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nouveauté
Tenebra Roma
336
Date de parution: 
26/09/2018
EAN : 
9782253237150
Editeur d'origine: 
Calmann-Lévy

Tenebra Roma

Anaïs Bouteille-Bokobza (Traducteur)

7,40€

Détails promotions contenus

Détails
Thème 
Collection  

Rome va plonger dans les ténèbres pendant vingt-quatre heures, toutes les lumières de la ville vont s'éteindre.

Dès le crépuscule, un tueur de l'ombre se met à frapper. Aucun habitant n'est à l'abri, même enfermé à double tour. Crime après crime, le mal rejaillit sous sa forme la plus féroce.

Marcus, pénitencier qui a le don de déceler les forces maléfiques, échappe de peu à ce bourreau mystérieux. Mais qui a pu lui vouloir une mort si douloureuse ?

Épaulé par Sandra, photographe de scènes de crime pour la police, il doit trouver la source du mal avant qu'il ne soit trop tard...

L’intrigue sombre se déploie avec un sens du suspense toujours aussi efficace. L’Amour des livres.

Traduit de l’italien par Anaïs Bouteille-Bokobza. 

Les coups de coeur des libraires

Vous allez l’adorer !

En 1521, le pape Léon X, avait émis une bulle contenant une interdiction solennelle : Rome ne devait « jamais jamais jamais » se retrouver dans le noir. Or, en raison d’un mauvais temps exceptionnel, un black-out total est annoncé à l’aube. Le Vatican est sur les dents, d’autant plus que certains membres de l’Église meurent dans d’étranges circonstances. Marcus, un prête de l’ordre des pénitenciers qui a le don de déceler les forces maléfiques, va se lancer à la poursuite du meurtrier, aidé par Sandra, une photographe de scènes de crime pour la police.

Une secte mystérieuse, des victimes marquées d’un obscur tatouage, une drogue aux effets dévastateurs et l’énigmatique disparition d’un enfant des années plus tôt : l’enquête est menée tambour battant dans une Rome apocalyptique où les deux enquêteurs ne peuvent se fier à personne et où le temps est compté. Un polar ésotérique haletant, aux multiples rebondissements, qui confirme l’incroyable talent de Donato Carrisi. Vous allez l’adorer !

CHRISTINE LECHAPT, Librairie Le Carré des Mots, Toulon

Sombre Rome

Durant 24 heures, Rome est totalement plongée dans le noir. Les assassins en profitent pour tuer, les pilleurs pour dévaliser. Au milieu de ce chaos, Sandra l'enquêtrice et le prêtre Marcus tentent de retrouver un enfant disparu des années auparavant. Entre polar et SF, l'auteur sait retenir toute notre attention.

Astrid de FNAC Nantes

Black-out

Alors que Rome est totalement privée d'électricité pendant vingt-quatre heures, un assassin laisse derrière lui une traînée de cadavres. Marcus, prêtre de l'ordre des pénitenciers, relève des anomalies sur les scènes de crime et mène l'enquête.

CELINE de FNAC Metz

Excellent polar

Rome plongée dans l'obscurité pendant 24 h et une sombre disparition d'enfant, affaire qui resurgit 10 ans après. On retrouve Marcus, prêtre aux fonctions secrètes et Sandra, jeune femme policière traumatisée. Polar addictif !

ASTRID de FNAC Toulouse - Wilson

Les derniers avis

3
Blogueur

Ici nous retrouvons Marcus et Sandra que nous avons découvert dans le tribunal des âmes puis dans Maléfico. Peut-on le lire sans avoir lu les précédents ? Oui, personnellement je les ai lu il y a très longtemps, Maléfico date de 2014 et je m'en souvenais que très peu.

Ici Donato Carrisi nous offre un thriller à 2000 à l'heure qui se déroule sur 24 h le temps d'un black out programmé sur Rome. Nous retrouvons Marcus , amnésique, qui à son réveil retrouve un mystérieux message : il doit retrouver un petit garçon disparu neuf ans plus tôt.

Black out, émeutes, religion, organisation secrète, amnésie, enfant disparu, catastrophe naturelle sur 336 pages...pour moi j'ai trouvé ça un petit peu trop, surtout sur un laps de temps aussi court.

Ça reste un bon thriller de Donato Carrisi , je me demande toujours où il peut trouver ses idées de meurtres aussi horribles !! Rome en toile de fond reste une valeur sûre, cette ville est tellement magique en histoire et religion.

Finalement, le plus effrayant,je me demande si ce n'est pas les notes de l'auteur à la fin qui nous explique comment il a construit les bases de son roman...je vous laisse découvrir ...

BREF...un bon Donato Carrisi mais pas mon préféré, tout simplement je pense que j’apprécie un peu moins les personnages de cette saga avec Marcus et Sandra, que le personnage de Mila dans la saga du chuchoteur, donc c'est très personnel.

3

Lu dans l’avion, j’ai beaucoup aimé l’intrigue principal de ce nouveau policier de Donato Carrisi. Cependant, au contraire de Le chuchoteur ou encore Le tribunal des âmes, j’ai été dérangé par certains passages et le déroulement des actions. Une lecture qui reste très bonne malgré tout et que je conseille à ceux qui aiment être pris dans un tourbillon d’actions, de péripéties et de révélations!
Que se passerait-il si Rome se retrouvait plonger dans le noir ? Le chaos ? C’est en tout cas l’avertissement qu’a lancé le pape Léon X il y a cinq siècles. Et c’est aussi ce qui va se réaliser dans les 24 prochaines heures. En effet, une tempête terrible s’est abattu, forçant les autorités à imposer une coupure totale d’électricité.
Imaginez un peu, 24h sans électricité, dans le noir, sans plus aucun moyen de communication… tout le monde peut faire ce qu’il veut y compris les malfaiteurs… C’est ce chaos là que doit tenter d’endiguer la police de Rome. Et ça ne va pas louper, voici qu’à peine le black-out entamé, que quelqu’un a décidé de tuer certaines personnes pour une raison encore bien obscure. Et pour aider sur cette chasse à l’homme, la police fera appel à Sandra Vega, ancienne photographe scientifique. Elle sera intégrée malgré elle dans cette enquête et se verra confrontée à des vérités parfois dures à entendre.

De l’autre côté on retrouve Marcus (qui est présent dans Le tribunal des âmes et Malefico), amnésique et attaché sans savoir comment il en est arrivé là. Il partira à la recherche de la vérité et découvrira des choses qui pourront tout remettre en questions…

Pour ma part, je n’ai lu que Le tribunal des âmes, j’ai donc commencé Tenebra Roma sans savoir ce qui a pu se passer auparavant pour nos deux protagonistes, Sandra et Marcus. Cela n’est pas vraiment gênant en soi, mais j’avoue que ma curiosité a été pas mal titillé quand même haha. Mis à part cela, on est mis directement dans l’ambiance!
Dès les premières pages l’auteur nous installe dans une ambiance oppressante et inconfortable… et ça dure tout au long du livre. Une impression de malaise c’est collé à ma peau et difficile de s’en débarrasser. Le fait que tout Rome soit plongé dans le noir, la pluie torrentielle qui donne l’impression de n’en pas finir, que chaque habitant ressente une peur bleue et ce chaos qui règne au fil des pages, tout ces éléments font que l’auteur a réussi à m’immerger assez facilement dans cette ambiance. J’ai eu la sensation de me retrouver dans un espèce de huis-clos et de ne pas réussir à m’en sortir. J’étais comme ses romains qui se retrouvent prisonnier de la pluie torrentielle, dépendant du black-out et impuissant face à la violence dont ils sont témoins.

De plus, l’intrigue est réellement intéressante et bien construite. En effet, tout au long on suit un fil conducteur sans se perdre. J’ai suivi chaque étape de façon claire et précise, m’imprégnant un peu plus dans l’enquête. On avance à la même vitesse que les enquêteurs et que Marcus. Marcus qui est à la recherche de la vérité ou plutôt de comment il en est arrivé à être ligoté sans aucun souvenirs de ce qu’il c’est passé avant. Je me suis posée beaucoup de questions, les doutes se sont insinués par tous mes pores et cette sensation de malaise n’a pas cessé de croître notamment lorsque l’on apprend certaines choses assez glauques il faut le dire.

Au niveau des personnages, j’ai adoré les suivre et les voir évoluer, notamment Vitali, que j’ai adoré détester! Il est horripilant à souhait et pourtant il y a quelque chose qui fait qu’on s’y attache malgré nous, un peu à contre-coeur. Je ne sais pas si on le reverra dans un prochain roman de Donato Carrisi mais sa personnalité m’a l’air bien complexe et j’ai l’impression qu’il cache encore beaucoup de choses. J’ai aussi beaucoup aimé Marcus avec qui on souffre il faut le dire. Le voir si démuni face à son amnésie, voir ses démons le rattraper… et lire comment l’auteur décrit tout ça, n’a fait que stimuler mon empathie envers lui haha. C’est vraiment un personnage intéressant et j’était accroché à ma liseuse de savoir ce qui lui était réellement arrivé. Par contre Sandra Vega… j’ai pas vraiment eu d’attache avec ce personnage… certaines choses m’ont dérangé et je n’ai pas réussi à me plonger dans son histoire, ses sentiments tout ça… dommage car je l’avais beaucoup apprécié dans le Tribunal des âmes.

Cependant si je devais reprocher deux choses à l’intrigue et plus globalement au livre lui-même, ce serait les turn-over à n’en plus finir et les scènes très crues. Attention, je ne dis pas qu’il ne doit pas y en avoir. J’aime quand il y a des turn-over, quand l’auteur ne nous épargne pas et qu’il joue avec mon cerveau en me le retournant dans tous les sens. Non, quand je dis que j’ai des reproches à faire à ce niveau-là c’est que trop de turn-over tue le turn-over. Il y en a beaucoup, en tout cas pour moi, tellement qu’à un moment je finissais par anticiper ce qui allait se passer, ou du mois par deviner ce qui allait se passer sans me tromper. Ca gâche un peu le plaisir de la lecture même si je peux comprendre le besoin de rebondissements dans un livre pour éviter l’ennui chez le lecteur. Et en ce qui concerne les scènes crues… en soi ça ne me dérange pas quand elles vont de soi dans le livre comme ça peut être le cas dans Mör de Johanna Gustawsson, Cyanure de Laurent Loison ou encore Level 26 de Anthony Zuiker. Ce sont des scènes importantes dans le sens où on prend réellement conscience de l’horreur que nous décrit l’auteur en ne nous épargnant pas, ni même une seconde… mais là c’est trop. Pour moi tout n’était pas indispensable, certaines scènes auraient peut-être pu être éviter. J’ai parfois eu l’impression que c’était du m’as-tu vu plus que quelque chose qui est indispensable à l’histoire. Alors ça marche peut-être avec d’autres, je ne dis pas le contraire, mais avec moi ça a été un flop, allant jusqu’à me déranger dans ma lecture.

Heureusement que l’intrigue, l’ambiance et les personnages rattrapent ces deux aspects un peu négatifs ce qui fait que ça devient tout de même secondaire. Et surtout que le dénouement a été à la hauteur de mes espérances. En effet, pour moi il répond à mes questions et surtout met un point final à toute cette histoire. L’auteur ne nous laisse pas languir et j’ai énormément apprécié ce point-là.

En bref, un policier qui vous plongera dans une ambiance malsaine, oppressante et vous mettra directement dans le bain. Des personnages qu’on aime détester, que l’on suit dans leurs doutes, leur enquête également. Un dénouement répondant à mes attentes, à mes questions malgré des turn-over trop présents et des scènes très crues pas vraiment indispensables pour moi. Mais en tout cas, un policier que j’ai beaucoup apprécié lire et un auteur qui sait vous prendre aux tripes tout de même.