Camille voit sa vie basculer un jeudi soir dans le métro. Lorsqu’elle se réveille à l’hôpital quelques mois plus tard, elle n’a plus de visage. Son agresseur a disparu sans laisser de traces.
Julien vit enfermé dans son appartement et passe l’essentiel de son temps à consommer des images pornographiques et à surfer sur le darknet. Un soir, il télécharge par hasard une vidéo de l’agression. Très vite, il ne pense plus qu’à une chose: retrouver la jeune femme.
Radioscopie radicale de notre époque, fiction sur l’identité et la reconstruction de soi dans notre société de l’image, exploration de l’addiction sexuelle dans les bas-fonds d’Internet: Acide plonge son lecteur au cœur d’une véritable descente aux enfers.
J’ai dévoré le premier roman de Victor Dumiot. Je n’ai pas lâché ce livre une seconde. Yannick Haenel.
L’auteur interroge notre fascination morbide pour la violence. On pense à Crash! de J.G. Ballard, à Vidéodrome de Cronenberg, à l’acte gratuit gidien… mais, très vite, on comprend qu’on n’a jamais rien lu de pareil. Le Figaro magazine.
D’une écriture clinique, Victor Dumiot passe au vitriol l’hypocrisie d’une société qui prône «l’acceptation de la différence», mais rejette la laideur et la folie. Le Monde des livres.
Prix Maison Rouge.
Julien vit enfermé dans son appartement et passe l’essentiel de son temps à consommer des images pornographiques et à surfer sur le darknet. Un soir, il télécharge par hasard une vidéo de l’agression. Très vite, il ne pense plus qu’à une chose: retrouver la jeune femme.
Radioscopie radicale de notre époque, fiction sur l’identité et la reconstruction de soi dans notre société de l’image, exploration de l’addiction sexuelle dans les bas-fonds d’Internet: Acide plonge son lecteur au cœur d’une véritable descente aux enfers.
J’ai dévoré le premier roman de Victor Dumiot. Je n’ai pas lâché ce livre une seconde. Yannick Haenel.
L’auteur interroge notre fascination morbide pour la violence. On pense à Crash! de J.G. Ballard, à Vidéodrome de Cronenberg, à l’acte gratuit gidien… mais, très vite, on comprend qu’on n’a jamais rien lu de pareil. Le Figaro magazine.
D’une écriture clinique, Victor Dumiot passe au vitriol l’hypocrisie d’une société qui prône «l’acceptation de la différence», mais rejette la laideur et la folie. Le Monde des livres.
Prix Maison Rouge.
