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C'était notre terre
507
Date de parution: 
03/03/2010
EAN : 
9782253133339
Editeur d'origine: 
Albin Michel

C'était notre terre

8,30€

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Le domaine de Montaigne, quelque part dans le Dahra berbère, propriété depuis plus d’un siècle des Saint-André. Tel est le décor de ce roman choral entêtant qui tisse la trame complexe d’une page douloureuse de l’histoire de l’Algérie à travers les voix de six personnages. Tour à tour conquérantes, désespérées, implorantes, le plus souvent discordantes, ces voix s’interpellent et se répondent pour composer le chant funèbre de l’Algérie coloniale, celui des vainqueurs comme des vaincus, unis désormais dans la souffrance d’un déracinement insurmontable. L’écriture libre et singulière de Mathieu Belezi, le souffle et le rythme incantatoire de ce roman en font une oeuvre unique.

Ce roman envoûtant a l’outrance d’une tragédie et la beauté noire d’un requiem. Jeanne de Ménibus, Le Journal du Dimanche.

Chant funèbre, certes, mais sans jérémiades ni sentimentalisme exagéré. Il ne s’agit ici que de la vérité des êtres et de la beauté profonde d’une terre. Edmonde Charles-Roux, La Provence.

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3
Un choeur de six voix raconte l'histoire du domaine de Montaigne en Algérie et de la famille Saint-André qui y a vécu. Les voix dissonantes des membres de la famille et de Fatima, leur servante humiliée, traversent les strates du temps et dessinent la trame douloureuse et tragique de l'Algérie coloniale. Haine, mépris et violence en composent les lignes directrices. C'est un roman plein d'âpreté et de déchirures qui me laisse une impression mitigée entre admiration, pour sa construction aboutie et son rythme qui psalmodie regrets et amertume, et déception par le manque d'empathie possible avec les personnages. Le dénouement m'a paru outré dans la folie et la barbarie. Seule, Fatima, métaphore peut-être trop évidente de l'Algérie, suscite une émotion positive. Une petite réticence, donc, mais c'est une lecture que je ne regrette pas du tout !