«Lectrice, lecteur, êtes-vous prêts à lire le premier livre sur Auschwitz qui fut publié en France, et peut-être dans le monde? Le premier livre sur l’entreprise de mort industrielle imaginée par des hommes? Un livre oublié, un livre perdu, un livre tu, un livre qui n’est mentionné nulle part ou presque, et qui fut pourtant le premier, dès la fin juillet 1945, à décrire ce que fut l’enfer d’Auschwitz?»
Philippe Claudel
Résistante communiste polonaise, Pelagia Lewiska est arrêtée par la Gestapo en 1942. Déportée vers le camp de concentration d’Auschwitz, elle y restera jusqu’en 1944, avant de parvenir à s’échapper lors d’une marche d’évacuation.
Arrivée à Paris, elle écrit, dans l’urgence de l’instant, ce témoignage exceptionnel, d’une lucidité remarquable sur la volonté d’anéantissement à l’œuvre dans le système nazi. Ses mots n’ont rien perdu de leur force. Il est grand temps de les redécouvrir, pour ne jamais oublier ce qu’a été le système concentrationnaire.
Préface de Philippe Claudel.
Postface de Katarzyna Marszaek.
Philippe Claudel
Résistante communiste polonaise, Pelagia Lewiska est arrêtée par la Gestapo en 1942. Déportée vers le camp de concentration d’Auschwitz, elle y restera jusqu’en 1944, avant de parvenir à s’échapper lors d’une marche d’évacuation.
Arrivée à Paris, elle écrit, dans l’urgence de l’instant, ce témoignage exceptionnel, d’une lucidité remarquable sur la volonté d’anéantissement à l’œuvre dans le système nazi. Ses mots n’ont rien perdu de leur force. Il est grand temps de les redécouvrir, pour ne jamais oublier ce qu’a été le système concentrationnaire.
Préface de Philippe Claudel.
Postface de Katarzyna Marszaek.
