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Rebecca (Nouvelle traduction)
640
Date de parution: 
11/05/2016
EAN : 
9782253067986
Editeur d'origine: 
Albin Michel

Rebecca (Nouvelle traduction)

8,40€

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Collection  
Un manoir majestueux : Manderley. Un an après sa mort, le charme noir de l’ancienne propriétaire, Rebecca de Winter, hante encore le domaine et ses habitants. La nouvelle épouse, jeune et timide,  de Maxim de Winter pourra-t-elle échapper à cette ombre, à son souvenir ?
Immortalisé au cinéma par Hitchcock en 1940, le chef-d’œuvre de Daphné du Maurier a fasciné plus de trente millions de lecteurs à travers le monde. Il fait aujourd’hui l’objet d’une traduction inédite qui a su restituer toute la puissance d'évocation du texte originel et en révéler la noirceur.
 
Cette nouvelle traduction retranscrit remarquablement les atmosphères nimbées de mystère et l'ambiguïté – si chère à Hitchcock – des personnages, qu'ils soient morts ou vifs. Marine de Tilly, Le Point.

Rebecca est un de ces romans qui hantent un esprit toute une vie.Olivia Mauriac, Figaro Madame.

Une excellente traduction qui permet de redécouvrir ce roman indémodable et subtil. Olivia de Lamberterie, Elle
"Rebecca" de Alfred Hitchcock avec Joan Fontaine, Dame Judith Anderson

Les derniers avis

5
Blogueur

J'ai lu "Rebecca" pour la première fois quand j'étais au collège. Je me souviens même l'avoir emprunté au CDI. Un vieux livre de poche, fatigué d'être passé entre tant de mains pas toujours soigneuses, les caractères un peu baveux des vieilles planches d'impression, une tranche jaune ou rouge sale et une couverture sous plastique qui avait connu des jours meilleurs.
"Rebecca" a marqué mon adolescence. Tout comme l'adaptation cinématographique de Hitchcock, datée de 1940. J'ai encore à l'esprit le portait de la hiératique et terrible Rebecca de Winter dans cette crinoline blanche ornée de fleurs.
Je me souviens aussi que pour la première fois, je lisais un roman dans lequel le nom de l'héroïne n'est jamais prononcé.
Puis j'ai relégué cette lecture et toute la fascination qu'elle a exercé sur moi dans un coin de mes souvenirs littéraires, aux côtés d'autres romans qui m'avaient marquée.
Jusqu'au jour où paraissait "Manderley for ever" de Tatiana de Rosnay, consacré à Daphné du Maurier et où j'ai découvert que la traduction de "Rebecca" que j'avais tant aimé trahissait le texte original.
Alors quand une nouvelle traduction a été publiée, je ne pouvais que la lire. J'ai mis le temps. Ma pile de livres à lire ne cesse de prendre de la hauteur. Mais enfin, j'ai lu cet incipit que j'aimais tant : "J'ai rêvé la nuit dernière que je retournais à Manderley." et la magie a refait son œuvre comme il y a vingt-cinq ans.
J'ai trouvé une vivacité et une force nouvelle dans cette traduction. J'ai renoué avec l'héroïne de "Rebecca" avec le même plaisir que la première fois : cette jeune femme inexpérimentée, anxieuse, très amoureuse, écrasée par la majesté de la demeure familiale de son époux plus âgée qu'elle et hantée par la figure si parfaite de Rebecca, la première femme de son mari, effrayée par la solennité des domestiques et l'étrange intendante, Madame Danvers.
Mais face à l'adversité, cette jeune femme dont Daphné du Maurier ne donne même pas le prénom, saura s'affirmer, garder la tête froide et soutenir son époux envers et contre tout.
Il y a vingt-cinq ans, j'ai lu "Rebecca" comme une histoire d'amour. Aujourd'hui je l'ai relu comme un formidable polar doublé d'un récit initiatique, celui d'une jeune fille devenant une femme forte capable d'affronter les épreuves la tête haute.
C'est aussi un roman nimbé de mystère, reprenant les codes du roman gothique, bâti sur les non-dits des personnages dominés par la figure centrale de Rebecca - plus présente que jamais bien qu'elle soit morte. C'est autour d'elle et de son souvenir que gravitent tous les personnages : Max de Winter, son épouse, sa sœur, son régisseur, Madame Danvers et le veule cousin de Rebecca.
Daphné du Maurier a construit un roman d'une grande puissance, à l'atmosphère particulière, sombre et obsédant, absolument indémodable et qui vous hantera comme Rebecca hante Manderley et des habitants. Un peu chef d’œuvre !

5
Blogueur

Si Hitchcock a décidé d'adapter ce roman au cinéma en 1940, c'est que l'ambiance y est garantie étrange et fascinante à souhait. Voyez un peu : une jeune femme, dame de compagnie d'une richissime américaine, rencontre M. de Winter, un homme au frais veuvage, dans un hôtel de Monte Carlo. En quelques jours, la jeune femme accepte la proposition de mariage du Britannique, quitte son employeuse et après la lune de miel, part s'installer avec son mari dans sa somptueuse villa. Les domestiques les y attendent, mais réservent un accueil glacial à la nouvelle Mme de Winter. De pièces secrètes en chuchotements, la narratrice dessine au jour le jour la silhouette de l'ancienne propriétaire des lieux, morte mais étrangement omniprésente. Et trouve plus de questions que de réponses, face à un mari moins jovial que ne le laissait présager la rencontre.

Un grand classique de la littérature, à découvrir ou redécouvrir absolument.

Fais-moi les poches !
http://fais-moilespoches.hautetfort.com/

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