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J'étais là
368
Date de parution: 
09/09/2015
EAN : 
9782253191155
Editeur d'origine: 
Hachette

J'étais là

17,00€
11,99€

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Détails
Thème 
Cody a dix-huit ans. Elle n’a pas de père, mais une mère barmaid constamment en mini-jupe, et un avenir pas très rose depuis qu’elle a été recalée de la high school de Seattle qui aurait pu lui permettre de quitter enfin son « Shitburg » natal. Mais tout empire le jour où Meg, sa meilleure amie, sa sœur de cœur, se suicide après avoir avalé une dose massive de poison dans un motel anonyme, non loin de la fameuse high school où elle, brillante boursière, avait été acceptée. Lorsque les parents de Meg demandent à Cody d’aller récupérer les affaires de leur fille, celle-ci s’embarque pour Seattle, avec la ferme intention d’en savoir plus sur le geste de son amie.

« Après Si je reste, Gayle Forman offre un roman captivant sur la frontière fragile entre la vie et la mort. » Publishers Weekly
« Irrésistible. » New York Times

Les derniers avis

3

Un roman bouleversant qui traite de manière poignante le suicide et qui est menée par une héroïne forte et déterminée. La romance occupe une place peu importante dans l'histoire, mais elle apporte un peu de légèreté un sujet difficile. Nos héros, tombent amoureux malgré eux et également malgré que, les circonstances ne soient pas en leurs faveurs, j'ai trouvé leur attachement mignon. Je recommande cette lecture, que ce soit pour la plume de Gayle Forman ou par l'authenticité du récit.

3
Tout d’abord, je tiens à remercier la maison d’édition Le Livre de poche pour m’avoir permis de découvrir ce livre de Gayle Forman, que j’apprécie énormément. C’est donc sans appréhension que j’ai ouvert ce livre, fraîchement reçu, afin de me laisser emporter par cette nouvelle histoire de Gayle Forman. Je savais pourtant que le sujet ne serait pas simple. Cela ne doit pas être si simple que ça d’écrire sur le suicide, et pourtant, Gayle Forman l’a fait de façon remarquable. L’histoire commence brutalement avec l’annonce par mail du suicide de Meg à Cody. Elles étaient meilleures amies depuis leur plus tendre enfance. C’est donc une période difficile pour Cody, mais encore plus pour les parents de Meg, qui n’ont pas la force d’affronter le quotidien de leur fille et qui charge donc Cody d’une lourde tâche : récupérer les affaires de Meg à Seattle, où elle faisait de brillantes études. C’est lors de se voyage que Cody cherche des réponses. Comment survivre à sa meilleure amie ? Connait-on réellement la personne ? Pourquoi n’a-t-on rien soupçonné, rien vu ? J’ai été impressionnée par l’écriture et le franc parler encore une fois de l’auteur. Elle ne passe pas par quatre chemins. Oui, nous vivons encore dans une société où le sujet du suicide n’est pas encore une chose dont on peut discuter sans réellement faire débat, mais elle ose le faire, elle ose romancer ces sujets. Contrairement à ce que l’on peut penser, J’étais là n’est pas un roman qui parle exclusivement de la mort. Même si Meg est omniprésente alors même que l’on apprend sa mort dès la première page, Cody elle, nous montre le chemin de la vie, de l’amitié, du pardon et encore de l’amour. Tous les personnages, si différents soient-ils, si abîmés personnellement soient-ils, respirent la vie… Comme toujours, j’ai pu constater déjà à la lecture de ce livre qu’il y avait un véritable travail de recherche de la part de l’auteur pour traiter ce sujet si sensible et la note de l’auteur qui se trouve à la fin me l’a confirmé. J’ai ressenti à quel point ce livre lui tenait à cœur. Comme si Gayle Forman était Cody. C’est d’ailleurs aussi ce qui a fait que je n’ai pas pu m’empêcher de tourner les pages, sans véritablement m’en rendre compte. J’ai aussi apprécié la petite « morale » de l’histoire, celle que l’on trouve souvent dans les romans de l’auteur. Parce que souvent, quand on est confronté au suicide d’un être cher, on se demande toujours ce que l’on aurait pu changer, ce que l’on aurait pu faire pour aider la personne, ou bien pire encore, on se sent souvent responsable de cette dernière. Rien de plus pour nous miner nous aussi. Ici, elle nous prouve le contraire : « La vie ne vaut rien mais rien ne vaut la vie ». Ce fut donc pour moi un coup de cœur, une hymne à l’amitié, au pardon, à la responsabilité, à la vie tout simplement, et n’oubliez pas… « Il faut aimer la vie et l’aimer même si, le temps est assassin … ».