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Les Dieux sont vaches
240
Date de parution: 
29/04/2015
EAN : 
9782253003359
Editeur d'origine: 
JC Lattès

Les Dieux sont vaches

6,60€

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Quand Zélie apprend que sa mère est gravement malade, son monde s’écroule. Elle ne veut garder que le meilleur pour les deux derniers mois qu’il lui reste à vivre. Caroline est une mère singulière qui croit aux énergies, aux forces divines et souterraines, aux médiums étranges. Elle suspend un pendule au-dessus de la tête de ses futurs gendres et imagine des prénoms d'Indiens pour ses petits-enfants. Elle s’est mariée très jeune, a eu deux filles, des amants, des rêves qui n’appartiennent qu’à elle. Elle est merveilleuse et quelquefois cruelle. Voici, au soir de son existence, le destin de cette femme fantasque et attachante, déroulé par sa fille, qui va tenter avec un humour vibrant de lui faire oublier que, parfois, les dieux sont vaches.

Sans jamais sombrer dans le pathos, Gwendoline Hamon nous prend à la gorge avec une histoire universelle. Nathalie Dupuis, Elle.

Ce premier roman autobiographique est un cadeau. Anne Michelet, Version femina.

Les coups de coeur des libraires

L'avis de Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE

"Gwendoline Hamon commet son premier livre : et quel livre ! 

Zélie, fille de Caroline, nous raconte les derniers mois de celle-ci, femme fantasque, drôle, décalée, qui refuse de voir la réalité en face. Une petite boule dans le ventre, ce n'est rien, sa copine gourou va la soigner et la faire disparaître. Sauf que Zélie se rend bien compte que sa mère décline. Pendant les derniers mois de vie de Caroline, nous allons vivre avec Zélie qui sera la fille aimante de tous les instants, du plus drôle au plus dramatique. Ce livre aurait du être triste mais il est drôle et plein de tendresse. C'est magnifique d'avoir une fille telle que Zélie !"

Les derniers avis

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Zélie (l'auteure devenue actrice, comédienne à la TV et au théâtre) va apprendre brutalement par un médecin que Caroline, sa mère est atteinte d'un cancer et qu’elle n'a plus qu'une semaine à vivre. Cette dernière en plein déni de sa maladie, refuse de se soigner, elle qui croit davantage aux méthodes de médecines douces et naturelles. Gwendoline Hamon nous dresse le portrait et le parcours de sa mère. Une mère extravagante, au destin singulier, fille de Jean Anouilh. Devenue mère très jeune, elle a vécu en Afrique, eu un mari, des amants... une vie un peu fofolle. En fait Caroline survivra pendant deux mois encore (et non dix !) et cette période demeurera inoubliable pour G. Hamon et sa famille soudée à nouveau. Cependant la mère (même malade et affaiblie) et la fille partagent une complicité et un humour à toute épreuve même lors des moments difficiles. On rit beaucoup à la lecture du récit de G. Hamon. L'humour (souvent noir) fait mouche et on sent qu'elle avait besoin de coucher sur papier cette douloureuse expérience pour se décharger d'un poids émotionnel trop lourd à garder. Ce récit est une belle preuve d'amour mais il ne faut pas oublier que Caroline était à la fois "divine et diabolique" et qu'elle n'était donc pas toujours facile à vivre. Au final un récit émouvant et poignant à découvrir. Un dernier mot au sujet de la couverture du livre. J'aime beaucoup cette photo en noir et blanc de Caroline et ses filles qui dégage selon moi un doux parfum de nostalgie, celui du monde de l'enfance.
3
Lorsque survient la maladie de sa mère, Gwendoline Hamon est choquée et dépassée par la brutalité de la nouvelle. Comme au crépuscule d’une vie, elle revoit défiler tous les évènements marquants de son existence. Alors elle nous raconte l’histoire de cette Caroline, personne hors normes, qui fut une mère vraiment différente et parfois difficile à vivre. Souvent fantasque et controlée par des croyances occultes, cette maman a souvent eu un contact difficile avec sa famille proche, et particulièrement avec sa fille. Mais les mystères de la famille sont immuables et il ressort de ce récit une affection et un amour à toutes épreuves. Gwendoline Hamon profite aussi de cette rétrospective pour se raconter elle-même en tant que fille, en tant que femme et en tant que mère. Tous les moments passés aux côtés de sa maternelle vont lui permettre de faire un point sur son rapport à la famille. J’ai apprécié cette lecture. L’écriture est simple et parfois drôle. Il y a dans ce texte quelque chose de nostalgique avec un brin de regrets. J’ai suivi avec tendresse les dernières pages de cette vie. Cependant, comme dans tous les romans autobiographiques, l’intérêt principal ne concerne que celui ou celle qui l’écrit. C’est son histoire, ses souvenirs et Gwendoline Hamon avait surement besoin de les mettre noir sur blanc, comme un exutoire. C’était nécessaire pour elle, peut-être un peu moins pour nous.