Partout, on aimerait qu’elle donne son origine, qu’elle coche noire, blanche ou même fifty-fifty. Mais elle sait à peine prononcer son nom, Adikou. Sa lignée est floue, son histoire familiale trouble. Alors, un lourd jour d’été, elle n’y tient plus et part pour le Togo, le pays du père. À la recherche d’une trace, d’une présence, d’un air respirable, Adikou se retrouve entraînée vers des territoires de plus en plus mouvants.
Dans ce premier roman, l’identité est affaire d’interstices, de miroirs brisés et de parentés inventées. La littérature est son pays et sa langue, charnelle et insaisissable, unique.
Raphaëlle Red invente une forme pour dire l’impossibilité d’être soi: un road trip poétique, flamboyant, hanté par les fantômes intimes et collectifs, qui empêchent et permettent de trouver sa place. Gladys Marivat, Le Monde des livres.
Une quête à fleur des êtres et des choses, âpre et douce, extrêmement prometteuse. Sarah Gastel, librairie Terre des livres (Lyon), Page des libraires.
Dans ce premier roman, l’identité est affaire d’interstices, de miroirs brisés et de parentés inventées. La littérature est son pays et sa langue, charnelle et insaisissable, unique.
Raphaëlle Red invente une forme pour dire l’impossibilité d’être soi: un road trip poétique, flamboyant, hanté par les fantômes intimes et collectifs, qui empêchent et permettent de trouver sa place. Gladys Marivat, Le Monde des livres.
Une quête à fleur des êtres et des choses, âpre et douce, extrêmement prometteuse. Sarah Gastel, librairie Terre des livres (Lyon), Page des libraires.
