Chaque matin, au réveil, Rose lutte pour ne pas être assaillie par la réalité, dans la chambre où elle vit désormais attachée à une longe. Trois ans auparavant, la police est venue lui annoncer l’accident: Anna, sa petite fille, a été fauchée par une camionnette. Avant, l’existence était simple et belle, scandée par la phrase gravée sur une poutre du bistrot de sa grand-mère adorée: «Tu es d’une espèce qui aime la lumière et déteste la nuit et les ténèbres.» À présent, Rose interroge le passé, tente d’élucider les circonstances du drame et, chemin faisant, nous révèle celles de son enfermement.
Un jour pourtant, quand elle perçoit une présence inconnue derrière sa porte close et croit entendre la phrase d’un livre de Marguerite Duras lu naguère, nous, lecteurs, avons l’intuition que la lumière pourrait gagner.
Un magnifique portrait de femme, et la plus pudique des histoires d’amour.
Sarah Jollien-Fardel réussit une gageure: raconter des drames et les sublimer grâce à la splendeur d'un style, grâce à l'art. Virginie Bloch-Lainé, Elle.
Une longue remontée des ténèbres avec pour corde de vie un amour simple des montagnes et des livres. Marie Richeux, France Culture.
Un jour pourtant, quand elle perçoit une présence inconnue derrière sa porte close et croit entendre la phrase d’un livre de Marguerite Duras lu naguère, nous, lecteurs, avons l’intuition que la lumière pourrait gagner.
Un magnifique portrait de femme, et la plus pudique des histoires d’amour.
Sarah Jollien-Fardel réussit une gageure: raconter des drames et les sublimer grâce à la splendeur d'un style, grâce à l'art. Virginie Bloch-Lainé, Elle.
Une longue remontée des ténèbres avec pour corde de vie un amour simple des montagnes et des livres. Marie Richeux, France Culture.
