’ogre et l’hôpital, là-bas, n’avait pas les moyens techniques de s’en occuper. La petite fille ne devait donc son salut qu'à sa volonté de fer, et à l’espoir, maintenant, que sa maman vienne la chercher au plus vite. »
R. P.
Alors que la jeune et jolie factrice parisienne Providence Dupois s’apprête à partir en Afrique chercher la petite fille qu’elle aime le plus au monde, un volcan islandais se réveille, paralysant l’ensemble du trafic aérien européen. D’aéroport en monastère tibétain, commence alors pour elle le plus haletant et le plus prodigieux des voyages. L’amour donne des ailes. Êtes-vous prêt à vous envoler ?
 
Une bouffée d’air frais, qui mêle de la fantaisie, du rêve et beaucoup d’amour.
Yves Calvi,

« Laissez-vous tenter », RTL.

Les derniers avis

3
Un conte plein de fantastique. Il faut avouer que je n'ai pas réussi à très bien suivre toute l'histoire. J'ai vraiment compris à la toute fin de l'histoire, quand on revient dans le « réel ».
3
Blogueur

J’ai tourné les pages, j’ai fait la connaissance de Providence, de Zahera, du contexte, des péripéties qui se suivaient pour faire avancer l’histoire. Sachant que je suis quelqu’un de très terre-à-terre (trop, même), j’étais un peu dubitative sur l’histoire. Un être humain qui vole, et puis quoi encore ? Voilà une affaire qui semblait mal partie ! Cependant, je me suis laissée prendre au jeu, parce que je commençais réellement à m’attacher aux personnages, et puis je me suis mise à chercher des interprétations à tout cela. La puissance de l’amour maternel qui donne des ailes, qui permet de réaliser l’impossible, un peu de fantaisie dans ce monde de brutes, ça ne fait pas de mal ! J’ai poursuivi, curieuse de connaître le fin mot de l’histoire. Qui plus est, sans trop en dire, le suspense autour de la quête de Providence n’est pas la seule chose qui nous pousse à aller vers la fin. Et quelle claque je me suis prise ! Pas le genre de claque douloureuse, qu’on pourrait associer à une grosse déception. Non, ça a été tout le contraire, c’était le genre de claque qui fait passer le ressenti qu’on a d’une lecture à un stade supérieur, un stade qui mène droit au coup de cœur ! Je n’en dirais pas plus, bien que l’envie soit là, car je n’ai vraiment pas envie de vous gâcher votre lecture, mais franchement, j’étais stupéfaite. L’histoire, l’angle de narration choisi par l’auteur prennent alors tout leur sens…