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Le Fléau (Tome 2)
794
Date de parution: 
04/06/2003
EAN : 
9782253151425
Editeur d'origine: 
JC Lattès

Le Fléau (Tome 2)

9,90€

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Il a suffi que l’ordinateur d’un laboratoire ultra-secret de l’armée américaine fasse une erreur d’une nanoseconde pour que la chaîne de la mort se mette en marche. Le Fléau, inexorablement, se répand sur l’Amérique et, de New York à Los Angeles, transforme un bel été en cauchemar. Avec un taux de contamination de 99,4 %.
Dans ce monde d’apocalypse émerge alors une poignée de survivants hallucinés. Ils ne se connaissent pas, pourtant chacun veut rejoindre celle que, dans leurs rêves, ils appellent Mère Abigaël : une vieille Noire de cent huit ans dont dépend leur salut commun. Mais ils savent aussi que sur cette terre dévastée rôde l’Homme sans visage, l’Homme Noir aux étranges pouvoirs, Randall Flagg. L’incarnation des fantasmes les plus diaboliques, destinée à régner sur ce monde nouveau.
C’est la fin des Temps, et le dernier combat entre le Bien et le Mal peut commencer.

 

Les derniers avis

5

Dans le premier tome l’aspect de la maladie était au tout premier plan, cette super grippe crée une angoisse au lecteur au point que nous ne pouvions nous empêcher de trouver suspicieux le moindre petit éternuement autour de nous. Un climat très anxiogène, pour vous faire une idée c’est comme quand tout tes collègues de boulot on la gastro et que toi tu l’as toujours pas attrapé…
Nous laissions nos « héros » sur la route, prêts à rejoindre mère Abigaël avec l’espoir qu’elle détienne les réponses à leurs questions.

Ça y est, les marcheurs ce sont réunis dans une ville, Boulder, et il va falloir très rapidement s’organiser, puisque de plus en plus de personnes rejoignent la communauté. Que chacun puisse trouver sa place et apporter ce qu’il peut à l’autre. Sauf qu’il y a toujours des brebis galeuses, des Hommes qui n’hésitent pas remettre en cause le délicat système mis en place, ou bien à être faux, comme on dit chez moi « les caressent de chiens donnent des puces… »

Dans ce tome c’est l’Homme qui m’a le plus fait peur, au delà de toute l’horreur qu’a engendrés cette « super grippe », l’homme révèle sa vraie nature tôt au tard et quand le monde est dévasté, les masquent tombent. Des « zéros » peuvent devenir des héros et inversement. La véritable question est, l’Homme peut-ils tirer des leçons du passé ou bien est-ce que l’histoire se répète à jamais.

C’est du grand Stephen King, il nous fait trembler, espérer, détester, rire et pleurer. Sans même nous en rendre compte il nous fait réfléchir (qu’est-ce que j’aurai fais ? L’Ouest ou bien l’Est ?), une chose est certaine de mon point de vue :

L’homme est un loup pour l’Homme…

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