Les pères ne sont pas éternels. Un jour, le mien rendrait l’âme. Cette pensée m’inquiétait: qu’allais-je bien pouvoir raconter de cet homme le jour de ses funérailles? À quarante ans, je ne savais rien ou presque de l’illustre inconnu qui m’avait donné la vie, si ce n’est qu’une part de ses mystères se cachait en Angleterre. Il était temps d’aller voir de l’autre côté de la Manche. Une fois encore, tout allait se régler par le voyage…
C.W.
Pendant trois semaines, Charles Wright et son père, escortés par la tante Harriet, sont partis à la recherche de leurs origines. De maisons victoriennes en cimetières, des Beatles à Shakespeare, ils ont déchiffré les pages du roman familial. Déclaration d’amour d’un fils à son père, portrait impressionniste de l’Angleterre, ce récit est une méditation sur ce qui fait vivre, aimer et mourir.
Un récit jubilatoire à l’écriture tendre. Christophe Henning, La Croix.
C.W.
Pendant trois semaines, Charles Wright et son père, escortés par la tante Harriet, sont partis à la recherche de leurs origines. De maisons victoriennes en cimetières, des Beatles à Shakespeare, ils ont déchiffré les pages du roman familial. Déclaration d’amour d’un fils à son père, portrait impressionniste de l’Angleterre, ce récit est une méditation sur ce qui fait vivre, aimer et mourir.
Un récit jubilatoire à l’écriture tendre. Christophe Henning, La Croix.
