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Normal
168
Date de parution: 
15/05/2019
EAN : 
9782253044796
Editeur d'origine: 
Au Diable Vauvert

Normal

6,90€

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Détails
Collection  

« C’était calme. Vraiment calme. Il n’avait rien connu d’aussi proche de la privation sensorielle depuis… quand ? L’enfance ?
Il grimaça en pensant aux gigaoctets qui l’attendraient lorsqu’il récupérerait son téléphone et retrouverait du signal. Mince. Il était vraiment isolé. C’était une amputation. Il s’aperçut qu’il était complètement démuni. Il n’était plus vraiment un homme, mais un simple moignon cautérisé qu’on laissait pourrir dans une petite chambre. »
À l’institut Normal Head on accueille des veilleurs stratégiques civils ou militaires rendus fous par leurs visions de bouleversements géopolitiques, guerres de drones et apocalypses diverses. Quand un jour on retrouve à la place d’un patient un tas d’insectes dans son lit, les névrosés et déséquilibrés du centre se lancent dans une folle enquête, entre aliénation et surveillance…

Haletant et écrit au cordeau. Dans Normal, Warren Ellis a injecté à son optimisme déçu et son humour désespéré une dose de réalisme déboussolant. Nicolas Gary, Actualitté.

Un roman absolument nécessaire, qui ronge l’esprit. Xavier Mauméjean, Bifrost.

Traduit de l’anglais par Laurent Queyssi.

Les derniers avis

5

Je n’ai jamais lu un roman aussi court et aussi dense avec cette impression de n’avoir compris le roman qu’à la dernière page.

L’écriture est parfois lourde et j’ai été obligé de relire plusieurs fois la même phrase pour en comprendre le sens. Dans cet institut, Normal Head, on y accueille les personnes les plus sensibles, je n’entends pas par là qu’ils sont fous mais plutôt qu’ils en savent trop, ces personnes travaillaient pour les gouvernements et ont vu et compris certaines choses qui les ont menés à la névrose.

Prévoir le futur. Certains nomment ça fixer l’abîme.

A Normal Head on accueille des veilleurs stratégiques civils ou militaires rendus fous par leurs visions de bouleversements géopolitiques, guerres de drones et apocalypses diverses. Quand on retrouve à la place d’un patient un tas d’insectes dans son lit, les névrosés et déséquilibrés de l’institut se lancent dans une folle enquête, entre aliénation et surveillance…

L’atmosphère est très troublante et pesante, l’auteur nous embrouille et ramène le lecteur à se poser la question de ce qui est du fantasme ou de la réalité pour nous emmener vers une fin grandiose ou au final tout le roman prend un sens différent et qui a pour but que le lecteur se pose les bonnes questions.

Ce roman fait 160 pages et il est dur de vous en parler sans en dévoiler trop mais sachez que la lecture vaut le détour.