J'ai adoré l'écriture de cet auteur que je connais d'abord par sa carrière de chanteur.
3. Un premier tome prometteur qui va nous mener vers des aventures grandioses et intimes.
Un thriller psychologique palpitant qui nous captive jusqu'à la dernière page.
Sa venue remue les ombres du passé...
Madelaine atterrit au sein d’une famille de paysans où des liens solides permettent de survivre à la souffrance. Cette enfant est une anomalie dans un décor où femmes, terres et animaux appartiennent aux maîtres. Peu de paroles pour ceux qui n’ont pas voix au chapitre comme Bran qui nous raconte la ferme des Montées du Pays Arrière, les histoires du village, Madelaine et sa brute innocence, Ambroisie-le-Fils, ce maître cruel, mais aussi la maladie ou la mort. Le sort s’acharne irrémédiablement sur des villageois prisonniers du silence face à l’injustice. Pas de place pour les larmes et la douceur, pas de place pour être autre chose qu’un chien affamé, il faut survivre. Madelaine, elle, ne se plie à personne, pas même à sa condition si fragile.
Chaque été, une bande d’amis a pour rituel de passer ses vacances sur l’île de Porquerolles. En louant le même manoir, ils y vivent des parenthèses hors du temps, rythmées par la musique et les excès. Jusqu’à l’été 2019 où la fragile Diane se suicide, brisant l’illusion d’insouciance. Cinq ans plus tard, le groupe revient pour un ultime hommage. Mais dès leur arrivée, une tempête éclate et le cadavre d’une femme ressemblant trait pour trait à Diane est découvert. Oubliez la carte postale : Jérôme Loubry renverse les clichés et transforme l’île en un territoire menaçant, personnage à part entière, colérique et envoûtant. Porté par une plume visuelle et une playlist seventies obsédante, l’auteur tisse un huis clos oppressant où amours, trahisons et mensonges s’entrechoquent. Les personnages, ambigus, accentuent le malaise. On est happé par ce récit aux frontières du fantastique, jusqu'à un twist final magistral. Un thriller sombre et addictif !
Un roman très prenant, efficace et haletant. Une très bonne surprise !
Un roman léger, une bonne lecture agréable qui parle entre autres de la fracture numérique et de ce monde inconnu, celui de l'influence...
Pour Amélie, ce voyage est une expérience terriblement forte, douloureuse et joyeuse, nostalgique et bouleversante. En quelques pages, d’une subtile délicatesse, elle dit la terre sacrée de l’enfance, le pays d’élection, fascinant alliage de beauté, de raffinement, de discipline et d’humilité, le pays qu’elle a dû quitter mais qui ne la quittera jamais.
Une tragédie qui sonde les âmes, en extrait le vide et l’ennui, les bouffées de tristesse et de honte, les colères et les haines qui rongent et, irrévocablement, mènent au drame…
Pari risqué mais réussi. C'est un régal de plonger dans leurs esprits foisonnants. On est touché, interpellé, bercé par cette correspondance amicale, pleine de sensibilité.
J'ai adoré l'écriture de cet auteur que je connais d'abord par sa carrière de chanteur.
Sa venue remue les ombres du passé...
Chaque été, une bande d’amis a pour rituel de passer ses vacances sur l’île de Porquerolles. En louant le même manoir, ils y vivent des parenthèses hors du temps, rythmées par la musique et les excès. Jusqu’à l’été 2019 où la fragile Diane se suicide, brisant l’illusion d’insouciance. Cinq ans plus tard, le groupe revient pour un ultime hommage. Mais dès leur arrivée, une tempête éclate et le cadavre d’une femme ressemblant trait pour trait à Diane est découvert. Oubliez la carte postale : Jérôme Loubry renverse les clichés et transforme l’île en un territoire menaçant, personnage à part entière, colérique et envoûtant. Porté par une plume visuelle et une playlist seventies obsédante, l’auteur tisse un huis clos oppressant où amours, trahisons et mensonges s’entrechoquent. Les personnages, ambigus, accentuent le malaise. On est happé par ce récit aux frontières du fantastique, jusqu'à un twist final magistral. Un thriller sombre et addictif !
Un roman très prenant, efficace et haletant. Une très bonne surprise !
Un roman léger, une bonne lecture agréable qui parle entre autres de la fracture numérique et de ce monde inconnu, celui de l'influence...
Une tragédie qui sonde les âmes, en extrait le vide et l’ennui, les bouffées de tristesse et de honte, les colères et les haines qui rongent et, irrévocablement, mènent au drame…
3. Un premier tome prometteur qui va nous mener vers des aventures grandioses et intimes.
Un thriller psychologique palpitant qui nous captive jusqu'à la dernière page.
Madelaine atterrit au sein d’une famille de paysans où des liens solides permettent de survivre à la souffrance. Cette enfant est une anomalie dans un décor où femmes, terres et animaux appartiennent aux maîtres. Peu de paroles pour ceux qui n’ont pas voix au chapitre comme Bran qui nous raconte la ferme des Montées du Pays Arrière, les histoires du village, Madelaine et sa brute innocence, Ambroisie-le-Fils, ce maître cruel, mais aussi la maladie ou la mort. Le sort s’acharne irrémédiablement sur des villageois prisonniers du silence face à l’injustice. Pas de place pour les larmes et la douceur, pas de place pour être autre chose qu’un chien affamé, il faut survivre. Madelaine, elle, ne se plie à personne, pas même à sa condition si fragile.
Pour Amélie, ce voyage est une expérience terriblement forte, douloureuse et joyeuse, nostalgique et bouleversante. En quelques pages, d’une subtile délicatesse, elle dit la terre sacrée de l’enfance, le pays d’élection, fascinant alliage de beauté, de raffinement, de discipline et d’humilité, le pays qu’elle a dû quitter mais qui ne la quittera jamais.
Pari risqué mais réussi. C'est un régal de plonger dans leurs esprits foisonnants. On est touché, interpellé, bercé par cette correspondance amicale, pleine de sensibilité.