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Bérénice 34-44
360
Date de parution: 
29/10/2014
EAN : 
9782253179931
Editeur d'origine: 
Serge Safran

Bérénice 34-44

7,10€

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1934. Malgré l’hostilité de ses parents, Bérénice, 15 ans, est admise au Conservatoire, dans la classe de Louis Jouvet. Sa vie est désormais rythmée par l'apprentissage des grands rôles du répertoire et par ses rencontres avec des acteurs de renom... Trois ans plus tard, elle entre à la Comédie-Française et prend le nom de Bérénice de Lignières. Rien ne peut entacher son bonheur, ni la montée du fascisme en Europe, ni les rivalités professionnelles ou amoureuses. Mais au tout début de l’Occupation, avant même la promulgation des lois raciales, la maison de Molière exclut les Juifs de sa troupe. Dénoncée par une lettre anonyme, Bérénice – son père est né dans un shtetl russe – est rattrapée par son passé. Sous les ors et velours de la Comédie-Française va se jouer un drame inédit, celui d'une actrice célèbre, prise au piège d'une impitoyable réalité. Un premier roman maîtrisé et captivant, lauréat de nombreux prix.

Les derniers avis

3
Je suis étonnée d'avoir été entraînée par Bérénice, un petit bout de femme qui sait ce qu'elle veut dans la vie. En effet, n'étant pas une férue d'histoire, je me suis laissée guider dans les antres de la Comédie Française. Les références sont amenées de façon simple mais très intéressante. Le début de l'histoire est un peu long, mais dès que l'on entre dans le vif du sujet, je n'arrivais pas à m'arrêter de lire voulant toujours savoir la suite. Je suis ravie d'avoir pu découvrir cet auteur, totalement inconnue pour moi. A lire sans préjugé !
3
Bien avant le roman, c'est un prénom. Bérénice, joyaux de lettres portant augustement la culture française. Mais les deux chiffres apposés après le prénom de cette héroïne juive résonne tragiquement comme le matricule de son destin. Là commence le roman. Isabelle Stibbe use brillamment de la langue, cette même langue déportée sous l'Occupation dans le camp de l'ennemi, pour lui restituer toutes ses lettres de noblesse : la culture triomphe toujours du barbarisme.