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nouveauté
Un mardi soir à New-York
456
Date de parution: 
19/09/2018
EAN : 
9782253070603
Editeur d'origine: 
Calmann-Lévy

Un mardi soir à New-York

Nathalie Bru (Traducteur)

7,90€

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Détails
Thème 
Collection  

New York, début des années 1980. Le downtown est le centre de l'univers, un terrain de jeu revêche, encore à l’abri de l'embourgeoisement. Raul Engales, un peintre argentin en exil, s'affame pour payer son matériel. Il peint le jour d'immenses toiles mettant en scène les spectres qu'il croise la nuit. Un soir, il attire l'attention de James Bennett, critique d'art en vogue du New York Times, proche de Basquiat, Warhol et Keith Haring. Tandis que l'ascension fulgurante de l'un entraîne l'autre sous les projecteurs, une double tragédie les frappe. Dans ce chaos, Lucy, l'amante enjouée de Raul, tente de les extraire de leur détresse. Entre peintre, critique et muse se dessine alors un triptyque amoureux étourdissant.

Molly Prentiss saisit avec talent l’esprit bouillonnant d’un New York perdu à jamais. Sandrine Mariette, Elle.

Un portrait rétro de la ville et de sa faune bohème d’une sensualité colorée. Un premier livre séduisant. Léonard Billot, Les Inrockuptibles.

Ce roman a initialement paru sous le titre New York, esquisses nocturnes aux éditions Calmann-Lévy.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Nathalie Bru.

Les derniers avis

5
Blogueur

Un mardi soir à New York a cette atmosphère un peu désuète d'un New York qui n'existe plus. On y verrait presque les premiers pas d'une Carrie Bradshaw dans les années 80, les mondanités d'un Gatsby ou même d'un Dorian Gray. C'est un roman qui sent le vintage, qui dépeint le monde d'avant, celui des cercles d'art, des affichages sauvages, où la révolution avait encore quelque chose de poétique. C'est une ode subtile à la nostalgie qui puise ses références dans un âge d'or de l'art qu'on prend plaisir à revivre, comme une immersion aux balbutiements des oeuvres fortes et engagées.
Peintre argentin en exil pour briguer son American dream, Raul s'affame pour payer son matériel et peint le jour d'immenses toiles mettant en scène les spectres qu'il croise le long de ses pérégrinations nocturnes. Lorsqu'il attire l'attention de James, l'ascension est fulgurante : la machine à broyer l'emporte dans un tourbillon de soirées mondaines, de bourgeoiseries, de drogues et de happenings. Alors que la scène de l'art tout entière lui tend les bras, il rencontre Lucy, tout juste échappée de sa bourgade pour conquérir New York avec une coloc spéciale, un job de barmaid et des rêves pleins la tête. Entre peintre, critique et muse se dessine alors un triptyque amoureux étourdissant où la chute est rude, et le voyage, délicieux.
Un roman addictif et mélancolique qui est définitivement un de mes coups de coeur 2018.