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La Tempête du siècle
444
Date de parution: 
29/08/2001
EAN : 
9782253151333
Editeur d'origine: 
Albin Michel

La Tempête du siècle

William Olivier Desmond (Traducteur)

8,70€

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Sur l’île de Little Tall, on a l’habitude des tempêtes. Pourtant, celle qui s’annonce sera, dit-on, particulièrement violente. Et, surtout, la petite communauté tremble d’héberger Linoge, l’assassin de la vieille Mrs Clarendon. Cet homme étrange qui fait peur même au shérif…
Lui n’a pas peur. Il s’est laissé arrêter. Il connaît son propre pouvoir. Si on lui donne ce qu’il veut, il partira. Et tandis que l’ouragan se déchaîne, dans le froid et la neige, il va faire connaître ses exigences…
Le nouveau best-seller du maître du thriller nous mène aux limites de l’épouvante, vers quelque chose que l’on n’a jamais vu. Quelque chose que personne ne peut voir.

Les derniers avis

4

Une autre excellente œuvre pour le roi du polar horrifique.

Comme la plupart de ses œuvres, nous nous retrouvons dans un patelin américain, vivant sur une île et s'apprêtant à subir une tempête de bonne envergure. La neige, les éclairs et les vents violents ne sont pas les seuls à troubler la petit communauté, cependant. Un homme mystérieux, Linoge, de noir vêtu, amorce une série de crimes, tout aussi odieux qu'inexpliqués. Et tout en semant toujours plus de peur dans la communauté, il martèle le même message:"Donnez moi ce que je veux et je m'en irai". Seul le shérif de la ville semble suffisamment courageux pour ne pas céder à ce être démoniaque, mais peu à peu, la faiblesse humaine des "gentils habitants" prend le dessus, jusqu'à commettre l'irréparable.

Une fois de plus, King exploite le côté sombre qui habite les gens. Leurs penchants égoïstes, leurs secrets inavoués, leurs "péchés", le démon semble tout exploiter afin d'avoir suffisamment de pouvoir sur la psyché des gens et, une fois qu'ils sont suffisamment terrifiés, leur demander ce qu'il veut. J'aime aussi que le démon ait une apparence humaine normale, ça renforce l'impression que la cruauté est fondamentalement intrinsèque. Et les meurtres sont originaux. Je dois l'avouer, je n'ai pas deviné ce que Linoge voulait, mais quand il en a fait part aux habitants, à la fin, je me suis fait la réflexion qu'au fond, ça a du sens.
Bref, l'un de mes Stephen King préféré, avec "Misery" et "Bazaar".

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