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Camille, mon envolée
192
Date de parution: 
24/08/2016
Langue: 
Français
EAN : 
9782253068747
Editeur d'origine: 
Philippe Rey

Camille, mon envolée

6,90€

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Détails
Camille, 16 ans, a été emportée en quatre jours par une fièvre foudroyante. Dans les semaines qui ont suivi la mort de sa fille, Sophie Daull a commencé à écrire. Écrire pour ne pas oublier Camille, son regard « franc, droit, lumineux », les moments de complicité ; l'après, le vide, l'organisation des adieux, les ados qu'il faut consoler, les autres dont les gestes apaisent. Écrire pour rester debout, vivre quelques heures chaque jour en compagnie de l'enfant disparue, endiguer le raz de marée des pensées menaçantes.
Loin de l'épanchement d'une mère endeuillée, Camille, mon envolée est le récit d'une résistance à l'insupportable, où l'agencement des mots tient lieu de programme de survie.
 
Universel et bouleversant. L’Humanité

Un superbe texte en plus d’un moment d’émotion brute qui vous essore le cœur. Lire

Un témoignage qu’on lit  le souffle court, admiratif. L’Express

Un livre à ranger tout près de ceux de Michel Rostain, de Philippe Forest et de Hugo. L’Obs. 

Les coups de coeur des libraires

Coup de cœur de la librairie Lamartine (Paris, 16e)

"Touchée, coulée par ce récit ! D'abords quelques faits, à la fois bruts et abrupts : Camille, 16 ans, meurt la veille de Noël après quatre jours d'une fièvre sidérante qui l'a plongée dans une souffrance physique proche du calvaire. Les médecins, généralistes et urgentistes, n'ont rien compris. Dans les semaines qui suivent, sa mère, Sophie Daull, commence à écrire. La maladie, la mort de son enfant bien sûr. Ecrire pour ne pas oublier le bébé, la fillette, l'adolescente. Les moments de complicité, de fous rires, les engueulades. Ecrire l'après, l'abscence, le vide. Camille, mon envolée est, bien sûr, un livre-béquille, un remède aux idées noires et à la folie. Mais avec sa sensibilité, son écriture, Sophie Daull fait advenir ce qui ne seras plus. Elle trace un chemin de vie où Camille sera toujours là. L'adolescente disparue devient un "être de papier", selon la formule de Philippe Forest dans Tous les enfants sauf un. Un texte émouvant où l'écriture s'affirme comme essentielle face à la perte et au dueil." - Béatrice Putégnat

Les derniers avis

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L’histoire d’une maman qui raconte les 4 derniers jours de sa fille, décédée d’une infection mystérieuse, suite à 4 jours de fièvre et de souffrance. C’est l’époque de Noël et la narratrice nous conte tous les jours jusqu’à l’enterrement 9 jours après. Elle a pris quelques mois pour raconter son présent et la perte de sa fille. Elle s’adresse à la défunte car toutes les 2 avaient l’habitude de s’écrire. Une histoire touchante et émouvante mais qui ne tombe pas dans le voyeurisme. Des moments curieux où la vie continue malgré une douleur immense et indescriptible. C’était sa fille unique, elle et son mari se retrouvent seuls, sans enfant. J’ai bien aimé la façon d’écrire, le ton et ce qu’elle a choisi de nous dire. Ca peut peut-être aider des gens dans le même cas ce livre sans être un remède car il n’y a pas de remède.
3
Blogueur

Récit d'un deuil, d'un enterrement, ce roman enveloppe, apaise, tente de trouver du baume au coeur. Il envoie tout de même des petits coups dans le ventre qui font brutalement monter les larmes aux yeux. J'ai aimé pour ma part qu'il soit si réaliste, si proche du quotidien, piqueté d'ironie, et que rien ne nous soit épargné de la crudité de ces moments, pendant lesquels, malgré la douleur, la vie ne cesse d'avancer. Un très beau roman, qui n'est pas seulement le témoignage d'une mère endeuillé, mais également le journal d'une survie.