«C’est dans nos corps que nous perdons ou découvrons la liberté. C’est dans nos corps que nous acceptons ou abolissons l’esclavage.»
Parmi les mondes appelés à rejoindre l’Ékumen, la ligue humaniste des civilisations de la diaspora, il y a Werel et Yeowe. Werel, où domine une oligarchie de propriétaires d’esclaves; Yeowe, sa colonie, où quatre «corporations» pillent et saccagent la planète en écrasant sous leur joug une population d’esclaves. Mais où règne l’oppression gronde la révolte. La libération viendra.
En ces temps lourds de nuages et de promesses, voici cinq récits composant un roman fragmenté, les destins croisés de femmes et d’hommes habités chacun de leur propre histoire, destinés à se rencontrer, à se toiser, à s’affronter, à s’aimer, en chemin vers l’intelligence et le pardon. Les «Chemins de pardon» constituent une forme fictionnelle discontinue, mais liée par les personnages, le thème, l’action et le lieu. Ursula K. Le Guin décrivait cet opus comme une «suite de récits collés ensemble par un ruban adhésif fait de mots», telle une suite de Bach pour violoncelle seul.
Un grand livre, à lire et à relire. Lucie Chenu, Galaxies.
Traduit de l’anglais par Marie Surgers.
Parmi les mondes appelés à rejoindre l’Ékumen, la ligue humaniste des civilisations de la diaspora, il y a Werel et Yeowe. Werel, où domine une oligarchie de propriétaires d’esclaves; Yeowe, sa colonie, où quatre «corporations» pillent et saccagent la planète en écrasant sous leur joug une population d’esclaves. Mais où règne l’oppression gronde la révolte. La libération viendra.
En ces temps lourds de nuages et de promesses, voici cinq récits composant un roman fragmenté, les destins croisés de femmes et d’hommes habités chacun de leur propre histoire, destinés à se rencontrer, à se toiser, à s’affronter, à s’aimer, en chemin vers l’intelligence et le pardon. Les «Chemins de pardon» constituent une forme fictionnelle discontinue, mais liée par les personnages, le thème, l’action et le lieu. Ursula K. Le Guin décrivait cet opus comme une «suite de récits collés ensemble par un ruban adhésif fait de mots», telle une suite de Bach pour violoncelle seul.
Un grand livre, à lire et à relire. Lucie Chenu, Galaxies.
Traduit de l’anglais par Marie Surgers.
