«Elle aurait voulu hiberner. Il lui semblait qu’après, elle serait une autre. Que tout serait effacé.»
Lors d’une promenade en forêt avec son compagnon et leur fille âgée d’un an, Camille s’imagine disparaître alors que ceux qu’elle aime marchent loin devant elle. Cédant à cette pulsion, elle se cache puis s’évapore, absorbée par la nature. Au gré de bus, de ferrys, elle traverse plusieurs frontières et fuit vers le Nord, les étendues blanches, les ciels infinis et une terre géologique. Là, Camille trouve la solitude et le silence. Elle s’installe bientôt dans une maison au bord d’un lac, face à une autre forêt et à un volcan endormi. Les saisons passent et, peu à peu, la vie revient, avec la chaleur des amitiés, d’un amour et d’un métier retrouvé. Mais, quelque part en France, une enfant grandit.
Ce roman d’évasion et de reconstruction évoque ce qu’on peut, ou non, laisser derrière soi pour tenter de trouver sa juste place dans le monde.
On nage en eaux troubles et, bientôt, les écailles tomberont des yeux. C’est subtil et touchant. Elle.
Sarah Bussy s’attaque avec finesse à un tabou. Celui du regret maternel. Et le lecteur fait acte de résilience en même temps que l’héroïne. Le Télégramme.
Lors d’une promenade en forêt avec son compagnon et leur fille âgée d’un an, Camille s’imagine disparaître alors que ceux qu’elle aime marchent loin devant elle. Cédant à cette pulsion, elle se cache puis s’évapore, absorbée par la nature. Au gré de bus, de ferrys, elle traverse plusieurs frontières et fuit vers le Nord, les étendues blanches, les ciels infinis et une terre géologique. Là, Camille trouve la solitude et le silence. Elle s’installe bientôt dans une maison au bord d’un lac, face à une autre forêt et à un volcan endormi. Les saisons passent et, peu à peu, la vie revient, avec la chaleur des amitiés, d’un amour et d’un métier retrouvé. Mais, quelque part en France, une enfant grandit.
Ce roman d’évasion et de reconstruction évoque ce qu’on peut, ou non, laisser derrière soi pour tenter de trouver sa juste place dans le monde.
On nage en eaux troubles et, bientôt, les écailles tomberont des yeux. C’est subtil et touchant. Elle.
Sarah Bussy s’attaque avec finesse à un tabou. Celui du regret maternel. Et le lecteur fait acte de résilience en même temps que l’héroïne. Le Télégramme.
