« Mes amies, ainsi que tous les élèves du lycée qui me connaissaient, pensaient que j’étais un peu bizarre parce que ma mère était guérisseuse. Je savais qu’ils m’avaient surnommée “la sauvageonne”, et colportaient sur mon compte des histoires extravagantes déformant beaucoup la vérité. »
Gabrielle, seize ans, reste indifférente face aux rumeurs étranges qui courent sur son compte. Inconsciente de sa beauté et solitaire, elle mène une vie libre et préfère vagabonder en pirogue dans le marais cajun. Pour écarter les importuns, elle s’est inventé un amoureux mythique : le garçon idéal qui saurait partager sa passion pour les animaux et la beauté de la nature. Un intrus, M. Tate, l’arrache violemment à son jardin d’éden, mais elle ne renonce pas à ses rêves d’adolescente. Lorsqu’elle rencontre Pierre Dumas, un riche créole de La Nouvelle-Orléans, elle veut croire de nouveau au bonheur.
D’or et de cendres est le cinquième et dernier tome de La Famille Landry, une série de Virginia C. Andrews, dont les romans se sont vendus à des millions d'exemplaires à travers le monde.
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Françoise Jamoul.
Gabrielle, seize ans, reste indifférente face aux rumeurs étranges qui courent sur son compte. Inconsciente de sa beauté et solitaire, elle mène une vie libre et préfère vagabonder en pirogue dans le marais cajun. Pour écarter les importuns, elle s’est inventé un amoureux mythique : le garçon idéal qui saurait partager sa passion pour les animaux et la beauté de la nature. Un intrus, M. Tate, l’arrache violemment à son jardin d’éden, mais elle ne renonce pas à ses rêves d’adolescente. Lorsqu’elle rencontre Pierre Dumas, un riche créole de La Nouvelle-Orléans, elle veut croire de nouveau au bonheur.
D’or et de cendres est le cinquième et dernier tome de La Famille Landry, une série de Virginia C. Andrews, dont les romans se sont vendus à des millions d'exemplaires à travers le monde.
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Françoise Jamoul.
