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L'Empire des anges
441
Date de parution: 
04/01/2002
EAN : 
9782253152071
Editeur d'origine: 
Albin Michel

L'Empire des anges

7,90€

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Que pensent les anges de nous ? Que peuvent-ils faire pour nous aider ? Qu'attendent-ils de l'humanité en général ?
Lorsque Michael Pinson (stupidement tué dans un accident d'avion) a passé avec succès l'épreuve de la «pesée des âmes», il a accédé au royaume des anges. Mais, passé le premier émerveillement, il découvre l'ampleur de la tâche.
Le voilà chargé de trois mortels, qu'il devra désormais guider et aider tout au long de leur vie. Ses moyens d'action : les rêves, les signes, les médiums, les intuitions, les chats. Que faire pour leur montrer la voie du bonheur ?
Et puis comment s'occuper intelligemment au Paradis, un endroit bien sympathique mais sans cinéma, sans musique, sans restaurant ?
Après Les Thanatonautes, Bernard Werber nous donne une fois de plus à réfléchir sur notre statut d'être humain, en mélangeant sagesse ancienne, philosophie moderne et humour.

Les derniers avis

5

"Bernard Werber, c’est presque 30 romans écrits en trente ans ! Concernant mon choix de lecture au sujet de ce roman, c’est avant tout le titre et le résumé qui m’ont séduit. Et je n’ai pas été déçue du voyage littéraire, bien au contraire ! Ce à quoi je n’avais pas fait attention, c’est qu’avant « L’Empire des Anges », l’auteur a écrit « Les Thanatonautes ». Ces deux romans s’inscrivent dans « Le cycle des anges », lui-même faisant partie de la « Pentalogie du ciel ». Mais je n’ai pas été perdue pour autant, même si l’auteur fait souvent référence au tome précédent (personnages, situations passées, enquêtes).
Bernard Werber est bluffant tant sa culture générale est large et disponible dans ses romans. C’est un pur bonheur ! J’y ai notamment retrouvé les pensées philosophiques de Dan Millman, l’auteur du « Guerrier Pacifique » dont je me suis moi-même nourrie et inspirée pour écrire certains passages de « Linguère Sara le voyage d’une vie ». Mais pas que. Bernard Werber, dans son écriture, c’est un subtil mélange littéraire de science-fiction, d’enquêtes policières, d’ésotérisme, de biologie, de religion et j’en passe !

Ce roman est principalement axé sur l’idée que la réincarnation, les vies antérieures et le royaume des anges gardiens existent bel et bien. On adhère au concept, ou pas, mais on ne reste pas insensible au scénario rudement bien ficelé par l’auteur !

À travers ce roman, vous évoluerez au sein d’une lecture à la fois sur plusieurs dimensions (la Terre, le Cosmos, la Cité des Anges…) et également dans la tête des différents personnages. Vous verrez grandir Venus, Igor et Jacques. Vous assisterez aux choix décisifs de leurs incarnations, à leurs erreurs parfois fatales. Personne ne vole la vedette à qui que ce soit. Chacun fait son petit bonhomme de chemin jusqu’au moment fatidique où le destin de chacun(e) va croiser/ retrouver celui de l’autre. Et ils sont tous profondément touchants de par leurs passés et leur humanité. Vous vous entendrez même leur dire, en guise d’avertissement : « Non, mais c’est pas possible ! Tu ne vas pas refaire une seconde fois la même erreur quand même ?! » Et pourtant…

Et puis, il y a la touche « Made in Werber », si je puis m’exprimer ainsi, à travers son personnage conducteur, le fameux Edmond Wells, que l’on retrouve dans différentes sagas de l’auteur. Dans les livres de Bernard Werber, Wells est l’auteur de « l’Encyclopédie du savoir relatif et absolu », un ouvrage imaginaire dont il cite souvent des passages. Un excellent procédé pour faire passer de nombreuses théories métaphysiques et philosophiques. Dans « L’Empire des anges », Wells est l’ange qui a pour mission d’instruire Michael Pinson dans son nouveau rôle d’ange gardien.

Pour finir, je dois avouer que je n’ai pu m’empêcher de me demander quelle était la part de la vie personnelle que l’auteur a glissé dans son œuvre, surtout à travers le personnage de Jacques Nemrod qui, en grandissant, décide de devenir auteur de romans. Son premier ouvrage s’intitule « Les rats » ; le premier de Werber se nommait « Les Fourmis ». À la base, l’auteur voulait devenir dessinateur professionnel et non écrivain. Jacques était censé exploiter le même talent artistique dans cette vie karmique. Werber devra patienter douze longues années avant de voir son manuscrit sur « Les fourmis »édité par Albin Michel. Jacques devra également s’armer de patience avant de voir sa carrière d’écrivain décoller… Bref, autant de similitudes et de clins d’œil de la part de l’auteur qui m’ont fait sourire et aimé ce roman.
Belle lecture à vous et bravo à l’auteur !"

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