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Les Temps sauvages
576
Date de parution: 
30/03/2016
EAN : 
9782253112099
Editeur d'origine: 
Albin Michel

Les Temps sauvages

8,30€

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Thème 
Collection  
Quand le vent du Nord s'abat sur les steppes enneigées d'Asie centrale, personne ne vous entend mourir. Pour Yeruldelgger, le salut ne peut venir que de loin, très loin...
Après le succès mondial de Yeruldelgger, couronné par de nombreux prix, Ian Manook retrouve la Mongolie et ses terres extrêmes dans un grand thriller où il confirme son talent pour la construction d’intrigues qui mêlent problématiques contemporaines, personnages charismatiques et descriptions foisonnantes des paysages, des coutumes. Dépaysement garanti.
 
Manook fait souffler un vent glaçant sur son lecteur, à chaque page. Mais on ne décroche jamais. Hubert Lizé, Aujourd’hui en France.

Une maîtrise du suspense insolente. Un thriller XXL. Hubert Artus, Lire
Prix du Lion Noir
2016

Les derniers avis

4

J’étais ravie de retrouver Yeruldegger, flic bourru, meurtri, désabusé, et Oyun son adjointe qui avait été plus que malmenée dans le précédent opus. De retrouver aussi les personnages secondaires, Solongo, Gantulga et les autres. Et oui, je connais par cœur tout un tas de noms mongols maintenant. Et j’arrive même à les prononcer ! Ils sont tous au rendez-vous, dans une histoire encore plus sombre que la première (et oui c’est possible), et qui nous entraînera cette fois-ci tout autour de la planète.
J’ai vraiment aimé cette nouvelle histoire, voyager de manière très peu conventionnelle aux côtés de Yeruldelgger, mais je me pose quand même quelques questions sur le karma d’Oyun. Qu’est-ce qu’elle prend une fois de plus, la pauvre ! Il est appréciable de voir qu’un auteur n’épargne pas plus ses personnages féminins que masculins. Ici, tout le monde peut souffrir de la plus horrible des manières, hommes, femmes, enfants, pas de discrimination ! Pas de considérations sexistes avec la femme flic qui reste dans les bureaux sans prendre de risques, et l’homme le vrai qui va au conflit sur le terrain.

J’ai adoré la scène de crime complètement improbable, un corps écrasé en sandwich entre un yack et un cheval, au milieu de la steppe mongole, en plein blizzard… vous y croyez ? Et pourtant il y a une très bonne raison à tout ça, tout finira par s’expliquer.
Ce roman nous fait une fois de plus voyager, non seulement en Mongolie mais aussi en Russie et même en France. Mais non je ne vous dirai pas pourquoi… à vous d’ouvrir le livre si vous voulez des réponses.

3
pas courant La Mongolie comme paysage pour un roman. une découverte du pays, de ses moeurs et d'un auteur qui maîtrise l'intrigue. A lire l'hiver sous un couverture en poil de yack.