«J’ai dit à Marta que chacun de nous avait deux maisons, l’une concrète, située dans le temps et l’espace; l’autre infinie, sans adresse, sans possibilité d’être pérennisée par des plans d’architecte. Et que nous vivions dans les deux, simultanément.»
Une jeune femme s’installe dans un village de Basse-Silésie, à quelques dizaines de mètres de la frontière tchèque. Le régime communiste vient de s’effondrer, et les maisons, les jardins et les forêts environnantes regorgent de vestiges du temps où la région appartenait à un autre pays. Strates de terre, strates de temps, le hameau prend rapidement les dimensions de l’univers, puisque les possibilités de narrations, à partir de lui, sont infinies.
Empreint d’une imagination débordante, Maison de jour, maison de nuit est l’épopée d’un tout petit lieu, avec ses habitants uniques, dont Marek Marek, le bon à rien, qui se soûle à mort pour ne plus sentir l’énorme oiseau dans sa poitrine, un professeur de latin qui redoute de se changer en loup-garou, et surtout Marta, perruquière fantasque, qui amorce et tisse les histoires…
Un chef-d’œuvre de truculence mystique, à la langue succulente. Olga Tokarczuk est maîtresse dans l’art de l’impressionnisme littéraire. Damien Aubel, Transfuge.
Traduit du polonais par Maryla Laurent.
Une jeune femme s’installe dans un village de Basse-Silésie, à quelques dizaines de mètres de la frontière tchèque. Le régime communiste vient de s’effondrer, et les maisons, les jardins et les forêts environnantes regorgent de vestiges du temps où la région appartenait à un autre pays. Strates de terre, strates de temps, le hameau prend rapidement les dimensions de l’univers, puisque les possibilités de narrations, à partir de lui, sont infinies.
Empreint d’une imagination débordante, Maison de jour, maison de nuit est l’épopée d’un tout petit lieu, avec ses habitants uniques, dont Marek Marek, le bon à rien, qui se soûle à mort pour ne plus sentir l’énorme oiseau dans sa poitrine, un professeur de latin qui redoute de se changer en loup-garou, et surtout Marta, perruquière fantasque, qui amorce et tisse les histoires…
Un chef-d’œuvre de truculence mystique, à la langue succulente. Olga Tokarczuk est maîtresse dans l’art de l’impressionnisme littéraire. Damien Aubel, Transfuge.
Traduit du polonais par Maryla Laurent.
