Edna O’Brien, à la fin de sa vie, confiait que ses nouvelles seraient meilleures que ses romans. Les trente et un textes de L’Objet d’amour, sélectionnés parmi la centaine publiée au long de soixante ans d’écriture, le confirment tant ils sont étincelants d’audace et de maîtrise conjuguées. Ses fines évocations de filles de la campagne au sens aigu de l’observation, de jeunes femmes solitaires, jamais dupes des désillusions à venir, ou de femmes amoureuses donnant le change dans un monde qui n’est pas le leur, sa sincérité désarmante, son humour, de même que son regard affûté sur la cruauté des enjeux de pouvoir dessinent ici comme un autoportrait émouvant de la grande dame des lettres irlandaises.
Parues au fil des années dans divers recueils, ces nouvelles, longtemps indisponibles en français, sont d’une précision si extraordinaire qu’elles méritaient que les traducteurs habituels d’Edna O’Brien, Aude de Saint-Loup et Pierre-Emmanuel Dauzat, s’en emparent.
L’écrivaine met en scène avec brio et humour noir l’éternelle dissymétrie des sentiments. Elle.
On y retrouve les thèmes chers à O’Brien (condition féminine, désir, honte, solitude...), mais dans un style dépouillé où la brièveté et l’ellipse intensifient l’émotion. Le Monde des livres.
Traduit de l’anglais (Irlande) par Aude de Saint-Loup et Pierre-Emmanuel Dauzat.
Parues au fil des années dans divers recueils, ces nouvelles, longtemps indisponibles en français, sont d’une précision si extraordinaire qu’elles méritaient que les traducteurs habituels d’Edna O’Brien, Aude de Saint-Loup et Pierre-Emmanuel Dauzat, s’en emparent.
L’écrivaine met en scène avec brio et humour noir l’éternelle dissymétrie des sentiments. Elle.
On y retrouve les thèmes chers à O’Brien (condition féminine, désir, honte, solitude...), mais dans un style dépouillé où la brièveté et l’ellipse intensifient l’émotion. Le Monde des livres.
Traduit de l’anglais (Irlande) par Aude de Saint-Loup et Pierre-Emmanuel Dauzat.
